‹ ComédiesChapitre 135 sur 271 · scène ni. 24S · texte numérisé non relu

scène ni. 24S

Puisqu'il bat désormais

Reprenant \a ton naturel.

Pour nne péronnelle,

Reprenant le ton tragique.

Je pars, je vais te fuir dans la nuit ôlci nc'.Ie, Et chercher du trépas le secours odieux.

Elle arrache des mains de Scapin le couteau avec lequel il n'a cessé de jouer, feint de se frapper, et jette le couteau.

Scapin, je meurs.

Elle se laisse tomber. — D'une voix mourante.

Vivez, digne race des Dieux.

Elle feint d'être morte.

SCAPIN, ^agenouillant près de Nérine.

Nérine !... A-t-elle fait tout de bon la folie De...

Il l'embrasse.

Nérine* mon cœur 1

Manifestant son incrédulité par des boufîonnertos tragiques.

Oui, sa face pâlie...

Il l'embrasse encore.

Nérine, ma déesse !

Avec un regret comique.

Elle avait tant d'esprit !

Sur son front, où le lys jaloux naît et fleurit, S'augmente par degrés la blancheur léthargique. Avec emphase.

Ah ! plût, au ciel qu'instruit au grimoire magique, Je pusse ranimer par des philtres secrets L'incarnat de sa joue, et je l'épouserais.,,

LA POMMB

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