‹ Commentaire sur le Lévitique précédé d'une traduction nouvelleChapitre 19 sur 48 · CHAPITRE XVII · texte numérisé non relu

CHAPITRE XVII

L’Eternel parla à Moïse en ces termes: (2) Parle à Aaron et à ses fils et à tous les enfants d'Israël et disleur: Voici ce que l'Eternel a commandé : Si un homme quelconque de la maison d'Israël, qui a égorgé un bœuf, un agneau ou une chèvre, dans le camp ou hors du camp, ne l’apporte pas à la porte de la Tente d’assignation, pour l’offrir en offrande à l’Eternel, devant la Résidence de l'Eternel, ce sang sera imputé à cet homme; il a répandu le sang, cet homme sera retranché de son peuple. C’est afin que les enfants d'Israël amènent les victimes qu'ils voudraient immoler dans la campagne, à l’Eternel, à la porte de la Tente d’assignation, vers le prêtre et qu’ils les offrent à l'Eternel comme sacrifice de paix. Le prêtre en répandra le sang sur l'autel de l'Eternel, à l’entrée de la Tente d’assignation, et il fera fumer la graisse en parfum agréable à l'Eternel. Ils ne doivent plus offrir leurs sacrifices aux démons, après lesquels ils se prostituent. C’est pour eux

8 un statut éternel, pour leurs générations. Tu leur diras:

Si un homme quelconque de la maison d'Israël, ou des étrangers qui séjournent au milieu d’eux, offre un holocauste ou un sacrifice, et ne l’amène pas à l’entrée de la Tente d’assignation, pour le sacrifier à l'Eternel, cet homme sera retranché de ses peuples.

Si un homme quelconque de la maison d'Israël, ou des étrangers qui séjournent au milieu d’eux, mange du sang quelconque, je tournerai ma face contre la personne qui aura mangé du sang, et je la retrancherai du milieu de son peuple. Car la vie de la chair est dans le sang, et je vous l’ai donné à l’autel pour faire expiation pour vos personnes, car le sang fait expiation par la vie. C’est pourquoi je dis aux enfants d'Israël : Qu’aucune personne d’entre vous ne mange du sang; même l'étranger qui séjourne au milieu de vous ne doit pas manger du sang. Un homme quelconque d’entre les enfants d'Israël ou des étrangers qui séjournent au milieu d'eux, qui aura pris à la chasse une bête sauvage, ou un oiseau qui se mange, doit répandre leur sang et le couvrir de poussière. Car la vie de toute chair est son sang, C’est sa vie: aussi J'ai dit aux enfants d’Israël: Vous ne mangerez du sang d’aucune chair, car la vie de toute chair, c’est son sang; quiconque en mangera sera retranché. Tout homme, indigène ou étranger, qui mangera d’une bête morte d’elle-même ou déchirée, lavera ses vêtements, se lavera avec de l’eau et sera souillé jusqu’au soir ; après quoi 1l sera pur. Mais s’il ne les lave pas et ne lave pas son corps, il portera son iniquité.

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