A la reine; octobre ou novembre 1563. — Nécessité de
XXVI SOIMMAIRES.
payer les compagnies du capitaine Monluc (p. 286). — De la solde des gardes de l'auteur (p. 287). — Il demande la transformation de la compagnie de chevau-le'gers de son fils en une compagnie de gens d'armes [ibid.]. — Il recommande Romain de Mulet pour la charge de lieutenant général du sénéchal du Bordelais (p. 288). — Nécessité de diviser la Guyenne entre Burie et Monluc par sénéchaussée et non par rivière [ibid.). — L'auteur demande à toucher l'amende imposée à Colineau (p. 289),
96. — A la reine; novembre ou décembre 1563. — Monluc demande la solde de sa gai'de (p. 290); — le payement des mortes payes de Bordeaux [ibid.]. — Quid de la compagnie du capitaine Monluc (p. 291).? — L'auteur conseille la révocation des arrêts rendus par le premier président Lagebaston en faveur des réformés et de la dame de Duras (ibid.), — l'interdiction des prêches à Bordeaux (p. 292). — Quid des terres de la reine de Navarre (p. 293) ?
97. — Mémoire de Monluc aux seigneurs de la Guyenne; commencement de décembre 1563. — La partialité de la reine pour les réformés et les progrès qu'ils font dans le conseil du roi décident Monluc à renoncer au gouvernement de la Guyenne avant qu'on ne le lui enlève (p. 294). — Que la religion de l'amiral n'est pas la meilleure (p. 297). — Réformes poHtiques promises par le cal\Tiiisme (p. 298). — Danger que la royauté court à ces nouveautés (p. 299). — La décision de Monluc est irrévocable (p. 300).
98. — Au roi; Fleurance, 27 décembre 1S63. — Réponse à la lettre du roi sur les allées et venues des gentilshommes de Guyenne; Monluc se porte garant de leur fidélité (p. 302). — Cependant il a prescrit une étroite surveillance aux gouverneurs des villes frontières (p. 303).
99. — A la reine; Fleurance, 27 décembre 1363. — Puisque la reine l'exige, Monluc gardera le gouvernement de la Guyenne jusqu'à l'arrivée de leurs Majestés (p. 305). — Demande de quelques gratifications (p. 306). — Sur les allées et venues des
SOmiAIRES. xxvii
gentilshommes de Guyemie [ibid.]. — Protestation de fidélité au nom de la noblesse catholique (p. 307).
^00. — A Damville; Fleurance, 28 décembre 1563. — Le roi n'a pas voulu accepter la démission de Monluc (p. 308) . — Du successeur probable de l'auteur des Commentaires (p. 309). — Envoi d'une lettre de d'Aumale [ibid.).
101 . — A la reine; Fleurance, 12 janvier 1564. — Sur la mort de Charry; que Chastellier Portant a été soudoyé par un plus grand que lui (p. 310).
102. — A la reine; Fleurance, 20 janvier 1564. — Mort 'prochaine de l'évêque de Condom (p. 311). — Conseils donnés par Monluc au roi sur l'élection de son successeur [ibid.). — Candidature de l'évêque de Valence (p. 312). — Monluc remercie la reine d'avoir promis cet évêché à un membre de sa famille (p. 313).
103. — A la reine; Estillac, 30 janvier 1564. — Monluc demande le remboursement d'une somme de 5600 livres qu'il a payée de ses deniers (p. 315). — Plaintes amères sur les lenteurs de cette restitution (p. 316).
104. — Au roi d'Espagne; Toulouse, 8 février 1564. — Lettre de créance en faveur de Juan de Bardachin et demande de la grâce de Philippe de Bardachin (p. 317).
105. — Au roi d'Espagne; Toulouse, 8 fé\Tier 1564. — Progrès des réformés dans le conseil du roi (p. 319). — Ils agissent par intimidation sur l'esprit de la reine [ibid.) . — Ligue proposée par Monluc entre le pape, l'empereur, le roi d'Espagne et tous les princes catholiques de l'Allemagne et de l'Italie (p. 320). — Appui moral que cette ligue donnerait à la reine (p. 321). — Intérêt particulier du roi d'Espagne à l'anéantissement du calvinisme (p. 322). — La reUgion nouvelle ne profite qu'à la reine de Navai-re [ibid.). — Ruine prochaine' de la monarchie de France (p. 323). — De l'asile demandé par Monluc en Espagne (p. 325). — Haine de l'auteur pour les calvinistes et réciproquement (326).
xxviii SOmi AIRES.
106. — Commission de Monluc autorisant le capitaine Saint- Martin à porter des armes; IG février d564 (p. 320j.
dO". — A la reine ; 5 mars do64. — Monluc oppose un démenti aux accusations de Marchastel (p. 328). — Qu'il n'a point ordonné au sénéchal du Quercy de déclarer coupables les habitants de Montauban pour trouver un prétexte de les piller (p. 329) . — Qu'il n'a tenu aucim propos contre le roi, la reine ou les princes {ihid.). — Qu'il n'a point négocié avec le roi d'Espagne pour lui livrer la Guyenne [ihid.). — Que Jean de Monluc n'est pas allé en Espagne, mais à ;Malte [ibid.). — Que l'auteur n'a jamais promis de faii'e exécuter les décisions du concile de Trente, nonobstant les ordres du roi (p. 330), — Qu'il n'a pas eu de conférence avec un grand seigneur d'Espagne, mais seulement une renconti^e fortuite avec Pierre d'Albret(j). 331). - — Que le cardmal d'Ai'magnac et les autres seigneurs de la Gu} enne peuvent opposer le même démenti aux mêmes accusations [ibid.]. — Tranquillité de la Guyenne [ibid.].
408. — Au roi; Agen, 5 mars 1364. — Même sujet que la lettre précédente. Monluc soumet au roi le cartel suivant (p. 333).
109. — Cartel affiché à la cour pour démentir de la part de Monluc les calomnies de Marchastel ; 5 mars loG4 (p. 334).
HO. — Au roi; Agen, 10 mars 1564. — Récriminations contre les calomnies de Marchastel (p. 336). — Des gardes municipales de Lectoure et d'Agen (p. 337).
m. — A Philippe de Bardachin; Agen, 18 mars 1564. — Mauvais succès de Rapin et de Marchastel auprès du roi (p. 338). — Les attaques dirigées contre le roi d'Espagne pousseront la reine à en tirer vengeance (p. 339). *
112. — Au roi ; Agen, 26 mars 1564. — TranquilUté parfaite de la Guyenne (p. 341). — Que personne ne se passionne pour le concile (p. 342). — Moyens à prendre poiu* remédier aux brigandages (p. 343). — De la création des nouveaux sénéchaux [ibid.) . — Girard et Descombar (p. 344) . — Nouvelles plaintes contre Marchastel [ibid.).