IX. EGYPTE
Histoire, 4 e pér., § 32, tuiu. II, p. 252.
convention j e texte de « l'Histoire >• nous fait connaître, de même que
de Londres y
du i5Juiiiet celui des « Eléments », le status de l'Egypte vis-à-vis du Sultan d'après la convention de Londres du 15 Juillet 1840 entre l'Autriche, la Grande-Bretagne, la Prusse et la Russie, convention à laquelle la Porte accéda.
Article v. C'est seulement la souveraineté intérieure limitée qui a été accordée à l'Égypte. L'article V du traité porte: « Tous les traités et toutes les lois de l'Empire ottoman s'appliquent à l'Égypte et au pachalick d'Acre comme à toute autre partie de l'Empire; mais le sultan consent qu'à condition du payement régulier du tribut mentionné, Méhémet-Ali et ses descendants perçoivent des impôts, au nom du Sultan et comme délégués de Sa Hautesse, dans les provinces dont l'administration leur sera confiée. » 2
irade iiiipé- Le pouvoir absolu a été exercé par un lieutenant vassal de M.i is66. la Porte, dit le « Valé d'Égypte», lequel portait le titre d'Allesse et de Vice-roi. Cette dignité était héréditaire dans la famille de Méhémet-Ali depuis 1841, d'après la loi de succession turque. 3 Mais par un iradé impérial, daté le 12* jour de la lune de Mouharrem de l'an de l'Hégire 1283 (27 Mai 1866),
1 Kliber, par On, p. 42.
2 Martexh, Nouveau recueil yéncrut, tom. I, p. 161. » Almanach de Gotha, 1860, p. 1007.
Chap. IL]