A (mars ou avril 1570). — Prière de continuer à
surveiller l'homme (Damville ?) (p. 277). — Monluc promet de se venger (p. 278).
260. — Ordonnance de Monluc contre ceux qui n'ont point fait leurs Pâques; 7 avril 1570 (p. 278).
261. — Au roi; Agen, 7 juin 1570. — Nouvelles de l'état d'Agen et mesures prises par Monluc pour y maintenir la paix pendant l'expédition de Béarn (p. 279). — Monluc se prépare à tenir tête àMontamat (p. 281).
262. — Au roy; Agen, 8 juin 1570. — Le manque d'argent a empêché Monluc d'entreprendre l'expédition du Béarn (p. 281). — Préparatifs de Monluc (p. 282). — Recommandation du capitaine Aspremont (p. 282).
263. — Au duc d'Anjou; Cassaigne, 17 juin 1570. — Recommandation en faveur de Paulhac le vieux, gouverneur de Villeneuve-d'Agen (p. 284).
264. — Au roi; Cassaigne, 22 juin 1570. — Recommandation en faveur du capitaine Bernardel, archer des gardes du roi (p. 286).
265. — Au roi; Dax, 9 juillet 1570. — Le vicomte d'Horte demande un Ueutenant (287). — Prière au roi d'augmenter l'allocation précédemment accordée (p. 288).
266. — A la reine; Dax, 9 juillet 1570. ~ Renvoi à la lettre du roi; commencement de l'expédition du Béarn (p. 289).
267. — A monsieur de Chauny ; Sampuy, 21 mai 1571. — Monluc l'avertit qu'il a envoyé à l'avocat Delas et aux consuls
XX SOMMAIRES
d'Ageii l'ordre de lui délivrer certaines munitions d'artillerie (p. 289).
268. — Au roi; Estillac, 24 de'cembre ]^~1. — Monluc proteste contre les recherches du commissaire Mondoulet (p. 290). — Le président Tamboneau (p. 291). — Monluc veut être condamné s'il est coupable ; si non, il demande des lettres patentes portant décharge du gouvernement de la Guyenne (p. 292).
269. — Au duc d'Anjou; vers janvier 1573. — Monluc conseille au duc d'Anjou de promulguer un édit contre les Réformés (p. 293). —Nouvelles de Flandre [ibld.]. — D'un chef inconnu que se promettent les Réformés (p. 294). — Recommandation en faveur du capitaine Lancève [ibid.).
270. — Au roi; la Rochelle, 4 mai 1S73. — Monluc se disculpe d'avoir écrit aux habitants de Montauban une lettre ofFensante pour Villars (p. 293). — Il conseille au roi d'envoyer des gentilshommes pour inspecter la Guyenne (p. 297). — Il remercie le roi de lui avoir rendu sa compagnie [ibid.). — Il demande à être payé de sa pension (p. 298) .
271. — Au roi; 1573. — Monluc conseille au roi de faire la paix; considérations politiques (p. 199). — Excès des catholiques et des Huguenots [ibid.). — Faiblesse de la royauté (p. 300). — Pauvreté du peuple [ibid.). — Les corps judiciaires (p. 302). — La paix est le seul remède à tous les maux (p. 303). — Égoïsme des grands (p 306). — Récit rétrospectif d'une conversation de Monluc avec la reine à propos de la bataille de Dreux (p. 307). — Monluc proteste de son orthodoxie (p. 3()9). — Infériorité de toutes les maisons royales vis-à-vis de la maison de France (p. 310). — Le roi doit s'aider de la division des deux religions (p. 312). — Le mauvais vouloir du pape et du roi d'Espagne lui importent peu (p. 314). — La guerre étrangère sera un utile moyen de diversion (p. 317). — Le duc d'Anjou, roi de Pologne (p. 318), — Le ducd'Alençon (p. 319). — Il importe au roi de ne donner aucune fonction aux Huguenots (p. 320). — Justification des prétentions du roi en Italie (p. 322). — Prédictions qui paraissent s'appliquer à Charles IX (p. 324).
SOMMAIRES. XX r
272. — Au roi; Bordeaux, 17 avril 1574. — Monluc félicite le roi d'avoii* échappé à la conspii'ation des Politiques (p. 325).
273. — Au roi; Agen, 18 novembre 1574. — Monluc envoie Balagny au roi (p. 326). — Il repousse les accusations de la Valette (p. 327). — Il rappelle ses services anciens et nouveaux et remercie le roi de lui avoir donné la dignité de maréchal de France (p. 328).
274. — Aux réformés de Lectoure (1560 ou 1561). — Monluc leiu" signifie d'avoir à respecter les égHses et les maisons des cathoUques (p. 329).
275. — A Lescout de Romégas; Toulouse, 9 décembre 1562. — Ordre de se contenter des gages de 40 livres par mois (p. 330).
DE
JDE
BLAÏSE DE MONLUG.
[Toulouse, 23 janvier 1564 (1565).]
Sire, je viens tout maintenant de recevoir les lettres qu'il vous pleut m'escripre de Carcassonne, du XXn™^ de ce moys*, par lesquelles vostre Majesté monstre estre mal contente de la venue de plusieurs seigneurs, arrivés en ceste ville avec grosses compaignies, pour estre du duché de Guyenne*. Sire, je ne n'ay mené personne qui ne vous soit très obéyssant sujet; et quant aux autres qui pourroient estre de mesme pays, ils sont du ressort de vostre court de parlement de Tholoze', lesquels, comme j'entends,
1. Le roi envoya le même jour la même plainte à Damville (f. fr., vol. 3202, f» 73).