A BORDEAUX
LiTres tonrnois.
300 hommes soubz le cappitaine Montbadon^ le paiement desquelz monte, chacun mois 2700 »
Pareil nombre soubz le cappitaine Sen-
dat . . . . - 2700 »
Cent hommes pour la garde du chasteau du Ha, soubz le siem^ de Noailles ^, paies la simple paie de six livres, cent livres pom" ledit cappitaine et cinquante livres pour son lieutenant, montent . 700 »
Cinquante hommes pour la guarde du chasteau Trompeté, paies à ladicte raison, soubz le sieur de Vaillac. Ledict paiement monte 400 »
i. Nous publions cette pièce à cause de l'inte'rêt qu'elle peut offrir pour l'iùstoire administrative du seizième siècle.
2. Antoine de IVoailles (t. I, p. 298, note y, et t. III, p. G6, note i ) . Les gages de ce capitaine avaient été récemment augmentés, sans doute à l'occasion de la guerre civile. Une pièce, que nous croyons datée du mois de septembre 1SS9, porte que Noailles ne devait toucher que oO livres par mois pour sa charge de gouverneur de Bordeaux et de commandant du château de Ha, et son lieutenant 2o livres (coll. Saint-Germain fr., vol. 689, 2, f° 116).
Cinquante hommes pour la garde du chasteau de Blaie soubz le sieur de Rois. Le paiement monte 400