Chapitre III. — Des élections
« ... C'est une erreur de prendre le gouvernement de Venise pour une aristrocratie; si le peuple n'y a nulle part, la noblesse y est peuple elle-même... »
Sophisme.
« ... Le grand conseil étant aussi nombreux que notre conseil général à Genève, ses illustres membres n'ont pas plus de privilèges que nos simples citoyens... »
Vanité ridicule.
« ... Quand l'abbé de Saint-Pierre proposait de multiplier les conseils du roi de France et d'en élire les membres au scrutin, il ne voyait pas qu'il proposait de changer la forme du gouvernement. »
Il le voyait très-bien, et il avait la folie de croire comme toL que ses livres feraient des révolutions.