SAS
jamais admis une idée qui ne vint pas d’eux, ou toléré un mouvement qui ne füt pas réglé par eux?
Ne peut-on donc pas espérer que la race de ces pitoyables tyrans s’éteindra ? |
N'’est-il pas à croire que, précipitant eux-mêmes leur tête aveugle contre cette pierre dure, qui est la clef de voûte de l’édifice social, ils vont se briser durement ? Pendant ce temps, les hommes reconnaitront avec surprise et Joie que la pierre rejetée par ceux qui bâtissaient, que ce Christ repoussé par tous les pontifes du progrès, est devenu visiblement la clef de vote de l’édifice, puisque les édifices s’écroulent toujours, quand
cette clef de voüte n’y est pas.
sont eux qui, ailleurs, disaient encore à des concitoyens d’un parti politique opposé : « Nous vous vaincrons constitutionnel- « lement, ou nous vous chasserons révolutionnairement. » Ce sont eux qui, aujourd’hui même, chaque fois qu’un adversaire use de la libertéet en profite, s’écrient : « Mort à la liberté! » Si l’adversaire est protégé par la constitution, ils disent : « Déchi- « rons la constitution! »
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geste