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que lea soldats d'Annibal s'étaient hit scrupule d'emporter. SurJono Virgo, ou JanoFeronia, no Persephone, voye* Dan y s d' Ha lie. 111; Senius(od Firgit. ), et le* inicription* citées par Corradinui, III, 8.
Chip. II. — Propiortm (Mai per palnsVm. Cf. Poiybe, III, 78, 79, etStraliOQ, V. I, S, p. 227. Suivant ce der nier, Annibal , en partant de la Gaule Cisalpine pour i'Élrnrie , ne choisit pas la route plu* facile par t'Ombre» et Arimiuum, parce qu'il la savait gardée eiaeiement par l'ennemi; mais il prit le chemin plu* difficile qui longe le* bord* du lac Trasiméne.
laio.— ÂUeroondorapilur. Jnvpnal , X, 137:
O qualls fades et qoali* dlgna libella , Quum Getula'duceiu porUret bellua ln-cum :
Cf. Tacite , ffttt., IV. 13. Suivant Cornélius Népos (Annibal, 1V|, Annibal ne perdit pa* entièrement 1'utage d'un œil, mai* dans la suite il se servit moins bien de l'œil droit. En outre, cet accidenl lnl arriva dans le passage de* Apennin*, et non en traversant le* marais de la Llgurie r.l de l'Etrurie, connue le disent Tite-Live et Poiybe.
Cur. III. — Slatl oiim CamiUuai ab Vtiii. C*e*t * Ardfle, et non à Vêles, selon le propre témoignage de Tite-Live ( liv. V, iliii ), que se trouvait Camille, quand le* troupe* qui, âpre» la bataille de l'Allia, s'étaient réfugiée* dans cette dernière ville, le rappelèrent, du consentement de cent que le* Gaulois tenaient assiégés dan* le Capitule. Et noua le voyon* {total., ch. xlvi ) se rendre d'Ardée ■ Véîes, d'où il partit pour Rome. On ne peut donc pa* dire qu'il partit de Véie* , ab Foi*. Peutêtre même u'olla-t-il pat dan* cette ville : dn moins on passage de Tite-Live, qui s'accorde peu avec le précédent, temble-t-ll autoriser celle conjecture. H dit, au cbap. iLini du même livre, que tandis que Camille f*i ■ail lui-même des levée* a Ardee, Il envoya a Véie* le maître de la cavalerie, L. Valériua, pour en ramener l'ar-
Deui manuscrit* seulement donnent ad Feios, maison ne peut admettre celle leçon sans détruire la correspondance de la phrase, famiUiitn ab Vcils, Flamfnium ab Anttio ; l'un des termes appelant l'autre. D'ailleurs Tite- Live a déjà plus haut ( IX, ch. iv ) commis cette erreur : > An a Veiis eiercitum Camillumque ducem implora- ■ bnntf • Flora* est tombé dans la même inadvertance que Tite-Live.
Cbip. IV. — 7'rnjimenumquf laeum, lie de l'ttrurie, sur le territoire dePérouse; aujourd'hui tagu di l'tnigia. di PasioRONO, ou dt Cailinlione.
Caip. V. — Per principe* fcoilatosque ne (riarios, etc. Cet ordre n'est pas le vrai. 11 faudrait per haslatos printiptiqut ac Iriario.. Le* fiailati étaient placés en tête, venaient ensuite le* principe* et eaBn lea n-iorii.
laio. — Pro signi* anleiigiuini, c'esl-â-dire le* hast ni i et le* iirin'iprs : posl signa alla ariei, c'est -«--dire le* tnnrii. Voycx le* note* *ur le cbap. mu dn livra VU cl sur le cbap. nu du livre VIII. Cf. Llpse , de Miiïf. rom.; Nul, Ram. Alttrth.; Karl Ad. Lœbr, KHtgswtim der tir. und Horm. Wurab., IR30, in-S°.
I»id. — Eam motnm trira. Poiybe ne parie pu de en tremblement de terre, mail il est mentionné par Célios Mpud Cicer., o> Birin., i, 13). Cf. Pline, H. jV., Il, M ; Orote, IV, 13; Florus, II, 6. Voyei aussi Héjne.Ojraic. Atad., L III, p. 259.
HISTOIRE ROMAINE. - NOTES
Chap. VIII. — Cum C. Ctntenio propraiore. Il n'est question nulle part de la prétare de ce C. Gentenius. Il est désigné comme prêteur par Corn. Nepos ( prœtori ), et Zonaras (orparTryoc). Appieu en fait un noble sans aucun rang dans l'armée • tûv tmqpavûv tôturûv; mais il le confond évidemment avec un autre Centenias , le centurion M. Gentenius Penula, qui fat tué en Lucanie par Annibal , quelques années plus tard et à peu près de la même manière (Tite-Live, liv. XXV, cb. xix). Peutêtre le Gentenius dont on parle ici , était-il lieutenant du consul Servilius , et est-ce en cette qualité qu'il est désigné comme propréteur. Au livre X, ch. ht, L. Scipion, lieutenant du consul , est appelé propréteur quoiqu'il n'eût pas été préteur l'année précédente. Au livre XXIV, cb. vi, Q. Pleminius . qui n'avait jamais été préteur, est aussi appelé propréteur , et plus loin , ch. vm et ix, lieutenant du consul Scipion , legatus consulte Scipionis. On peut donc présumer que les lieutenants prenaient ce titre lorsqu'ils commandaient en l'absence du consul.
Ibid. — flaque ad remedium , jam diu, etc. Trentetrois ans s'étaient écoulés depuis la dictature d'Atilius Calatinus , dernier dictateur créé pour diriger les affaires de la république , rerum gerundarum causa. Il y eut bien dans l'intervalle d'autres dictateurs, comme cela résulte des fragments des fastes capitolios où l'on voit les noms de C. Duilius,L. CœciliusMétellus, Q.Fabius Maxiiuus Verrucosus, dictateurs la quatorzième, septième et troisième année qui précéda la prodictaturc du même Q. Fabius Maximus, l'an de Rome 535. Mais aucun d'eux n'administra les affaires du dehors ; ils ne furent créés que pour la tenue des comices, comUiorum habendor uni causa. On sait que, quand l'époque des comices était arrivée et que les soins de la guerre retenaient les consuls hors de Rome, on nommait, pour les remplacer, un dictateur dont les fonctions cessaient après les comices et l'élection des magistrats.
Chap. IX. — Q. Fabius Maximus iterum. C'est ainsi que commence une inscription publiée par Gruter et reproduite par Borghesi : Fast Capit., II, p. 12 (cf. Orelli, Inscript, lat. ampl. coll., n° 541 ).