SCÈNE IV
MERCURE
Et Tautre plaisait tant à ta lèvre ravie !
VÉNUS
Cest vrai. Je l'ai croquée avec tant de plaisir 1 Q^i lui donnait ce charme irritant?
MERCURE
Le désir 1
jiu public.
Vous, ne dédaignez pas une chanson frivole I
Ce conte, plus léger que la brise qui vole.
Est vrai comme la vie et comme nos amours.
Car, tant que mûriront les fruits vermeils, toujours
La femme y voudra mordre, et tous tant que nous sommes.
Nous aimerons toujours les mangeuses de pommes I
DEIDAMIA