Chapitre IV. — Des bornes du pouvoir souverain
« ... Il ne peut pas même le vouloir : car, sous laloi de raison, rien ne se fait sans cause, non plus que sous la loi de nature. »
Tu veux dire sous la loi de la physique ; et si l'on fait des sottises sous la loi de raison, hem !
« ... Parce qu'alors, jugeant de ce qui nous est étranger, nous n'avons aucun vrai principe d'équité qui nous guide... »
Obscur et faux. C'est sur un autre individu que s'exerce mon équité. Quant je vote pour tous, c'est pour moi, c'est par amourpropre.
« ... C'est un procès... mais où je ne vois ni la loi qu'il faut suivre, ni le juge qui doit prononcer... »
Chacun est juge, et la loi naturelle est notre code.
« ... Il serait ridicule de vouloir alors s'en rapporter à une extrême décision de la volonté générale, qui ne peut être que la conclusion de l'une des parties, et qui, par conséquent, n'est pour l'autre qu'une volonté étrangère, particulière, portée en cette occasion à l'injustice et sujette à l'erreur... »
Obscur et faux.