‹ Commentaires thérapeutiques du Codex medicamentarius, ou, Histoire de l'action physiologique et des effets thérapeutiques des médicaments inscrits dans la Pharmacopée française [electronic resource] (volume 2)Chapitre 206 sur 276 · PHOSPHATE DE CHAUX · texte numérisé non relu

PHOSPHATE DE CHAUX

Chlorure de Soude sont les mêmes que pour le Chlorure de Chaux et le Chlore (voy. ce dernier mot).

Usages. — Modes d'emploi et doses.— Les usages de PHypochlorite de Soude sont les mêmes que ceux de ses congénères chimiques. Il n'est guère usité que comme antiseptique et comme contre-poison de certains hydracides faibles : l'acide cyanhydrique, l'acide sulfhydrique et ses combinaisons.

On a recours à ses propriétés chimiques pour purifier l'atmosphère des salles chargées d'émanations putrides, ou les objets de literie, d'habillement ou de pansement qui en sont imprégnés; pour désinfecter les déjections des malades; pour corriger la fétidité des sécrétions dans la stomatite mercurielle ou gangréneuse, celle des matières provenant d'abcès sous-muqueux, celle de l'ozène et des écoulements ichoreux du cancer utérin ou des ulcères de mauvaise nature. A titre de parasiticide, il peut rendre des services dans les affections cutanées, dues à la présence de microphytes ou d'acariens.

Trompés par une fausse analogie, les médecins ont cru à l'efficacité de l'Hypochlorite de Soude comme antiseptique du sang et l'ont administré dans certaines fièvres putrides ou malignes. Cet agent, comme le précédent, ne pouvait rendre d'autre service que de neutraliser dans le tube digestif les poisons septiques avant leur passage dans la circulation. Quant au succès du Chlorure de Soude dans la syphilis secondaire, la fièvre intermittente, la peste, etc. , ils sont plus apparents que réels.

Page 1