‹ Commentaires des propositions de pathologie, consigneés dans l'examen des doctrines médicalesChapitre 33 sur 34 · SURFACES DE RAPPORT. VOYEZ SENS · texte numérisé non relu

SURFACES DE RAPPORT. VOYEZ SENS

Surprise. Résultat des obstacles au cours du sang, 584. Cause des maladies du cœur, 596. Suite de l’hypertrophie du cœur, 606.

Symparaies. Voies de transmission de Pirritation, 18. Sympathies morbides, 49. Organiques, 50, 52, 55, etc. De relation, 51, 52, 63. Chez les polypes et les zoophytes, 52. Par similitude de tissus, 55, 56. Chez les végétaux, 56. Entre les plans musculaires des organes creux et les muscles céphalo-splanchniques, 58. Plus la sensibilité de l'organe irrité et celle de Pindividu sont considerat les, pluslessympathies sont multipliées, et vice versâ, 60,61. Plus les sympathies sont nombreuses et actives, plus la maladie est grave, 63. Conséquence de l’excès des sympathies, thid. ,G4, 65, Combien de sortes de sympathies , 66, 67. On die-.

serte sur les sympathies, 76. Quanü elles déplacent l’irritation , 88. Dans les inflawmmations de l'estomac, desintestins grêles et de la vessie, 100, 101, etc. Dans linflammation sans douleur, 104, 105. Sympathies de relation qualifiées de névroses, 117. Sympathie prise à son origine , 126. Dans la gastro-entérite, 215. Leur distinction en organiques et en relatives facilite singulièrement la description des maladies irritatives, 215. Tout organe assez excité pour être plus chaud que dans Pétat normal, exerce des sympathies sur l’ensemble viscéral, 460. Des viscères affectés de phlegmasie chronique , 516, 528, &19, etc. Des divers points du canal digestif, 541. Avec douleurs opiniâtres devenuesidio” pathiques , 554. Du cœur avec les muscles dans les obstacles à la circulation , 584 , 585. Le point sympathisé soutire quelquefois l’irritation du point sympathisant , 695.

Syncope. D'où elle dépend, 398.

* Sypuiris. Comparée avec les scrofules, 455. Dépend-elle d’un virus ? ibid. Ce qu’on doit entendre par les mots infection syph'litique gènérale, 434. Expériences proposées pour la développer et la propager artificiellement, tbid., 435.

Tarac. Cause de névrose et de névralgie, 555, 556.

Termeur. Dans les obstacles au cours Cu sang , 584. Cause des maladies du cœur, 596. Dans l’hypcrtrophie du cœur , 606.

Téranos. Rangé collectivement parmi les névroses, 502.

Tissus. Tous passibles d'irritation, 17. Affaiblis, résistent à la désor-

ganisation, 38. Quels sont les tissus éminemment mobiles et irritables ? 271, 272. Tissus dont la nature a beaucoup restreint l’irritabiliié, dont les sympathies semblent muettes, Â20, 420

Trommasinr. Est essentiellement diathésiste, 13. Moyen de le juger, ibid.

Tonrques. Leur emploi intempestif, 115, 219.

Traumarique (fièvre), 147. On peut la prévenir , 148, 329, Expliquée, 328.

Trace (le docteur) a démontré quela fièvre traumatique dépend d’une gastro-entérite, 147.

Trisresse. Son influence dans le scorbut, 610.

Teercuces. Leur analogie avec les végétations, 42. Quelle est leur cause 44, 45. Tubercules du cerveau, des tissus sous: cutanés, des arthritis chroniques , du poumon : leur mode de production, 192, 195, etc. Fa-

” milles qui en son texemptes, 195. Familles qui y sont disposées, 196. Tubercules dr mésentère dans le carreau, 284, 285. Suite de la péritonite chronique, 287. Dans le foie, 294. Développés par la pneumonie , 339. Dans la phthisie, 342; 344. Dans le poumon, après la pleurésie, 347, 348. Cause et mode de formation des tubercules , 549. Point de tuberules sans inflammation antécédente, ibid. Analogie entre ceux du poun,on et ceux du mésentère , 350. Des vaisseaux lympatbiques, thid.,

353. Chez les enfans, ibid. Les granvlations cartilagineuses, 0sscuses ;

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les mélanoses, les squirrhes, les encéphaloïdes, les cancers du poumon, sont des productions engéndrées de la même manière que les tubercules ordinaires, 352. L’inflammation d’une surface muqueuse n’est pas une condition indispensable pour leur formation, ibid. Sont dus à l’irritation, à une action supernormale prolongée , à une irritabilité plus qu'ordinaire du système lymphatique, 353. Deux origines , l’une aiguë, l’autre chronique, 354. Le mouvement d’irritation subinflammatoire , ou le mouvement intestin qui les produit doit être isolé du mouvement inflammatoire, tbid, Variétés, altérations analogues, 357, 358, 364, 365, etc. Circonstances qui préparent et facilitent leur formation, 359; 560. Leur origine placée dans les vésicules pulmonaires, 358, 361, Discussion sur ce sujet , relativement à MM. Louis, Aadral, Baron, 362, 365, 367, 368, etc. Matière tuberculeuse dans le réservoir de Pecquet, dans le canal thoracique , 378. Divers modes de dégénération : lirritation est leur mère commune , 379. Dans les amygdales, dans la membrane séreuse de l’abdomen, autour des articulations goutteuses, dans les os et dans les cavités du labyrinthe, etc. , 381, Chez les vieux phthisiques à la suite de catarrhes, 383. Tubercules naïssans : embarras des médecins pour en reconnaître l’existence, 389. Leur principe considéré comme de nature scrofuleuse et attaqué par des préparations foncantes, 390. Quand on peut soupçonner qu’ils sont primitifs dus le poumon; 594, 395. Différentes acceptions de ce mot, 444. Transformés en noyaux calcaires, 464.

Tuueurs BLancues. Leurs analogies avec les wégétations, 42, 43.

Tumeurs graisseuses etlymphatiques, 458, 459, etc. , et supra.

Tyenus. Donné en preuve de la correspondance de Pestomac avec le cerveau, 152, 153. Degré de Ja gastro-entérite, 217, 218. Empoisonnement miasmatique, 228. Phénomènes du typhus produits par l’usage des chairs putréfiées, des poissons gâtés, des champignons vénéneux, 725, 726. Les typhus sont des gastro-entérites par empoisonnement miasmatique, 727. Le froid.est plus efficace que les saignées répétées dans ces maladies, ibid. Par injection de sanie 'putride dans les vaisseaux chez les animaux, 733, 734.

Urcération. 41, 42. Ulcération int”stinale sans inflammation, 285. Ulcérations aphtheuses de l’entérite pouvant amener la péritonite , 326.

Urcères. Comment ont lieu les progrès desjulcères rongeurs, 43. Le traitement antiphlogistique est avantageux aux vieux ulcères, 32Qa. Ulcères du cœur, 400 , 403.

Urée. Doutes sur son existence dans le sang, indépendamment du travail des organes sécréteurs , 374.

Unérurire. Produte artificiellement et communiquée, 496. Virulente, et causant la perte des yeux , 499.

Urérus, Lea squirrhes de son col sont souvent l’effet des violences souffertes

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par lui dans l'accouchement, 333. Les irritations chroniques du museau de tanche ne sont pas toujours un obstacle à de nouvelles imprégnations, 535. Il en est de ses phlegmasies chroniques comme de celles de tous les autres viscères : développement, 556. Cancer du colutérin à l’époque critique , 337. Sa résistance à la désorganisation dans les irritations chroniques douloureuses, 338. Est au nombre des organes dont on abuce le plus, 339. Toutes les fois qu’il est souffrant, le médecin doit prendre l'éveil, ibid. Son influence perpétuelle sur l’appareil encéphalique dans les névroses, 550. Influence de ses irritations sur celles du cœur , 602.

Vaccins. Comparée aux empoisonnemens par les chatrs putréfiées, la sanie putride, 734.

Vacin. Ses irritations prolongées produisent presque toujours l’inflammation du coFet des ovaires ; de là les squirrhes, les cancers, etc., 532.

Varices. Ce qui les constitue, 419. Comparées aux dilatations des vaisseaux lymphatiques, 445.

Vanrioce. Sa théorie selon les anciens auteurs'et selon la doctrine physiologique, 252, 253, Traitée par la cautérisation , 257. N’est qu’une gastro-entérite orinaire pour Îles médecins physiologistes, 258. Comparée aux empoisonnemens par les chairs putréfiées, la sanie putridé, etc., 734.

Vécérarions. Leurs analogies avec les-tumeurs blanches, 42 , 43. Aux valvules du cœur , 401.

Vécéraux. Acres, astringens , narcotiques, etc. Voyez ces mots.

Vainrs. Si elles peuvent servir de conducteurs à l’inflammation, 405. Si leur contractilité peut suppléer à celle du cœur et donner à la masse du sang assez d’impulsion pour parcourir le cerele circulatoire, 410. Leur phlogose n’aurait-elle pas quelque part à la production de l’hzdropisie ? 273. Ne F eut-elle pas être la suite des obstacles à la circulation? 574. Leur inflammation doit compliquer fréquemment celle des artères, 601, 602.

Verneux ( système }. Voyez vrINEs.

Venimeux ( animaux ). Leurs piaûres et leurs morsures , 736. Activité de leurs poisons, 737. Ges poisons comparés avec certains médicamens pour leur action diffusible, 738. Leur action locale, 739. Leurs effets sur la membrane interne gastro-duodénale, ibid.

Venins. Celai de la varivle ,252, 253. Vont porter leur première atteinte sensible sur l'appareil viscéral , 254. L’irritation qu'ils causent se transporte sur les organes dépurateurs et se termine par des évacuations , ibid, Celui de la rougeole et de la scarlatine , 259 ; de la variole , 734. Voyez VeniMEux.

Vénmiroces. Leur emploi mal calculé, 748, 749. Préférence à donner aux buileux, 750.

Vers. Dans les voies gastriques, 747, 748. Ont rarement besoin d’être attaqués par des spécifiques , 749.

Vésaniss. Ne peuvent être expliquées que parla combinaison des névroses viscérales avec celles de relation, 505.

Vices. Quelques médecins atimbttent des vices de nutrition spontanés, de Vices organiques considérés comme causes ‘d’hydropisie : ce qu’on a désigné par ce mot, 191. Organiques cachés , 116, 194, 105.

Vis, Limites de sa durée dans un membre coupé , 566.

Vinus. On peut donner ce nom au produit des phlegmasies syphilitiques, 433. Manière dont l’auteur considère la question du virus syphilitique : expériences qu’il propose, doutes et objections des virurnanes, thid., 434, 435 , etc.

Vis «À TeRGO. Existe-t-il une telle puissance ? 28,

Virauité. Peut avoir ét# exaltée avant d’être diminuée, 5, N’a ni exaltation ni diminution générales et uniformes, 6. Ses diminutions primitives, 23. Sa diminution partielle entraîne toujours celle de la nutrition, 36. Il faut savoir la calculer pour être médecin physiologiste, 698.

Vivisecreurs. Leurs expériences ne peuvent que venir à l’appui de la doctrine physiologique, 445. Fausses inductions qu’ils veulent tirer de leurs expériences sur le cerveau ,.582,

Vourrirs. Prompts à produire l’exaltation de la sensibilité de l’estomac, 313. À quoi se réduit leur spécificité, 706. Dans les fièvres intermittentes , 677.

Vue. Son altération simultanée avec celle des facultés intellectuelles et de lPouie dans la gastrite chronique, 319.

Zooæavytes. Sont pourvus des sympathies, 52. Pourquoi la matière nerveuse n’existerait-elle pas chez eux ? 64.

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