Comte cfe Pfeil-Ellguth, chambellan du
roi de Saxe. Pangermaniste influent et remuant, férocement annexionniste (1914-191^).
1^0. Von Pappen, ancien attaché à l'ambassade allemande de Washington. Expulsé d'Amérique pour son espionnage et ses manœuvres criminelles (19 16).
I jTi. Stenger, professeur de droit international à Munich. Représentant de l'Allemagne aux conférences de la Haye (1899), s'opposa formellement aux propositions de désarmement et d'arbitrage.
I ^2. Ballin, armateur à Hambourg, directeur de la compagnie de navigation « Hamburger Amerika Unie », ami personnel de Guillaume II. Pangermaniste. Excitation au vol de territoires et à la guerre sous-marine (1914-1917).
1^3. "Baron zMax Oppenheim, agent spécial de l'Allemagne en Syrie. Complice des massacres, de l'affamement des populations et de la profanation des églises et couvents maronites du Liban (novembre 1916). Sa mission consiste à compléter l'asservissement de la Turquie.
1^4, D' Hammann, directeur du bureau de la presse au ministère des affaires étrangères, à Berlin (1914-1916). Excitation à la haine contre les Alliés, pression sur les neutres, menaces, calomnies, etc.
ly^. X., directeur de la Galette de Cologne, organe du pangermanisme. Calomniateur et faussaire. Fausse lettre Pépin (novembre igi6) sur le prétendu accord militaire de la France, de la Belgique et de l'Angleterre.
1^6. TrincedeWBD'Ei^ président du comité national allemand pour la paix. Excitation aux vols de territoires et au vol d'une indemnité de guerre aux Alliés (janvier 1917).
1^7. Andras, président de la cour de justice de Kiel. Excitation aux vols de territoires français et belges et, en particulier, à l'annexion d'Anvers et de Calais (janvier 1917). Déclarations^ faites en public.
1^8. Karl R o s n E r, rédacteur au LokalcAnieiger. Il a exalté et glorifié, dans ce journal, les crimes commis pendant la retraite de Picardie (mars 1917).
I f 9. RiEFFER, professeur, président de la Ligue hanséatique. Excitation à l'assassinat des neutres et à la destruction de leurs biens par voie de guerre sous-marine à outrance (janvier 1917).
160. D"" J. RosELL, fondateur du comité espagnol des « Amis de l'Allemagne », à Barcelone. Approbation des crimes allemands, propagande et espionnage en faveur des Barbares (janvier 1917).
161 à 165. X., X. et X., rédacteurs des trois
journaux publiés par les Boches dans les territoires envahis (1914-1917) : la Gaiene des c4rdenneSj publiée à Charleville, la Gaierte de Lorraine, le "Bruxellois, publié à Bruxelles, tous les trois en langue française, dans le but de tromper les populations: i*" sur le résultat des opérations de guerre; 2"" les projets et les actes criminels des Allemands ; 3'' l'opinion des Alliés et des neutres à l'égard de l'Allemagne. Faussaires, faux témoins et diffamateurs, espions et agents de propagande \
164. P^r^r Behrens, professeur à Berlin. L'un des signataires du manifeste des 95 intellectuels teutons, publié en octobre 1914, et où s'est pour toujours affirmé le déshonneur de la prétendue science allemande. Jamais l'impudence, la calomnie et le mensonge n'ont été poussés plus loin que dans ce grotesque document justifiant si bien la profonde parole de Henri Heine : (( Quelle affreuse destinée est celle des ennemis de la France! )) Le grand poète aurait pu ajouter : et de la vérité. Le herr professor Behrens s'est donc reconnu lui-même : faussaire, faux témoin, diffamateur des puissances alliées en niant les crimes commis par l'Allemagne en Belgique, eiî France, en Pologne, en Serbie, et en approuvant les abominables méthodes de guerre des bandits de la Kultur.
i6f. Emil Von Behring, professeur de mé-
I . Le principal rédacteur de la Ga:(ette de Charleville a été démasqué par VEcho de Paris en janvier et février 19 17.
decine à Marbourg, titré Excellence, l'un des 95. Mêmes crimes que le précédent.
166. Wilhelm VoN BoDE, Exe, directeur des musées royaux de Berlin, l'un des 93. Mêmes crimes.