T'REMIEUS SECOUIIS AUX EMPOISONNÉS, AUX NOYÉS, AUX ASPHYXIÉS
AUX BLESSliS EN CAS D'ACCIDENT ET AUX MALADES EN CAS d'indisposition SUUITE
Par K. mnn/tn»
riiarmacion, momlro do la Commission (riiygièiio cl de salulirilé du premier arrondissement
de Puris
1 voL in-18 jésus de x-288 pages, avec 86 figures. — 3 i'r. Ce livre est divisé en quatre parties :
i" Les empoisonnements, qui sont traités avec beaucoup de détails. L uuleur a cru devoir s'étendre paniculièrement sur les soins à donner aux personne» (uripoisonnées, quand la nature du toxique est inconnue, ce qui arrive souvent^ Il il l'ait connaître les symptômes caractéristiques des diverses sortes d'empoi, sonnements, les moyens les plus propres à les combattre.
"1" Les asphyxies. L'auteur traite des aspbyxies par les gaz irrespirables, , par pression, jpar strangulation-pendus, par submersion-noyés, et des asphyxie» i diverses. Dans la partie consacrée aux noyés, il indique les moyens les plus "propices pour le sauvetage, et pour les autres asphyxies il donne les moyens les plus etiicaces pour rappeler les hommes à la vie.
3" Les accidents de la rue, de l'usine, de l' atelier, comprenant les plaies,, brûlures, fractures, luxations, morsures, etc.
4" Les maladies à invasion subite, comme l'épilepsie, l'apopléxie, le cho- ■ léra, et ce livre est écrit à la fois comme un aide-mémoire pour les Médecinsl et aussi à l'intention des personnes qui, par position ou par dévouement, prennent la direction des premiers secours.
Pour les Pharmaciens, si souvent consultés pour un empoisonnement ci) | requis de panser un blessé. En effet, dès qu'un accident arrive, la personne à i qui l'on s'adresse tout d'abord, pour deinander les premiers secours, c'est le pharmacien, dont l'officine se révèle à tous, dont le dévouement est toujours prêt, dont la compétence est assurée et qui a sous la main les objets nécr saires pour une assistance rapide.
Pour les Chefs d'usines ayant sous leurs ordres un nombreux personnel.
Pour les Prêtres et les Religieuses, toujours prêts aux œuvres de charité.
Enfin pour les Gens du monde en villégiature , auxquels ont si souven| recours les populations du voisinage.