‹ Comment collectionner les spécimens zoologiques pour le Musée commé moratif Victoria [microforme]Chapitre 9 sur 25 · NE HR · texte numérisé non relu

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détail et c'est à son regret, car il découvre par la suite que l'oiseau qu'il croyait bien propre est de nouveau souillé de sang et des déjections de l'estomac.

Ordinairement la première chose à faire avant d'écorcher l'oiseau c'est d'enlever les taches de sang qui pourraient se trouver sur les plumes. S'il n’y en a eu que très peu et si l’on a pris soin de faire de bonnes applications de farine de maïs, ou de plâtre, il suffira de rouler légèrement entre ses doigts les parties durcies de la plume et de gratter ensuite soigneusement avec l'ongle, jusqu'à ce qu'il ne reste plus de trace de sang. Si toutefois les taches étaient trop grandes et trop apparentes, il deviendraient nécessaire de les soumettre à un lavage et de rendre ensuite aux plumes leur fraîcheurs et leur coloris. Certains taxidermistes préfèrent remettre cette opération après l'écorchement, car il arrive assez souvent qu'elle occasionne un nouvel épanchement de sang et de nouvelles taches. Cependant, comme la manière de s'y prendre est la même dans un cas ou dans l’autre, nous allons la décrire immédiatement.

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