Et Jacob engendra Joseph, époux de
rie, <\p laqu Jésus, qui est
nommé ta Christ.
17 • Ain^i d'Abraham I David il y a en quatone - captivité de
D IDJ l«>ne quatorze généi , et de
« captivité «1^ Babylone jusqu'au aérations. »
18 Quanta li itiondu Christ, \
lut : liai i<-, M !!•■ »h,
- trou i .nt leur union, porter dani
Dtrailles le fruit «lu Saint-Esprit.
i » ' sou Baneé, qui était un homme
juste, ne voulant point la diffamer, résolut k d . »
• lomme il él ut dans cette pensée, un • de Dieu la lui
eph, tils de David, ue crains ; prendre avec toi M pi
• né «lu Sainf Espi I 21 Elle en fai ime*
ltn qui laui ers son peun
i «lu pé( lié. •
— fi —
22. « Tout cela était l'accomplissement de la « parole de Dieu révélée au prophète : »
23. « Une Vierge concevra et enfantera un « fils, qu'on nommera Emmanuel, ce qui veut « dire Dieu avec nous. »
24. « Joseph, sorti de son sommeil, obéit à « l'ordre de l'Ange, et il prit sa femme avec
« lui. »
25. « Et il ne l'avait point connue, lors- « qu'elle mit au monde son premier-né, qu'il u nomma Jésus. »
Et il engendra Salomon de celle qui fut femme d'Urie.
La génération telle qu'elle est! génération confuse et de hasard, ivre et folle, mêlée de fraudes, et souvent de crimes! génération qui continué, transmet, accumule le péché!
Est-ce là ce qui conduira le monde à son but?
Ksi ce là ce qui peut amener sur la terre l'humanité plus haute que Dieu prépare dans ses plans éternels?
t-il donc pas • !«•> nèel< .<!<■ parel 1« •> 1. pont
moi 01 le m] i Les
;• ne i elles pas un jonf
iIn téai trdementi impii
ot-elles jamais moins
Dieu, il en sera ainsi, qui 'l"i. il dans le monda
1* d Qui i produit, ,
-• jusqu'ici, i u Dobles que
l'anuquit ■ it-oc pai celui que n- ornons 1<-
bumain, calai dont L'Évangile us dûn ni
à la l lu Christ, «lit
<•<• qu'elle fut lion
manl dii u rel
Et pourquoi non? Quand parut sur la terre le premier homme, Dieu seul, évidemment et nécessairement, Dieu seul fut Père, et Dieu seul fut mère.
Oui, Dieu, seul Père de Jésus-Christ. Dieu seul, par la divine opération de son Esprit, engendra, au sein de l'humanité, celui qui est nommé et qui est en effet Dieu avec nous.
« Marie, de qui est né Jésus! » Vous le voyez, la première page de l'Evangile présente au ciel et à la terre cette suprême merveille, cetfe fille de l'humanité, épouse réelle du Saint- Esprit, dont le sein virginal a conçu Dieu, et engendré le Fils unique de Dieu. Voilà la Mère du monde nouveau.
C'est une génération nouvelle, une autre race, un autre règne, qui commence sur h terre.
Les trois grands règnes de la nature s'étaient développés sur notre globe. Puis était survciu le règne de l'homme, roi de la terre. Vobi maintenant le règne de Dieu, et des enfants le Dieu.
Ce règne suprême vient couronner les autres, les relever et les transfigurer.
La venue de l'homme sur la terre, c'étiit l'inciination de la raison et de la liberté dais l'animalité; de môme la venue du Christ, c'ist
l'incarnation de Dieu m I ins la raison,
- la liberté, dans tout L'homme.
él rient propliétis- DOS, mes ptf l'esprit, par U
le des et par l'indomptable
mec < jui vit .-m sein du genre humain. I t ee( nia m prédisait magnifiquement et
mi i ment dans les prophètes du peuple
d et choisi. Ilsdisaient; DneVi n-
« cevra et enfantera on Pila, qui sera le sauveur » ■, «jui \ le péché, «'t .pi
d mmé Di i. L'homme souffrant,
écrasé. -••'•misant, ne «lu mal et de la
>rt . peut-il H- attendre, dans les heui
pense, le salut du grand | humain <pii remplit cette railée de larmes? Et <jii i détruire ' < l'est le péché. Q i o
noi [u'on uousdélh re du p
et tout est bi sur du peuple,
- la haine et !<• m . le m< -re,
li K>liation, 1 1 sensu « I sse
et eorrupl i toute laideur mo
h :i.'2 aux âmes la pleine beauté morale, la até, la clairvoyance, Pamour, Tir r «*t l'élévation «!•' la ^iel
sont | 5 nt-
oi lui qui est le Bis
unique de Dieu, qui est vraiment Dieu avec nous, qui est I'Homme-Dieu, et qu'a pu concevoir le cœur, l'àme et le chaste sein de notre sœur chérie, mère de l'humanité nouvelle.
Ces sublimes et célestes merveilles ne sont que commencées! Elles grandiront. L'effort des âmes, sous les dons de l'esprit, fera valoir les divins germes. La femme, de siècle en siècle, s'approchera de ce modèle parfait, absolument immaculé, que le plan éternel de Dieu nous préparait. La maternité deviendra plus sainte, et une humanité plus haute couvrira la face de la terre. Ce sera le règne croissant de Dieu. Les enfants de Dieu plus nombreux soulèveront la masse humaine, et l'espoir de la création, qui gémit dans l'attente, et qui espère la délivrance, ne sera pas déçu.
Tout l'Evangile, c'est-à-dire toute la bonne et divine Nouvelle, est dans ce point.
0 vous, qui commencez avec moi cette étude, puissiez-vous y trouver iavie et la régénération de vos âmesl