Acte II, scène III
Tout de suite au repas. Mon cher, le comte m'aime.
HARDYj bas à Lucinde.
Chansons.
LUCINDE, has à Hardy.
Quoi! ne peut-on m'adorer? Mais vous-même, Vous me vantiez jadis, comme un vrai charlatan, Votre amour.
HARDY, bas à Lucinde .
Oui, mais où sont les neiges d'antan!
LUCINDE, bas à Hardy, le menaçant.
Prends garde.
HARDY, à Luc'nde, lui montrant Rosidor.
Chut! voici Rosidor!
Hardy et ses deux compagnes àborhnt Rosidor, qui, sans se lever, les accueille avec de grands airs et avec la fatuité la plus triomphante. Tous les quatre se mettent à parler bas. A ce moment entre Guillemette, poursuivie par Pymante et Jodelet. Pymante, qui tient une bouteille et un verre, se verse à boire, tout en serrant de près la jeune fille, qu'il dévore du regard, mais qui, elle, n'a d'yeux que pour le pauvre Jodelet.
PYMANTE
Guillemette, Vois, des rayons plus blonds que le miel de l'Hymette Filtrent parmi ce noir feuillage. Il est midi.