ACTE m, SCÈNE X
BOSBMBBRa*
Ah I c*est donc la comtesse toute seule à qui est venue cette gracieuse idée t ■
KAI.ÉKAIRI. '
' Oui, et la comtesse ne savait pas que Kalékaîri avait écrit, caria comtesse avait écrit aussié
IJHe a écrit aussi ? c'est fort obligeant* kalékaîri.
Oui, pendant que vous criiez si fort. Elle allait voir, et puis elle revenait. Mais Kalékairi avait écrit longtemps auparavant. Kalékairi avait écrit dès que vous lui aviez parlé.
BOSEIIBEBG.
Ainsi, toi d'abord, et puis la comtesse! Deux dénonciations pour une f c^està merveille ; j'étais en bonnes mains. Ensorcelé par deux démons femelles 1 LA SENTINELLE, sur le pas de la porte.
Seigiieur, vous êtes libre. La reine va venir.
ROSEXBERG.
C'est fort heureux. Adieu, Kalékairi i Dis à ta maîtresse, de ma part, que je ne lui pardonnerai de ma > vie, et, quant à toi, puissent toutes tes salades...
KALÉKAIRI
Vous avez bien tort, car mià maîtresse a dit qu'elle vous trouvait bien gentil, ouï, et que vous ne pouviez manquer de plaire à beaucoup de damea à la cour, mais que pour cette maison ce n'était pas l'endroit
àOSBMBBRa.
En vérité! elle a dit cda? Ehbieii I Kalékairi^je crois
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que je lui pardonne. Bt pour toi, si tu veux 6tre discrète.,*
KÂLÉKAIBI.
0ht non.
ftOSEMBERG»
Gomment l tu te vantais ce matin. ••
KALÉKAIRI
C'était pour mieux savoir ce soir. Voici la reine avec tout le monde.
BOSEUBERG.
Ahl je suis pris.