SCENE SEIZIEME
Claudine.
Si l'on vous trouve ici, c'est fait de moi.
Marsile.
Courage!
Ils ne sont pas de force à me barrer passage.
(// descend le long du mur.)
Claudine.
Prenez garde.
Marsile.
A bientôt ! Mon cœu r reste avec toi.
(// demeure un instant debout ^ sur le banc de pierre qui est au-dessous de la fenêtre. Claudine se penche et lui tend la main; tandis quil la porte à ses lèvres, Mérault la saisit.)
MÉRAULT
A l'aide I
Marsile, à voix basse.
Lâche-moi !
Mérault.
J'en tiens un !
I 5o 1 ES HASARDS DE L ' ESC A R F O l. ETT E.
Marsile.
Lâche-moi !
(// lui applique un vigoureux soufflet et lui échappe en le renversant sur le banc.)
Claudine.
Sauvé!
[Elle rentre et referme la fenêtre } Le Baili.t, à Mcrault.
Qu'arrive-t-il?
Mérault. (Il hurle , étendu à terre, en se tenant
les joues.)
Ah! monsieur, j'y vois trouble
A-t-il fui.^
MÉRAULT
Je ne sais, mais il frappe et redouble.
Lie Bailli.
Maladroit.
Mérault.
Eh! monsieur, je voudrais vous y voir
Le Bailli.
Allons donc! pour si peu se doit-on émouvoir.?