VII. — D'une lettre du 1. 1 Octobre
Elle l'assure de sa tendresse, mais elle le trouve si bizarre, si peu disposé à lui être agréable! Elle manque de foi dans ses sentiments, prévoit son abandon et semble prête à le prévenir. Elle lui reproche de vivre dans la société des filles de joie et ajoute : « physiquement je n'ai pas besoin d'un amant, c'est même une superfluité dangereuse pour ma santé, mais j'ai le désir, le besoin d'être aimée.
La lune de miel est passée, ici apparaissent les premiers symptômes du refroidissement. Les choses vont se gâter.