EMPLOYÉE
llélhode orale pure,
Ancienne méthode.
Méthode orale pure,
Aueienne méthode.
Méthode orale pure.
DURÉE DES BOURSES accordées
Pas déboursés départem.
Loire-Inférieure, 7 ans ;
Vendée, 6 ans.
8 ans.
Loiret et Nièvre, 8 ans;
Loir-et-Cher et Cher, 7.
Loiret, 8 ans ; les autres, 7.
Doubs, 7 ans; Jura, 6 Haute-Saône, 5 an " ans..
ans.
7 ans.
Haute- 7 ans. 6 ans.
Ancienne méthode.
Méthode orale pure,
;-Loire, 5 ans.
Aisne, 7 ans; les autres départements, 6 ans.
7 ans.
7 ans.
6 ans.
i7 ans.
j . 3.401 élèves.
] , Garçons. Filles.
Paris. 56 49
Départements.. 52 37 194
Total général. 3.595 élèves.
Crédits votés par chaque département pour l’entretien des sourds-muets dans les écoles spéciales.
Ain.
Aisne.2
Allier. '
Alpes (Basses-).
Alpes (Hautes-).
Alpes-Maritimes.
Ardèche.
Ardennes.
Ariègo.
Aube...
Aude. I
Aveyron. 1
Bouch.-d.-Rbône l Calvados— 1...
Cantal.
Charente.
Charente-Infér..
Cher.
Corrèze.
Corse.
Côte-d’Or.
Côtes-du-Nord.. 2
Creuse.
Dordogne.
Doubs... 2
Drôme.
Eure. ...
Eure-et-Loir
Finistère. .. 1
Gard.
Garonne (Haute-) 1
Gers.
Gironde....
Hérault. 1
Ille-et-Vilaine... ]
Indre....
Indre-et-Loire..
Isère.
Jura.
Landes...'.
Loir-et-Cher ...
Loire. ]
Loire (Haute-)..
Loire-Inférieure. ?
Lot-et-Garonne. (
1 Lozère. 1
Maine-et-Loire.. il
Manche. {
Marne. K
iMarne (Haute-).. '
Mayenne. 1‘
Meùrthe-et-Mos. (
Meuse..... )
Morbihan. Il
Nièvre...... i
Nord.4(
Oise.. h
Orne. '
Pas-de-Calais.. Il Puy-de-Dôme... Il Pju'énées(Bsses-) ; Pyrénées (Htes-). ■ Pyrénées-Orient.
Rhin (Haut-).... ;
Rhône. !
Saône .(Haute-).. li Saône-et-Loire.. i
Sarthe. I
Savoie. i
Savoie (Haute-).. :
Seine... .8^
Seine-Inférieure. 1 Seine-et-Marne.. 1 Seine-et-Oise...
Sèvres (Deux-)..
Somme.2
Tarn.
Tarn-et-Garonne
Var.
Vaucluse.
Vendée. 1
Vienne. 1
Vienne (Haute-).
Vosges .
Yonne.
s mis un N dans la colonne des demandes
ajournées toutes les fois
ÉTAT ACTUEL DE L’ENSEIGNEMENT DES SOURDS-MUETS. 63
Un projet de décret dressé par le Comité de secours de la Convention (1) instituait six écoles nationales situées dans les principaux centres de France qui devaient recueillir tous les sourds-muets en âge de scolarité.
Nous donnons ci-dessous le tableau établi par le Comité de secours, en y ajoutant la somme des crédits alloués
que, d’après le rapporteur lui-même de la commission départementale, les ajournements ont été nombreux, sans indication plus précise.
Un rapide coup d’œil jeté sur le tableau ci-dessus, que nous empruntons à la R&vue générale d'administration, permettra de s’assurer que la très grande inégalité existant entre les crédits accordés par tel et tel département — pourtant presque également peuplés - ne peut s’expliquer que par ce fait : que les intéressés, dans un grand nombre de cas, ne savent pas ou n’osent pas faire leur demande. Peut-être aussi, hélas! des questions de forme les ont-ils empêchés de se faire entendre.
Dans l’Aude, par exemple, comme dans la Creuse, dans le Tarn-et-Garonne, le Vaucluse, le Gard, l’Yonne, les Pyrénées-Orientales, l’Ariège, etc., etc., croit-on que des crédits aussi inférieurs qu’ils le sont à ceux accordés par les autres
départements suffisent réellement aux besoins?
Une excellente initiative, qui mérite d’être imitée, est celle qui a été prise par M. le préfet de la Charente et qui lui fait le plus grand honneur : « Il y avait trois bourses à concéder, dit M. le préfet, tandis que je n’ai que deux demandes à vous adresser. J’ai fait insérer, au mois de juillet dernier, un avis dans les journaux du département pour provoquer de nouvelles demandes de bourses. » Cet avis a si bien produit son effet, que le nombre des demandes s’est trouvé supérieur à celui des bourses disponibles.
Parmi les demandes mêmes qui ont pu se faire jour à temps, il en est des quantités qui ont été ajournées.
Nous regrettons bien que le tableau de la Revue générale d’administration ne nous donne pas très exactement le chiffre de ces ajournements et qu’il ne nous fournisse pas davantage le nombre des boursiers entretenus par chaque département. Le travail serait ainsi complet. Nous avons ajouté nous-mêmes ceux de ces chiffres qui figurent dans le travail de M. Th. Denis.
Comme on le voit par l’examen de ce tableau, il reste encore, pour un certain nombre de départements, un effort plus ou moins considérable à faire pour assurer l’instruction de tous les sourds-muets, ainsi que 1 a voulu le législateur.
Espérons, avec M. Th. Denis, que « le jour ne saurait être éloigné où aucune assemblée départementale ne verra dans les nécessités budgétaires un obstacle à la manifestation de ses sentiments généreux ».
(1) La surdi-mutité, par le Blanchet, 2® vol. ; La Révolution et les sourds-muets, par L. Goguillot.
actuellement par l’ensemble des départements faisant partie d’un même groupe.
Tableau des communes où il sera établi des écoles pour l’éducation des sourds-muets, avec celui des départements compris dans l’arrondissement.