‹ Commentaires des propositions de pathologie, consignées dans l'examen des doctrines médicales (volume 3)Chapitre 49 sur 50 · NOLI ME TANGERE · texte numérisé non relu

NOLI ME TANGERE

Nutrition. Partielle , exagérée ou irrégulière, suite de congestion, 3i, 52. Vices de nutrition supposés , ig3, ig4.

Observation. Stérile, sans une bonne théorie, 218, 21 g. Il faut qu'elle soit bien difficile pour que les médecins n'aient pu s'apercevoir que l'angine de poitrine n'est autre chose qu'un signe de l'irritation du cœur, 4 16.

Obstacles a la circulation ou au cours du sang. Cause de catarrhes, 3S5, 384. Suite decardite, 4oo. Parle resserrement inflammatoire des orifices ventriculaires, 4oi, 402. Cause des asthmes, des hémorrhagies et de l'hydropisie, 4n, 412- Iia dyspnée et l'obstacle à la locomotion en sont les symptômes fondamentaux, 411- Engorgement du foie , gastrite et gastro-entérite par cette cause, 4'3, 4i4 j le colon ne partage pas l'engorgement sanguin , ibid. Ne dérangent les fonctions des principaux viscères que lorsqu'ils sont situés dans le cœur ou dans les gros vaisseaux, 567. Que faire en nosologie des groupes de symptômes qu'ils produisent? 56g. Cette dénomination fixe l'indication qu'il est urgent de remplir, 570. N'intéressent qu'une section de l'arbre circulatoire ,

571. Bornés à chaque viscère en particulier, ibid. Causant l'hydropisie,

572. Comment finissent les personnes qui en sont atteintes, 573. Mauvais effets de l'exercice musculaire dans les obstacles à la circulation , 574> ^75. Comment l'irritation peut en provoquer de partiels, 577. Déterminent tôt ou tard la gastrite , 579, 586, 587, etc. Malaise et angoisse

craindre leur formation , 6o3, 6o4, < te. Dans les lièvres intermittentes, qu'ils occasionent, 5So , 58 1 , etc. Produisant la surprise, la terreur, 584 5 ia fatigue et la douleur musculaire, 585. Ce qu'il faut pour avoir l'idée d'en entreprendre la cure, 590, 5gi, etc. Signes qui peuvent faire 661, 662.

Obstruction , 1 16. Considérée comme cause d'hydropisie, 299.

Occultes ( phlegmasies , suppurations ) , 44^, 44 S.

Œdème. Dans les obstacles au cours du sang, 607, 608. À l'occasion d'un foyer de suppuration, 619, 620; d'une contusion du scrotum , ibid. Résultat d'une assimilation imparfaite , 624. Suite de la débilité, 6î5 ; de la fièvre intermittente , 662.

Ontologie médicale. Ce qui la constitue, 16. Sur les endurcissemens cellulaires, 454) 455, etc. Sur les névroses, sur les fièvres intermittentes, 660. Sur la goutte , 699, 700, etc.

Ontologistes. Leur thérapeutique dans les états divers de l'inflammation, il 1 . Alternative où ils se plaçaient pour caractériser et traiter leurs fièvres essentielles, 248. Ke cessaient de découvrir des fièviesnouvelles,

Ophthalmie. Suite de blennorrhagie et avec perte des yeux, 499- Cause de névrose convulsive des paupières et du globe de l'œil , 555.

Opium. Son effet assimilé à l'ivresse, i53. Son action à haute dose, 710, et suprà.

Ossifications. Des oriGces artériels du cœur, 4oo. Des artères propres du cœur , 4i5. De l'aorte , 4iS.

Ostéomalaxie. Voyez Rachitisme.

Oxigénation. Son déficit, cause de mal-être et d'angoisse, 5Si, 582, etc.

Paralysie. Changemens qu'elle amène, 36. Point de paralysie dans les centres viscéraux, 3S. Ce qui constitue les paralysies, 1 18. Paralysie dite consécutive, primitive, 119. Chez les aliénés, 182. Dans l'apoplexie, 197. Dans les névroses, 5o8. Résurrection du sentiment et du mouvement dans les parties atteintes de paralysie , 509. Avec persistance de la sensibilité, 5i 1. Suite de névrite ou état actif des névroses des gros troncs nerveux , 5 12. Suite de commotions ou ébranlemens subits du système nerveux, 5i3. Suile de l'interception du cours du sang, ibid., 5i4- Paralysie rhumatismale, 5i4- Chez les nourrices épuisées par la lactation, '5i5. Par l'influence des phlegmasies chroniques de la poitrine et du bas- ventre, ibid. , 5 18. Ne peut être complète que dans les appareils locomoteurs et sensitifs, 519. Impossible dans les muscles céphalo-splanchniques, 519, 520, etc. Impossible dans les viscères, 521. Consistant en une simple inertie pour ces derniers , 522. Suile de l'empoisonnement par le plomb , 718.

Paroxysmes. Des fièvres rémittentes, 63o, 63i.

Passives, (congestions ) , 36, oj, Névroses passives, 11H. Hémorrhagies

passives, 4S5, 486.

Peau. Affectée de dartres et d'élephantiasis, 4^7- Quand l'irritation si; communique de la fpeau subenflammée aux viscères , elle ne pénètre point dans leurs ganglions sans l'inflammation préalable de leurs membranes, ibld. Sa sensibilité devenue vicieuse par les stimulations prolongées, 55j, 55S. Effets de l'arsenic sur la peau, dans les empoisonnemens arsenicaux jiû. Effets des poissonsgâtés et des cbampignons vénéneux sur ce tissu, 726. Les poisons phlogosans et escarro tiques appliqués à haute dose sur sa surface développent des phlegmasies intérieures, 730. Pensée (la ). On ne sait comment elle se rattache à la contractilité de

l'albumine, 566.

Perforations. De l'estomac , voyez ce mot. Des intestins, dans l'entérite ,

Péricardite. Peut être consécutive à la bronchite , 3/|.5. Ses caractères, 396, 098, 399. Trompe souvent le diagnostic du médecin, ibid. Certaines sensations lui sont particulières, 397, 098. Bruit de parchemin qui lui est particulier, 098. Chronique, elle est de deux espèces : l'une avec épancbement, l'autre sèche, 599, 4oo. Possibilité des péricardite* consécutives aux cardites proprement dites, 4o3. Périodicité. Périodicité de certaines douleurs et de certaines convulsions : la cause en est inconnue, 682. Périodicité des phlegmasies fibreuses et synoviales comparée à l'intermittence des fièvres , 685, 684. Voyez Intermittence.

Péeipneumonie. Débute souvent par le catarrhe ou la bronchite, 53g, 54o, etc. Chronique, elle développe des tubercules dans le sommet du parenchymeet produit la phthisie, ib'id. Maladies établies entre la pneumonie aiguë du plus haut degré et celle qui est susceptible de la plus froide chronicité, 54o. Etat chronique], 54 1. Non précédée de catarrhe bronchique et débutant par les lobes moyens et inférieurs des poumons, 544? 345. Entraînant la phthisie avec de véritables abcès phlegmoneux, sans tubercules, 345. Suite de la pleurésie avec épanchement, 546. Suite de la pleurésie sans épanchement, 347. Substitution des mots pneumonie chroniques celui de phthisie , 587, 388; voyez néanmoins le dernier mot. Résumé sur les pneumonies chroniques , 592. Associée an scorbut, 617.

Péritonite. Ses symptômes attribués à l'entérite par les auteurs, 202. Consécutive à l'entérite, 325 , 526. Celle des femmes en couche commence ordinairement par l'inflammation de la membrane interne et de toute l'épaisseur de l'utérus , 35 1. Moyen de la prévenir après les accouchemens dont le travail a été douloureux , violent , 335. Caractère de la douleur selon quelle est aiguë' ou chronique , 479, 4So. Associée au scorbut , 41"- Peeniokuses ( fièvres ). Ne diffèren! dés autrs que par là violence et le

danger des congestions, 654, 656. Leurs transformations diverses, ibld., 657. Les fièvres à congestions viscérales sont les seules qui peuvent prendre le caractère pernicieux , 658. 11 y en a autant d'espèces qu'il y a d'organes passibles de ces congestions, ibitl. Leurs variétés, 659 , 660. Leur analogie avec la fièvre jaune des plages les plus marécageuses, 679, 681.

Peste. Gastro-entérite par empoisonnement miasmatique, 229. Comparée aux empoisonnemens parles chairs putréfiées, la sanie putride injectée dans les vaisseaux , 704.

Phlébite. Accompagne souvent la rougeole et la scarlatine, 586. On lui a attribué beaucoup plus d'influence sur les fonctions qu'elle ne peut en avoir, 4°9- Comparée à l'artérite , 4!9- Les signes en sont obscurs, 5()2. Compliquant l'artérite , 601 , 602.

Phlegmasies. Ralliées aux érections vitales, 86. Phlegmasies latentes, suppurantes, 44j-

Phlegmon. Pris pour type de l'inflammation , g5, 112. Comment les choses s'y passent , 109.

Phthisie. Suite du catarrhe et de la péripneumonie , 53g, 34 i. Entités phthisies muqueuses , catarrhaies, etc., des auteurs, 34i , 042.. Le plus souvent c'est dans la partie supérieure des lobes qu'elle prédomine, 543. Sa marche, ibid. Avec foyers purulens venant s'ouvrir dans la plèvre , 344- Avec abcès phlegmoneux sans tubercules , 345. Chez les sujets attaqués du carreau , a85. Suite de la pleurésie avec épanchement, 346, 547. Suite de la pleurésie sans épanchement, 347. L'auteur y a vu autre chose que des inflammations des vaisseaux lymphatiques , 355. Ce qu'on rencontre dans la très grande majorité des phthisies pulmonaires, 356, 357, etc., 364,365, etc. Phthisie des personnes âgées qui portent de vieux catarrhes , 383. Il vaut mieux la nommer pneumonie chronique, 387. Abus du mot phthisie, méprise, malentendu, fausse théorie, 388, 589 , «te. Résumé, 392. Comment on peut en déterminer l'origine, oqo , 394. Ce que les auteurs ont nommé phthisie avec mélanose , 467. Détermine l'atrophie des paroi»

. thoraciques , 519, 520.

Physiologie. A quoi on reconnaît une bonne physiologie , 117.

Finel. Ce qu'il avait dit des fièvres bilieuses , et en quoi il s'était trompé, 290.

Piqûres des animaux venimeux , 736.

Plaie. L'irritation d'une plaie peut être rendue purement locale, 329.

Plaisih. Sa perception trop vive peut tuer en quelques secondes, 64.

Pleurésie. Suite du catarrhe et de la bronchite, 34o. Consécotive à la pneumonie chronique , 543. A foyers purulens communiquant avec ceux du poumon dans la phthisie, 344- Atrophie, par la collection purulente qu'elle produit, le poumon du côté malade : d'où pneumonie au côté opposé, phthisie , 346. Prédominante dans la plèvre pulmo-

naire sans collection ni atrophie du poumon; ce qui s'ensuit, 34". Avec égophonie, ibid. Cause de tubercules, 348. Associée au scorbut, 617.

Plomb. Ses effets, 714 , 7^5 , etc. Porte une atteinte délétère au système nerveux, 720.

Pneumonie. Voyez Péripneumonie.

Poisons. Effets des poisons comparés entre eux ; leur activité particulière et variable sert à démontrer l'uniformité des lois vitales, 704* 735. Voyez empoisonnement, venins , virus.

Poissons gâtés. Développant des gastro-entérites avec beaucoup d'angoisse, météorisme, coliques, etc., 7?.5 , 726.

Polypes. Comment les sympathies ont lieu chez ces animaux, i52. Pourquoi n'auraient-ils pas de la matière nerveuse ? 55.

Poumons. Abcès phlegmoneux dans leur substance spongieuse, 345. L'inflammation chronique lui fait subir des altérations mwltipliée», 555. Ce qui se passe dans un poumon attaqué de phlegmaàe, 358, 359 , etc. , 364, 365 , etc. Ne se désorganise que par l'effet d'une irritation , 391. Distinctions entre ses phlegmasies 5g2, 3g5. Voyez tubercules ,

PHTHISIE , PÉRIPNEUMONIE.

Principes morbides. Ce qu'on a désigné par ces mots ,91.

Processus , 10 , i4-

Prostration. Dans la gastro-entérite , 223.

Purgatiïs. Cause de l'exaltation de la sensibilité des organes digestifs, 5 14- Dans les fièvres intermittentes, 677; cause de ces maladies ou de leur retour, 681. A quoi se réduit leur spécificité , 706.

Pus. Résorbé, 109, 226, 258. Collections de pus fétide s'accompagnant de l'état adynamique, 227, 229. Résorption du pus, cause de fièvre hectique, 4485 44g- Dans les muscles qui ont été violemment convulsés, 529.

PcTRiDiTii. Supposée des humeurs , 82. Du sang, 83. S'associe aux inflammations aiguës du canal digestif, 226, 227.

Pyrosis. Effet de la gastro-entérite, 277. Il est des circonstances où il parait indépendant de l'inflammation , 279.

Quinquina. Dans les fièvres intermittentes, 677. N'a de succès qu'après les débilitans, ibid. Suites de ses énormes doses, 678.

Rachitisme. On explique ce que c'est, 4a3 , 424- Son principe est le même que celui des scrofules , 4a4- Ses causes , ibid. , l\.i5.

Rage. Ce qu'on y trouve d'après la majorité des observateurs, 741. Ses symptômes, ibid. Ses lésions cadavériques, 742. Inductions tirées des faits, ibid., 743, ^44- Série de questions à résoudre sur la rage, 745 , 746.

Raison. Tient à une juste mesure d'irritation rlu cerveau , 174. Ramollissement. De l'estomac. À oyez ce dernier mot et Gastrith. Du

cœur, 5g5.

Rasori. Inventeur de Ja contre-stimulation , 12. Prodigue les remèdes

incendiaires , i3.

Rate. Considérée comme organe de circulation , 29,5. Est liée avec le

bas-fond de l'estomac par des rapports fort étroits, 298. Réaction vitale. 6. Dans les irritations causées par des venins et dans

les phlegmasies ordinaires, 256, 257, etc. Rectum. Son inflammation peut remonter par le colon jusqu'aux intestins grêles et même jusqu'à l'estomac ,212. Règles. Ce qu'annonce et ce que peuvent produire des règles douloureuses , 037. Prises pour type de; hémorrhagies actives , 484» Peuvent se coavertir en affections irritalives de diverses formes , 4°,4- Phénomènes nerveux occasionés par le défaut de leur tribu périodique , 548, 549.

Rémission, Rémittence. De l'irritation morbide, 629,600 , etc. Rémittentes ( fièvres , irritations ). Ce qu'elles sont, 629, 653, 654, 65g. Ouest l'irritation qui entretient leurs paroxysmes? 63o , 65 1. Sont toujours avec exaltation de la sensibilité et de la contractilité , 632. Leur transformation en continues» 63j.

Résolutive ( médication ) , 33.

Résorption. Expliquée, 328. Résorption du pus, cause de fièvre hectique, 448.

Respiration. Comment le cœur l'influence pour produite les accès

d'asthme , 597 , 6o3 , 604.

Révulsion. D'une irritation par l'autre dans les fièvres intermittentes, 609. Par une stimulation agissant à la fois ou successivement sur plusieurs points très irritables de l'appareil digestif , 677. Réciproque entre les articulations et les viscères dans l'arthritis , la goutte, 691, 692 , 694. Où elle doit être tentée dans les rétrocessions de la goutSe, to3. Quand est-elle possible dans ce cas? 704. Rhumatisme. Faux rhumatisme de la gastrite , 010. Cause de cardite et d'anévrysme du cœur, 4o5, 4o4- Résultant de l'action du froid comme les scrofules , 429 1 4^0. Analogie de l'empâtement rhumatismal avec les scrofules, ibid. Causant la paralysie, 5i4, 5i5. Fans rhumatïsmedes phlegmasies viscérales chroniques, 5i6. Le rhumatisme musculaire chronique est-il une névrose? 54o. Cause des maladies du cœur et des gros troncs vasculaires , 602. Chez les scorbutiques, 617, 618. Son caractère intermittent et périodique le rapproche de6 fièvres; intermittentes, 683. On explique son caractère ambulant, 6S4. Quand il est fixe, 685. Ses formes diverses, ses sympathies , ses crises, ibid. , 686 , etc.

Rodgeolr. Sa théorie, 25g, 260. C'est l'inflammation des mies respira-

toires qui en constitue le phénomène principal, 261. Marche et terminaisons fâcheuses , 262. A p^u de tendance vers les crises dépuraloires , 263. comparée avec la variole et la scarlatine , a65.

Saignée. Son danger dans l'ataxie, a55. Cause de fièvre intermittente ,

Salivation. Effet des mercuriaux, 722.

Sang, altérations qu'il subit dans l'inflammation , 108, 109.

Sanie. Injectée dans les vaisseaux sanguins : ce qui en résulte, 73 1 , 732 , etc.

Santé. Consiste dans l'équilibre , 3. Pourquoi dit-on que la santé parfaite est une chimère? 26.

Sarcome. Une des nuances du cancer , 470. ^Sarlandikbe ( le docteur ). Ses expériences microscopiques , 108.

Scarlatine. Sa théorie selon la doctrine physiologique, 26?. Sa marche , 264. Ses indications sont celles de l'inflammation : c'est toujours aux viscères quelle praticien doit veiller, 265. Ccnparée avec la rougeole et la variole , Ibid.

Scorbut. Etat particulier des solides et des fluides, produit par une assimilation imparfaite, 608. Ses causes , Ibid. Le système nerveux et les viscères y sont primitivement affectés, 610, 611 , etc. Se mêle toujours au cortège des symptômes de la gastrite chronique , 610? Vice de la force chimique vivante v ibid. , 611. Comparé à la fièvre putride , 612, 6i3. Se présente à l'esprit comme une irritation provoquée par des substances délétères , comme une espèce d'empoisonnement, 614. Les phlegmasies s'y associent facilement, mais elles n'en dépendent pas , 6i5, 617. Facilité de la désorganisation des parties modifiées par le scorbut , 6i5. Deux espèces de scorbut, l'un chaud et l'autre froid, 616 , 4i/- Résumé , 618.

Scrofules. Sont des irritations des tissus extérieurs où prédomine la partie albumineuse du sang, 419. Diatbèse scrofuleuse, 420. L'impres. sion du froid sur la peau ou la plus légère contusion suffisent quelquefois pour les développer, 421. Attaquent, lestissua durs, le périoste, les ligamens , les cartilages et les os , 422. Leur principe est le même que celui de l'ostéomalaxie , 424- Leurs causes, ibid. , 425, 43i. On tenterait vainement d'en expliquer la nature, 425, 426.' Vues thérapeutiques sur cette affection , 426. En quel état sont les viscère* dans les scrofules, 427. Le traitement conseillé par les a«Jteurs contre cette maladie est le plus exclusivement stimulant que l'on trouve dans les fastes de l'art de guérir, ibid. Leurs rapports avec les tumeurs goutteuses froides et l'empâtement rhumatismal des membres de certains adultes, 43o. Pourquoi ne sont-ils pas produits facilement chez les adultes? 429> Plus les hommes sont jeunes, mous et délicats, plus ils sont exposés 1 , Comment. 5 1

aux irritations dites scrofuleu^es , 43i. Comparés avec la syphilis, 453. Compliquant les dartres , 44o, 441- Voyez subinflammation.

Scrofuleux. Leur genre particulier d'irritabilité organique, l\i\. Leurs rapports avec îes phthisiques, 43?.. Sujets aux dépôts froids , aux suppurations occultes, 44j-

Sécréteurs. En les violentant on augmente la phlegmasie... On peut guérir , 76 , 77.

Sécrétions. Leurs altérations dans les crises, 74. Provoquées, forcées, 75 , 76, etc. Changemens que l'irritation produit en elles , 496, 497- Prouvent l'influence du système capillaire sur la circulation du sang 576 , 577.

Sens. Externes et internes : leurs stimulations , 17, 18. Leur principale différence dans l'inflammation ,101. Les sens internes ou surfaces de rapport sont des excitateurs de l'économie , 220, 221 etc. Sens accidentels dans le canal digestif, 54*.

Sensibilité. Résultats de la différence des hommes sous le rapport de la sensibilité, dans les symptômes d'une même affection , 61, 63. Ses différences constitutionnelles, 98. Résultat de la contractilité , 123. Modifiée dans les viscères par la présence du grand sympathique, 207. Son exaltation vicieuse dans les névroses , 553, 554 » 557 » ecc* Voyez ce mot et névropathik. Exaltée dans la peau par les vésicatoires , les cautères , 557.

Séreuses ( nembranes ). Leurs inflammations n'ont que deux formes, l'une aiguë très douloureuse et très fébrile; l'autre chronique, presque indolente et apyrétique, 478. Raison physiologique de cela, 479 s 48o. Leurs inflammations chroniques se confondent avec les subinflammations, 482.

Séton. D« quel avantage il peut être aux personnes opérées du cancer , 46i.

Solidaires. Viscères des fonctions intérieures, solidaires les uns des autres , 122.

Solides. Action réciproqu-e des solides et des fluides , 107.

Spasmes. Dans les névroses viscérales , 5o3 , 5o4 > 522. Dans les fièvres intermittentes, 669.

Spécifiques. Contre les entités , 1 u .

Spontanéité. N'existe pas pour les maladies d'irritation , 24 , 26 , 27.

SQQittBHES. Leurs analogies avec les végétations, 42- Leur cause , 44- Du col utérin et des ovaires, 332, 333. Résistance à la désorganisation squirrheuse, 338. Du poumon, 352. D'où vient l'apt >tude des sujets nés délicats et irritables aux squirrhes de toute espèce, 432. Dans les endurcissemens cellulaires, 458. Quand ils sont opérables, 460.

Stbrno-cardialgie. Voyez angine de poitbine.

Stimulation. Toute stimulation violente se termine par des mouvemens convulsifs on par des évacuations, 77, 78. Deux modes généraux

de stimulations, 78. Quand ce mot convient mieux que celui d'irritation, g3. Tons les mouvemens s'exécutent dans l'économie par la voie des stimulations, 3ai. Stimulation morale dans les névroses, 526, 53o. Ne donne pas conscience de tout ce qui se passe dans les viscères, 53i»

Stupeur. De l'ivresse, de l'opium , des typhus miasmatiques, 1 55 , i54. Peut dépendre du défaut de mobilité des appareils nerveux encéphaliques, 164. Dans la folie , 179. Dans la gastro-entérite, 217, 218, etc. Est la prostration de la pensée , 223.

Subinflammation. Ce qu'on désigne par ce mot, 29 , 3o , 3g , 41 > 42> Succède à l'irritation, 46- Cette expression convient-elle pour distinguer les scrofules? 420. Celle ,des tissus lymphatiques ne se développe primitivement à l'inflammation que dans les pièces qui composent le squelette et dans les parties molles qui les recouvrent, 4 28, 429- Les viscères n'en sont affectés que consécutivement à leur inflammation , ibid. A quels objets la doctrine physiologique réserve ce nom , 4^7 , 43S. Alternant avec l'inflammation , les hémorrhagies , les névroses , 438. Tend à dénaturer la nutrition, 439- Subinflammations cutanées , 44°' Subinflammations des ganglions lymphatiques , 441 » leurs influences sympathiques sur les viscères , 442- L'engorgement et la suppuration occulte rattachés à la subinûammation , 447- Dans les tissus cellulaires, 446, 453.

Sublimé corrosif. Ses effets , 720.

Sueur. Chez les phthisiques- et les personnes atteintes de fièvre hectique , 45o , 45 '• Comment elle a lieu à la suite d'une concentration et d'ut; mouvement fébrile , l\S>2. Crise sudorabie dans la fièvre intermittente ,

Suppuration. Genre de suppuration des membranes séreuses, des tissus aréolaires , etc. 114. N'est qu'un des nombreux modes de l'irrilation des organes, 157. Suppuratio«ns occultes, 447 > 448.

Surexcitation. Suppose toujours un appel trop considérable de fluides , 28. Compatible avec la diminution générale des forces, 54. Voyez irritation, INFLAMMATION.

Surfaces de rapport. Voyez sens.

Surprise. Résultat des obstacles au cours du sang , 58|. Cause des maladies du cœur, 596. Suite de l'hypertrophie du cœur, 606.

Sympathies. Voies de transmission de l'irritatittn , 18. Sympathies morbides, 49. Organiques, 5o, 52 , 53, etc. De relation, 5i, 52, 63.. Chez les polypes et les zoophytes, 52. Par similitude de tissus, 55 , 56. Chez les végétaux, 56. Entre les plans musculaires des organes creux et les muscles céphalo-splancbniques, 58, Plus la sensibilité de l'organe irrité et celle de l'individu sont considérai les, plus les sympathies sont multipliées, et vice versa, 60,61. Plus les sympathies sont nombreuses et actives, plus la maladie est grave, 63. Conséquence de l'excès des sympathies , ibid. , 64, 65. Combien de sortes de sympathies , 66,. €7. On dk=

serte sur les sympathies, 76. Quand elles déplacent l'irritation , 88= Dans les inflammations de l'estomac, des intestins grêles et de la vessie, 100, îoi, etc. Dans l'inflammation sans douleur, io4, io5. Sympathies de relation qualifiées de névroses, 117. Sympathie prise à son origine, 126. Dans la gastro-entérite, 2t5. Leur distinction en organiques et en relatives facilite singulièrement la description des maladies irritatives , 2i5. Tout organe assez excité pour être plus chaud que dans l'état normal, exerce des sympathies sur l'ensemble viscéral, 460. Des viscères affectés de phlegmasie chronique , 5i6, 5i8, 519 , etc. Des divers points du canal digestif, 54i . Avec douleurs opiniâtres devenues idiopathiques 3 554. Du cœur avec les muscles dans les obstacle? à la circula tion , 584 ? 585. Le point sympathisé soutire quelquefois l'irritation du point sympathisant , 693.

Syncope. D'où elle dépend, 398.

Syphilis. Comparée avec les scrofules, 4^3. Dépend-elle d'un virus ? ibid. Ce qu'on doit entendre par les mots infection syphilitique générale , 434. Expériences proposées pour la développer et la propager artificiellement, ibid., 435.

Taeac Cause de névrose et de névralgie, 555, 556.

Teb-sedr. Dans les obstacles au cours du sang , 584. Cause des maladies du cœur, 5g6. Dans l'hypertrophie du cœur, 606.

Tétanos. Rangé collectivement parmi les névroses, 5oa.

Tissus. Tous passibles d'irritation, 17. Affaiblis, résistent à la désorganisation , 38. Quels sont les tissus éminemment mobiles et irritables ? 271 , 272. Tissus dont la nature a beaucoup restreint l'irritabilité, dont les sympathies semblent muettes, 420, 421-

Thommasini. Est essentiellement diathésiste, i3. Moyen de le juger, ibid.

Toniqdes. Leur emploi intempestif, n5 , 219.

Tracmatique (fièvre), i47- On peut la prévenir , 148, 329, Expliquée, 328.

Theille ( le docteur) a démontré que la fièvre traumatique dépeiad d'une gastro-entérite, 147.

Thistesse. Son influence dans le scorbut, 6.10.

Tubercules. Leur analogie avec les végétations, l±i. Quelle est leur cause? 44» 45. Tubercjale9 du cerveau, des tissus sous-cutanés, des arthritis chroniques, du poumon : leur mode de production, 192, 193, etc. Familles qui en son lexemptes, iç5. Familles qui y sont disposées, 196. Tubercules dn mésentère dans le carreau, 2b4, 285. Suite de la péritonite chronique, 287. Dans le foie, 294. Développés par la pneumonie, 339. Dans la phthisie, 342, 344- Dans le poumon, après la pleurésie, 347, 348. Caus*; et mode de formation des tubercules , 34g. Point de tubercules sans inflammation antécédente, ibid. Analogie entre ceux du poutiion et ceux du mésentère , 55o. Des vaisseaux lympathiques, ibid.s 55à. Chez lesenfans, ibid. Les granulations cartilagineuses, osseuse&s.

le» roélanoses, les squirrhes, les encéphaloïdes, les cancers du poumon , sont des productions engendrées de la mêrae manière que les tubercules ordinaires, 35a. L'inflammation d'une surface muqueuse n'est pas une condition indispensable pour leur formation , ibid. Sont dus à l'irritation, à une action supernoriuale prolongée , à une irritabilité plus qu'ordinaire du système lymphatique, 355. Deux origines , I'udC aiguë, l'autre chronique, 354- Le mouvement d'irritation subinflammatoire, ou le mouvement intestin qui les produit doit être isolé du mouvement inflammatoire, ibid. Variétés, altérations analogues, 357, ^58, 564, 365, etc. Circonstances qui préparent et facilitent leur formation , 35(), 36o. Leur origine placée dans les vésicules pulmonaires , 35S, 36i, Discussion sur ce sujet , relativement à MM. Louis, Àadral, Baron, 36a, 563,... 36j, 368, etc. Matière tuberculeuse dans le réservoir de Pecquet, dans le canal thoracique , 378. Divers modes de dégénération : l'irritation est leur mère commune , 379. Dans les amygdales, dans la membrane séreuse de l'abdomen, autour des articulations goutteuses, dans les os et dans les cavités du labyrinthe, etc. , 38i. Chez les vieux phthisiques à la suite de catarrhes, 383. Tubercules naissans : embarras des médecins pour en reconnaître l'existence, 58g. Leur principe considéré comme de nature scrofuleuse et attaqué par des préparations fondantes, 390. Quand on peut soupçonner qu'ils sont primitifs d^nsle poumon , 394, 395. Différentes acceptions de ce mot , 444- Transformés en noyaux calcaires, 464- Tomeors blanches. Leurs analogies avec les végétations , 42 5 43» Tdmeurs graisseuses et lymphatiques, 458, 4^9, etc. , et suprà. Typhus. Donné en preuve de la correspondance de l'estomac avec le cerveau, i5a, i53. Degré de )a gastro-entérite, 217, 218. Empoisonnement miasmatique, 228. Phénomènes du typhus produits par l'usage des chairs putréfiées, des poissons gâtés, des champignons vénéneux , -25 , 726. Les typhus sont des gastro-entérites par empoisonnement miasmatique, 727. Le froid est plus eScace que les saignées répétées dans ces maladies , Ibid, Par injection de sanie Iputride dans les vaisseaux chez les animaux , ^33 , 734.

Ulcéhation. 41 > 42- Ulcération intestinale sans inflammation, 285. Ulcérations aphtheuses de l'entérite pouvrnt amener la péritonite , 526.

Ulcères. Comment ont lieu les progrès 4es^ulcères rongeurs, 45. Le traitement antiphlogistique est avantageux aux vieux ulcères, 029. Ulcères du cœur , 4oo , 4o5,

Urée. Doutes sur son existence dans le sang, indépendamment du travail des organes sécréteurs , 574.

Urethrite. Produire artificiellement et communiquée , ^96. Virulente, et causant ia perte des yeux , 499

Uïéru5. Les squirrhes de son col sont sonvent l'effet des violences souffertes - \

par lui dans l'accouchement, 333. Les irritations chroniques du museau de tanche ne sont pas toujours un obstacle à de nouvelles imprégnations, 335. Il en est de ses phlegmasïes chroniques comme de celles de tous les autres viscères : développement , 536. Cancer du col utérin à l'époque critique , 337. Sa résistance à la désorganisation dans les irritations chroniques douloureuses, 338. Est au nombre des organes dont on abui.e le plus , 33g. Toutes les fois qu'il est souffrant , le médecin doit prendre l'éveil, ibid. Son influence perpétuelle sur l'appareil encéphalique dans les névroses, 55o. Influence de ses irritations sur celles du cœur , 602.

Vaccine. Comparée aux empoisonnemens par les chairs putréfiées, la sanie putride , 734.

Vagin. Ses irritations prolongées produisent presque toujours l'inflammation du col et des ovaires 5 de là les squirrb.es, les cancers , etc., 33a.

Varices. Ce qui les constitue , 419. Comparées aux dilatations des vaisseaux, lymphatiques , 445.

Variole. Sa théorie selon les anciens auteurs et selon la doctrine physiologique, 252 , 253. Traitée par la cautérisation , 267. N'est qu'une gastro-entérite ordinaire pour les médecins physiologistes, 258. Comparée aux empoisonnemenspar les chairs putréfiées, la sanie putride, etc., 734.

Végétations. Leurs analogies avec les tumeurs blanckes, 4a » 45. Aux valvules du cœur , 401 •

Végétaux. Acres, astringens, narcotiques, etc. Voyez ces mots.

Veines, Si elles peuvent servir de conducteurs à l'inflammation, 4*>5. Si leur contractilité peut suppléer à celle du cœur et donner à la masse du 6ang assez d'impulsion pour parcourir le cercle circulatoire, 41Q. Leur phlogose n'aurait-elle pas quelque part à la production del'hydropisie? 273. Ne peut-elle pas être la suite des obstacles à la circulation? 574. Leur inflammation doit compliquer fréquemment celle des artères, 601 , 602.

Veineux ( système ). Voyez veines.

Venimeux ( animaux ). Leurs piqûres et leurs morsures , 736. Activité de leurs poisons , 737. Ces poisons comparés avec certains médicamens pour leur action diffusible , 738. Leur action locale, 739. Leurs effets sur la membrane interne gastro-duodénale, ibid.

Venins. Celui de !a variole ,25i, 253. Vont porter leur première atteinte sensible sur l'appareil viscéral, 254- L'irritation qu'ils causent se transporte sur les organes dépurateurs et se termine par des évacuations , ibid. Celui de la rougeole et de la scarlatine , 259 ; de la variole , 734. Voyez Venimeux.

Vermifuges. Leur emploi mal calculé, 748, 74g- Préférence à donner aux huileux, /5q.

Vers. Dans les voies gastriques , 747, 748- Ont rarement besoin d'être attaqués par des spécifiques, 749.

Vësanies. Ne peuvent être expliquées que parla combinaison des névroses viscérales avec celles de relation , 5o5.

Vices. Quelques médecins admettent des vices de nutritioD spontanés, ig= Vices organiques considérés comme causes d'hydropisie : ce qu'on a désigné par ce mot , 191. Organiques cachés , 116, \^,i<^h.

Vie. Limites de sa durée dans un membre coupé , 566-

Virus. On peut donner ce nom au produit des pblegmasies syphilitiques, 433. Manière dont l'auteur considère la question du virus syphilitique : expériences qu'il propose, doutes et objections des virumanes, ibld,, 434, 435 , etc.

Vis a tergo. Existe-t-ilune telle puissance ? 28.

Vitalité. Peut avoir été exaltée avant d'être diminuée, 5. N'a ni exaltation ni diminution générales et uniformes, 6. Ses diminutions primitives, 23. Sa diminution partielle entraîne toujours celle de la nutrition , 36. Il faut savoir la calculer pour être médecin physiologiste, 698.

Vivisectedrs. Leurs expériences ne peuvent que venir à l'appui de la doctrine physiologique, 44^. Fausses inductions qu'ils veulent tirer de leurs expériences sur le cerveau , 582.

Vomitifs. Prompts à produire l'exaltation de la sensibilité de l'estomac , 3i3. A quoi se réduit leur spécificité, 706. Dans les fièvres intermittentes , 677.

Vue. Son altération simultanée avec celle des facultés intellectuelles et de l'ouïe daDS la gastrite chronique, 319.

Zoophytes. Sont pourvus des sympathies, 52. Pourquoi la matière nerveuse n'existerait-elle pas chez eux ? 54.

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