LXXXVII
réellement honneur à ses patrons, MM. Moreau7 Oui met et Chapleau, et à l'école de Droit de M. Bibaud, dont il aéîé L'on des élèves les plus distingués.— lu Ordre.
The last montbiy examination of the Bar for the month of Mardi took place at ihe Advocaîes Chambers, in the Palais de Justice, on the 2nd instant. R. McKay, esq., Président, JVfessrs. Robertson, Cassidy, Bélanger, Dorion, Daoust and Ritebie were présent. The proceedings opened at 10 J A. M., when the fcllowing gentlemen were examined and admitted to the practiee of the légal profession, viz : Messrs Bethune, Beaudry,CuTran and Perrault. The examination of thèse gentlemen was highly satisfaclory, espeçfally that of the t wo laîter who were very mue!) çompiimented by the Président and the other ekaroiners. — Morning Herald.
Nous avons le plaisir d'annoncer l'admission au Barreau de M. Charles Ovide Perreault, après un de
ces examens sévères que l'on voudrait voir subir à tous les étudiants, afin que la profession d'avocat fût toujours représentée par des hommes de talents. Le soir même de son admission (hier) une adresse lui fut présentée par l'Institut des Lois? pour le féliciter sur sa réception, et en même temps pour lui donner nnv preuve de sa reconnaissance pour les services qu'il lui avait rendus. M. Perrault était un élève rie l'école de Droit, dont il avait suivi les cours avec un succès distingué, tel que le comporte son Diplôme. — Le Pays.
Extrait du même journal.
A l'assemblée de la Chambre des Notaires tenue à Montréal, hier, le 16 courant, ont été admis à la profession du notariat : MM. Louis Napoléon Brault, Joseph M. Valois, Narcisse L. Marion et Oct. For»
get, après un sérieux et brillant examen qui leur a valu les félicitations des examinateurs. M. Brault est porteur du diplôme de M. Bibaud.
Nous devons ajouter que d'après le rapport du président, M. Casimir Papineau, cet examen a été un des plus brillants de la Chambre des Notaires.
Yesterday, ihe 4th instant, at a meeting of the Board of Examinera of the Bar, Mr. Hyacinthe Hudon, of this city, was admitted to the practice of the law, afler baviniz undërgcne a very cr-ditable examination. T1 f his answers
show a thorough acquaintanee with the matters upon which lie was examined. M. Budon studied with Messra Cartier, Pominville and Betournay, and was bearer of the Diploma of the I.aw Fâculty of St. Mary 's Colle .— ml Gazette.
M. Gustave d'Odet d'Orsonnens passed, we are informée!, a brillant examination before the examinera for the Lower Canada Bar, being admitted along with «orne othera with whose names we hâve not been famished. — Witness.
M. Joseph Ovide Tousignant, de St. Pierre les Becquets, a été admis à la pratique de la profession d'avocat, après un brillant examen par le ce Barreau de Montréal, le 1er juin cour.
M. Tousignant était licencié en Droit de la faculté de Droit du Collège Ste. Marie, à Montréal. A son examen devant la faculté, ce monsieur a obtenu la note honorable : — Examen subi avec un succès distingué.
M. Tousignant entre en société avec M. G. Talhot. — Courrier du Canada.
A la dernière séance de la Chambre des Notaire? ont été admis à la pratique du Notariat : Arthur Seers, Pierre Blouin, Edward Shaw, Moise Bouthi-
lier, Wilfred Davignon, Napoléon Dumouchel, J.- B. Lerigei dit Laplante et Pierre Crevier.
Nous devons citer comme les plus remarquables les examens de M. Dumouchel, Crevier et Arthur Seers. Ce dernier^ qui est porteur des Diplômes de l'Ecole de Droit, et dont nous avons été à même de ' suivre les études consciencieuses, a vu couronner ses travaux d'un brillant succès. — L'Ordre.
Les nombreux amis de M. N. Bourgouin apprendront avec plaisir qu'il a été admis, à la pratique de la profession d'avocat, après un rigoureux examen.
Ses réponses annoncent de fortes études. Nous lui souhaitons tout le succès du à son assiduité, son amour du travail et ses talents.
Il était porteur des Diplômes du collège Ste. Marie, et a étudié sous MM. Loranger et frère. — Minerve.
La presse aurait dû. accorder également ses couronnes à MM. F. X. Girard, A. B. Brousseau, Trefflé*Béique, Pierre Bloain, Charles Lacoste et Isaïe Crevier, au lieu de les prodiguer sans discernement à des candidats qui ne l'ont pas du tout mérité, comme il est arrivé pour les réceptions d'août et de septembre.
A Messieurs les rédacteurs de P Ordre :
Messieurs, — Ce n'est pas sans surprise que je lis dans votre feuille d'hier un éditorial plus que malveillant à l'adresse des anciens avocats et des jeunes gens qui se proposent d'entrer dorénavant dans la carrière du Barreau ; je n'ose scruter vos motifs, mais ce que je dirai, c'est que je ne m'explique point de votre part cette sortie peu ménagée. En effet, comment ferez-vous croire au public que les exami-
SCI
irateurs ne font pas des examens sérieux, quand vous accablez d'éloges ampoulés ceux qui les ont subis à grand'peine comme vous Pave:: fait pas plus tard que les réceptions d'août et de septembre, peur ceux des candidats qui étaient vos amis politiques ? Comment osez--- us donc adresser l'épithète peu honorable sans doute de coupables aux aaeiens avocats, quand elle appartient si proprement à la presse et à votre feuille tout particulièrement. Parler d'une réforme, c'est, dites-vous, pour «es jeunes avocats, s'exposer à êtie taxés de jalousie. Il est néanmoins de fait qu'ils en parlent et que vous en parlez, et j'avoue que je ne vois point quel autre motif que la jalousie peut les animer. Vous nous dites que le Barreau est rempli : ne l'était-il pas déjà quand vous vous êtes fait admettre ? Il y a sept à huit mois que votre feuille publie des articles remplis d'impertinences, et cependant, n'y a-t-il pas un de vos écrivains qui veut plus tard se faire admettre avocat sans avoir réellemenl fait de cléricature ? Il y a une famille qui a donné déjà cinq avocats au Barreau ; entendez-vous persuader le public qu'il n'y a que les poutre, instruis ou non, et les sous-rédacteurs de journaux qui soienl en droit d'y aspirer ?
Je regrette de vous adresser une dure vérité ; mais je vous la devais d'autant plus qu'évidemment vous avez méprisé un avertissement oral l'ait de ma pari à l'un de vous.
Votre obéissant sr-rviteur,
Maxïmtlien Bïjbaud. ntréal, 15 septembre 1863.