LIVRE m
Monluc (Biaise de) proposé par le roi pour la défense de Sienne, I, 435. — Sa maladie, 440. — Débarque en Italie, 441. — Assiste à l'escarmouche de Santo Abondio , 444. — Ses conseils à Strozzi au moment du combat de Marciano, 457. — Son discours à la seigneurie à l'occasion du combat de Marciano, 459. — Monluc malade délègue ses pouvoirs à Corneiio Bentivoglio , 468. — Son état, II, 5. — Sa remontrance aux capitaines de la ville, 7. — Sa présence d'esprit à l'escalade de la nuit de Noël, 21. — Sa toilette pour paraître au conseil des Siennois, 35. — Monluc amoureux, 36. — Son discours aux Siennois, 38. — Il fait jiu-er aux capitaines de mourir pour la liberté de Sienne, 43. — Dirige la défense pendant le bombardement de Sienne, 51. — Prépare la sortie des Allemands , 66. — Son discours aux Siennois , 70. — Monluc dictateur, 72. — Déjoue les ruses du traître Piedro, 76. — Son discouis à cette occasion, 79. — Son régime de vie pendant le siège, 92. — Discours de Monluc sur l'interprétation de l'acte de capitulation, 97. — Sort de Sienne, 101. — Arrive à Montalsin, 107. — Il se rend à Rome, 123. — S'embarque pour Marseille, 125. — Raconte au roi le siège de Sienne, 133.
— Pourquoi Monluc n'a pas voulu signer l'acte de capitulation, 139. — Reçoit plusieurs dons du roi, 14 1 .
Monluc (Biaise de) envoyé de nouveau en Piémont, II, 144. — Reconnaît Vulpian , 145. — Entre dans la ville, 153. — Mêlé à ime intrigue contre le prince d'Aumale, 156, — Rapports contre Monluc, 160. — Rentre en Gascogne, 161. — Rappelé à la cour, 162. — Lieutenant général à Montalcin, 163. — Se rend à Rome, 163. — Secourt Tivoli, 171. — Tente de prendre Marc-Antoine Colonna, 178. — Sa fuite, 182. — Se rend à Montalcin, 193. — Escalade de Piance, 207. — Harangue les capitaines, 217. — Secourt la Montjoie à Talamon, 232. — Se rend à Ferrare, 239. — Visite Venise, 242. — Se jette dans Verccil, 245. — Son départ ponr la France, 253. — Nommé colonel général de l'infanterie, 256. — Au siège de Thionville, 258. — Reconnaît les abords de Thionville, 263.
— Seconde reconnaissance, 265.
— Empêche le sac de Thionville, 292.— Prend Arlon, 298. — Donne à dîner au duc de Guise et au duc de Saxe , 303. — Secomt Corbie, 309. — Secourt Amiens, 317. — Remet au roi la charge de colonel de gens de pied, 321. — Suit le roi de Navarre au siège de Fontarabie, 322. — Reçoit luic compagnie d'ordonnance, 324. — Voit en songe la mort du roi, 325. — Ses malheurs datent de la mort de Henri II, 326. — Sa fortune et sa renommée, 333.
Monluc (Biaise de) mêlé aux intrigues du règne de François II, II, 336. — Retourne en Gascogne, 337. — Fïiippé des progrès du calvinisme, 338. — Dissipe des rassemblements, 339.
— Retourne à la cour, Zk2. — Envoyé en Guyenne avec un commandement militaire, 345.
— Première tentative de corruption de Monluc par Barrèles, 348. — Deuxième tentative de corruption par Boisnormand , 350. — Monluc essaye de pacifier Agcn, 352. — Troisième tentative de corruption par Labat, 353. — Quatrième tentative par le capitaine Sendat, 354. — Se joint à Burie pour faire justice des séditieux, 356. — Se rend à Fumel , 367.
— A Cahors, 369. — Cinquième tentative de corruption par Lebrun, 373. — Appelé par le roi, 385. — Retenu par la noblesse de Gascogne, 387. — Réprime l'insurrection de Toulouse, 392.
— Sauve Toulouse du pillage, 404. — Qualifié de tjran par les huguenots, 408. — Assiège Montauban. 410. — Va secourir Burie à Bordeaux, 420, 429.
— Se met en campagne contre Duras et le bat à Targon, 430.
— Ses nombreuses exécutions, 442. — Prend Monségiu-, Duras, etc.. etc., 443. — Recouvre Agen, 450. — Reconnaît Réalville, III, 5. — Sa colère de l'inaction de Burie, 10. — Assiège et prend Lectoure, 18.
— Veut li^Ter bataille à Diu-as, 29. — Combat deVergt, 39.— Harangue les Espagnols, 42. — Harangue les Gascons, 45. — Donne le signal de la charge, 49.
— Rejoint leducdeMontpensier à Mucidan , 52. — Rentre en Guyenne, 58. — Se rend à Bordeaux, 61. — A Toulouse, 62.
— Général en chef des catholiques ,63. — Appelé en toute hâte à Bordeaux, 65. — Partage avec Burie le gouvernement de la Guyenne, 66. — Hésite à prendre cette charge, 69. — Ses regrets anticipés, 70. — Licencie toutes les compagnies, 71.
Monluc (Biaise de) va saluer le roi à Toulouse, III, 78. — DécouATe une ligue catholique à Mont-de-Maisan, 80. — Au conseil du roi, 82. — Reçoit le surnom de Coineguerre ,90. — Il se rend aux bains de Barbottan, 93. — Songe de Monluc au moment de l'explosion de la deuxième guerre civile, 94. — Il se saisit de Lectoure, 102. —
— Distribue de nombreuses commissions de capitaines, ] 17.
— Conduit ses troupes à limoges, 120. — Son discours, 121. — Partage avec Caudale le gouvernement de la Guyenne, 125. — Autrefois calomnié en Italie auprès de ses chefs, 125. — A lu Tite-Live, 141.— ÎN'e peut plus lire, 143. — Ses vœux en faveur de la réforme de la procédure, 145. — Reçoit l'ordre d'assiéger la Rochelle, 148. — Son expédition en Saintonge, 150. — Résumé de la seconde guerre civile, 160.
— Ses projets pour la Saintonge, 167. — Tombe malade, 171. — Rassemble secrètement des troupes, 174. — Fait son testament, 176. — Marche contre les Provençaux , 181. — Poiu-quoi 3Ionluc ne rejoint pas le duc de Montpensier, 184. — Songe à diviser sa compagnie, 188. — Bat en retraite devant les Provençaux, 195. — Retombe malade, 198. — Se rend à Bordeaux, 201. — Sa remontrance au parlement, 203. — Marche contre Piles en Périgord , 216. — Justifie sa conduite, 229. — Rejoint le duc d'Anjou à Montmoreau, 233.
— Renvoyé à Bordeaux, 236. — ^larche contre la Roche-Chalais, 239. — Revient à Bordeaux, 248.
TABLE ANALYTIQUE
LIVKE VII.
Monluc ( Biaise de ) reste en Guyenne sur l'ordre du duc d'Anjou, III, 254. — Son entrevue avec pamville, 257. — Préside les États d'Agen, 258.
— Sa méprise sur les plans de Mongonmery, 261. — Avertit Terride des projets de Mongonmcry, 263, 267. — Appelle Damville au secours de Terride, 268. — Refuse de s'avancer jusqu'à Ortliez, 272. ~ Convoque Terride à Hagetmau, 275. — Apprend la ruine de Terride, 280. — Se justifie, 281. — Tient tête à Mongonmery, 288. — Demande du secours à Damville, 289. — L'attend à Auch, 293. — Sauve Casteljaloux, 298. — Rejoint Damville à Auch, 307. — Exclu des conseils du maréchal, 311. — Assiège Mont-de-Marsan, 312. — Sa fotigue, 326. — Veut se démettre de son gouvernement, 332. — Son différend avec Damville , 333. — - Craint d'être assassiné par ses ordres, 33k. — Son armée se débande, 341 . — Monluc se retire en Agenais, 342. — Lève cinq compagnies , 344. — Charge Panjas, Romégas et Jean de Monluc de la défense de Lectoure, 348. — Se rend à Agen, 351. Son discours aux habitants, 352. — Fortifie Agen, 358. — Secourt Moyrax, 371.
Détruit le pont de bateaux de Port Sainte-Marie, 372. — Propose aux lieutenants de Damville d'attaquer Mongonmery au passage de la Garonne, 385. — Avertit le premier président du parlement de Toulouse des projets des huguenots , 388. — Pourquoi Monluc est dénoncé jiar Damville, 391 . — Reçoit l'ordre d'envahir le Béarn, 395. — Regrette de n'avoir pas de défen-
sem'S à la cour, 396. — Entreprend le siège de Rabastens, 401 . — Ses pressentiments funèbres, 419. — Sa blessure, 423. — Son discours aux gentilhommes, 427. — Sa générosité, 430. — Énumération de ses dons, 431. — Remplacé pai" Villars, 433. — Sa lettre au roi contenant l'énumération de ses services, 437. — Sa lettre est imprimée à Lyon, 449. — Monluc est ramené à Cassaigne, 452. — Ordonne le licenciement de l'armée, 453. — Se disculpe de toute malversation, 455. — Rappel de la défense d'Agen, 468. — de
Sienne, 469. — Sa ruse pour se dispenser de prêter ses chevaux, 480. — Il énumère ses blessures, 499. — Sa devise, 500. -— Ses enfants, 501. — Son désintéressement, 507. —
— Reçoit un don sur Clairac,