LIVRE XIII
SOMMAIRE.,— Combat entre le consul Valérius Lajvinus et Pyrrhus. Ce prince doit l'avantage à l'effroi qu'inspire aux Romains l'aspect des éléphants qu'ils voient pour la première fois. — Apres le combat, le roi considérant les corps des Romains qui avaient été tués sur le champ de bataille, les trouva tous tournés dn oô é des ennemis. 11 s'avance , en pillant le pays, jusqu'aux portes de Rome. Ce prince tâche en vain de c rrompre C. Fabricius, que le sénat lui avait envoyé pour traiter avec lui de la rançon des prisonniers, il les renvoie généreusement à Kome sans rien exiger. — Cinéas , envoyé en ambassade, demande au sénat que Pyrrhus ait la liberté d'entrer dans la ville, pour y traiter en personne de la paix. - Le sénat ayant jugé a propos de convoquer une assemblée plus nombreuse pour délibérer sur cette proposition, Appius Claudius, à qui la privation de la vue n'avait pas permis depuis longtemps de venir dans le sénat, s'y fait apporter, et persuade à rassemblée de refuser s Pyrrhus la liberté qu'il demandait. — Cn. Domitius ferme le lustre t honneur que n'avait encore eu ancun censeur plébéien! Le nombre des citoyens se trouve monter* deux cent soixante-treize mille deux cent vingt-deux. — 11 se donne, contre Pyrrhus . un second combat où les deux partis s'attribuent l'avantage. — On r« nouvelle , pour la quatrième fois , le traité d'alliance avec les Carthaginois.— Fabricius renvoie à Pyrrhus un des officiers de ce prince , qui lui était venu offrir d'empoisonner son maître, moyennant une récompense. — Le reste du livre contient plusieurs avantages remportés sur les Toscans , les Bruttiens , les Lucaniens et les Samnites.