‹ Comédies (volume 3)Chapitre 84 sur 229 · A M A R A NT E · texte numérisé non relu

A M A R A NT E

Tais-toi, jeune homme aérien !

J G D E L E T, continuant.

Éblouit comme un astre en sa beauté sereine,

Et que, lorsqu'elle vient, je crois voir une reine.

i u CI N D E, hattaut Jodeht.

Ce Jodelet !

AMARANTE, le battant aussi.

Un rêve échappé du trépas !

LUCINDE, de même.

Un murmure

AMARANTE, de mimc.

Un oison plumé !

IJ4 Florise.

R O s I D O R, s'inlerposaut.

Ne battez pas Jodelet.

PYMA NTE.

Toi, Lucinde, un flot d'Amours se joue En badinant parmi les roses de ta joue, Cependant qu'Amarante est digne de son nom Où resplendit au vif la pourpre de Junon.

LUCINDE

A la bonne heure !

AMARANTE

II parle àprcsent d'un bon style.

PYMANTE, continuant.

Et roi, je laisserais Florise au péristyle De mon palais d'or, pour vous ouvrir galamment Toutes les portes.

LU CIND E.

C'est fort bien dit.

PYMANTE, d'un ion négligé.

Seulement, Florise a ceci...

AMARANTE

Quoi?

P YM A N T E.

Ceci, — chère gardienne

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