‹ ComédiesChapitre 130 sur 271 · scène m · texte numérisé non relu

scène m

Où donc est ceGéronte? Allons ! m Ardions en rang! Donnons. Ferme. Ponssons, Abl té" tel Ahl rentre! Ali! sang] Point de quartier. Comment, vous reculez! Ehl l'homme I Pied ferme. Ah 1 coquin ! Ah ! canaille 1 Tue 1 Assomme 1

Scapin éventre le sac avec un couteau, et sort, haletant, effaré, ne sachant s'il doit se fâcher ou pardonner.

SCAPIN, sortant du sac.

Ho ! holà là I le ventre I Oh ! le dos ! oh ! les reins I Ho ! la rude-leçon pour mes contemporains ! Ho ! Nérine !

NÉRINE, d'un ton railleur.

Quoi donc ?

SCAPIN

Vous ayez la main prompte.

Tâtant ton dos.

Ho ! ho !

NÉRINE, avec une candeur affectée.

Donc, c'est ainsi que tu battais Géronte ? SCAPIN, faisant contre mauvaise fortune bon cœur.

Bien joué 1

NERINE, faisant la révérence avec une modestie ironique.

Monseigneur me comble !

SCAPIN

Non, le tour Est ion, ma foi 1

NÉRINE, saluant.

J'ai fait bien peu I

SCAPIN, furieux.

Triste retour Des choses d'ici-bas !

NÉRINE

Oh ! mon maître professe, Et moi, j'apprends.

240 LES FODtttlElUfcS DE NERINE.

SCAPIN, se tâtant les reins.

Le tour est bon, je. le confesse.

Ho I hola ! ho ! je suis roué. Je suis moulu.

NÉRINE, souriant.

Ce n'était que semblant, que jeu 1 scapin, à part.

Tu Tas voulu, Scapin !

Haut et jouant avec le couteau qui lui a servi à éventrer le sac.

Ce couteau-là me vient de toi, Nérine.

Grâce à lui, j'ai rompu la toile où ma poitrine Étouffait, et j'ai...

NÉRINE, avec une ironie cruelle. •

Gloire au prince des filous !

Te tairas-tu?

NÉRINE

Monsieur, pardonnez-moi les coups De bâton, que...

SCAPIN

Du moins, tu te tairas ?

NÉRINE

Peut-être

SCAPIN

Tu ne parleras pas de tout ceci ?

NÉRINE

Mon maître, Pardonnez-moi...

SCAPIN

Serpent !

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