VOA ; L
. Soit le cas des épaississements centraux, qui, à priori, devraient être plus g gènants. ‘Ci n'a que 1/6, C5, CS, C 6 ont. #18, mais C 35 a/3, et (ous pré-. en tenirs à peu près le même type: colobome libre, membranule pupillaire à épaississement central. Et
si l’on vient alors faire un trop grand cas de la présence du colobome, nous rappellerons que S 25, qui
RE
n’en à pas, mais présente une masse secondaire peile, mais centrale, a pourtant 2/3.
De même, en prenant au hasard, dans d'autres types de cataracte secondaire, nous constatons qu'un même aspect pupillaire peut donner des résultats op-
tiques très dissemblables : C 4 et GC 4o ont une Le branule fine à à petits filaments déliés et lun a 10/10 € l'autre 1/3 ; de même S vo qui a 10/10 et S 3 qui a
1/2. Nous pourrions multiplier à l'infini ces exem-.
ples. Nous nous contenterons de remarquer un fait plus paradoxal encore, c’est la différence d’acuité avec des pupilles absolument claires : S 2 a 10/10, : $ 16 a 10/10 et 2/3, S 10 à 1/3, SQ enfin n'a que 1/8. I semble donc que l’on ne doive pas tenir un compte (Top rigoureux des cataractes secondaires dans les mauvais résultats optiques : certes, la majorité des pupilles libres donnera-une acuité moyenne supérieure à celle de la majorité des membranules
à épaississements larges ou serrés, mais il semble
qu’on soit en plus obligé de faire grand cas, et quelle que soit la méthode d'extraction employée, de facteurs mal connus ou négligés. La valeur de la correction, le degré d’amétropie sont choses importantes, ais que savons-nous sur les « modifications scléreuses et régressives non perceptibles du fond de l'œil... qui privé de lumière longtemps « peut tendre à devenir amblyope? » (r.
La retouche de beaucoup de cataractes seeondai-
() Rollet. — Loc, cit.
res, discision ou arrachement, ne donne pas, d'ail-
Les, dans beaucoup de cas, les résultats qu'on en
pourrait attendr e:
Si C 5 esl passé de 1/2 à 2/3, G 19 de A/ro à 1/2,
ShS13,etS 4ront 2/3, etS 46 10/10 après la retou-
che, d’autres, comme G.6 quin ‘est montré que de 1/20 à 1/10, où comme C 21 qui a reculé de 1/6 à 1/8,
tous deux avec une amétropie post opératoire nor-
male, voient leur acuité visuelle réellement peu mo:
difiée et semblent justifier cette conception que dans.
les mauvais résultats optiques de l extraction de ca-
täracte, il ÿ a autre chose à incriminer que la cata-
racte secondaire, PORN TER at ii
Aussi bien, puisque nous avons maintenant en.
mains les éléments nécessaires, nous allons, sur cette base critique, tenter de dégager de ce travail la va-
leur réelle de FExtraction combinée, comparative-
ment à celle de l'extraction simple à suture. Mais au-
paravant, voyons quelle est la valeur de ces docu-
ments par rapport à quelques-uns des HOPADFeUE {ra- . Vaux parus sur celte question.
Knapp (1) sur une première série d’extractions simples (106) trouve
: V = 1 dans or % des cas
2/3 dans 18 %. »
La
(+) Knapp. — Report. on a first série of one hundred successive catnracts extractions without iridectomy, 1888. — Third série, 1890.
4] GLS
: Sur une troisième série :.
au Ve 2 dans/2r % 6 - EN 2/3 dans' 15 % 1/2 dans »1 % ñ
2/5 dans 4% Fi plus:tard, sur 1. 000 extractions simples : Ne de 1 à 1/16 — 06,3 %
# “De Wéèker (1), sur :200 extraclions biDiriées) a 95,9 % de bons un et sur 84 extractions sim - :ples, 93;r1. %.
Rollet (2), sur 5oo opéralions, obtient 85 % de suc-
cès. 5}
1/10. Cale
Maynard, ‘donne 89 %.
Märsball, sur r. 239. extractions combinées: obtient près de go %. d' ‘acuités 1 à 1/10 et un chiffre légère ment supérieur sur 267 extractions simples.
| Gagnieux (3) enfin, dans sa thè ‘se sur les résultats | ones de l'opération de la cataracte, obtient les
TE
chiffres suivants, pris en moyenne un an après l’opé-
ration A. V. Miz Extraction confiée Extraction simple. I LEP RS RÉPONSES Et ROUEN 12.09 TER TS OTERER be in 61.20 NOR DE DA PE ES ARR HQE à PE Le | PEN ES A de Ne NE LC A.or Au-dessous de 1/10... POS RUE IT.OT
(1) De Wécker, Aronof, Maynard, Marshall. — Cités par H. Dor. Encyclopédie,
(2) Rollet, — Loc. cit.
(3)- Gagnieux. — Loc. cit}
Aronoff, obtient environ 85 % d'acuités de 1 à
Nos chiffres personnels nous donnent :
AV: » Extraction combinée, Enaetion pe
I RD M 0 Ve a re 2
PASNALE FO r ue RS TE ue Aie
1/4 à 1/10... QD rime Fou Au- dessous de 1/10... 92 — JR 74
Soit de 1 à 1/10, pour les extractions. combinées, 90.3 % ; pour les extractidns simples, 92,1 Le.
Nous pouvons ainsi constater que nos chiffres ren-
trent dans la moyenne générale des pourcentages. S'ils s'en écartent par moments, le fait est dû, évi- - demment, au pet:it nombre d’ opérations sur lesquelles a porté notre travail et d'autre part, à ce que nous avons éliminé à priori les mauvais. résultats dus à
des réactions inflammatoires. j ART TA ENS
Si nous étudions maintenant, ja ee des PE
tats obtenus par chaque méthode, nous trouvons, eft-à =
somme, une légère supériorité en faveur. de l’extraction combinée, si nous considérons des chiffres olobaux A V1, A V de 73 à 1/5, etc. Si nous prenions isolément les chiffres d’acuité visuelle, nous trouvons à peu près égalité pour V 1, grosse supériorité pour l'extraction combinée à 2/3, égalité à 1/2, supériorité de l'extraction simple à 1/3. Pour les résultats inférieurs à 1/4, supériorité de l'extraction combinée, qui n’a que 18,5 % à opposer à 25,9 %.
Nous avons été très surpris de ces chiffres — et de. cette supériorité apparente — de l'Extraction combinée.
Le
LA
ir
|“ Habitués à à voir. “ ne Fa ne la con
VE sidérer come plus sûre, mais moins heureuse dans
és. résultats opliques, 2) pensions néanmoins,
d'après notre pratiqu e des Quinze-Vingts, que cette … méthode devait. avoir des résultats à peu près comx parables à à l'extraction simple, mais pas supérieurs, L'étude détaillée des différents cas examinés nous à fait comprendre qu'au fond, la cataracte secondaire
x acuité, puisque | de part et d'autre, par exemple, nous na avons obtenu des acuités de 10/10 sans menbranule cp. apparente, ou avec imembränule fine ou dense, épaissie ou non, et qu ‘inversement, dans les mêmes cas,
on pouvait: n'avoir que. des visions médioctes. Com:
med autre part, le facteur correétion est à peu près
ee
COMpara able: dans les deux méthodes, il semble. bien Au ‘on ne puisse pas accuser une technique plutôt
er médiocres ou mauvais. Il faut donc, en bonne logique, ne pas se laisser impréssionner BAT les chiffres
d’une série limitée, qui pourraient varier. si nous exa-
2 , : Minions une autre centaine de malades. Il convient donc de penser que l'uñe et l'autre réthode se valent dans les mains de chirur giens éprouvés et la preuve morale nous en est donnée par la vivacité des discus-
sions qui persistent après tant d' années d' expérimen-
tation. -
Si donc, à nos dé buts nous ne cachons pas entre
avait une valeur, certes, mais que cette valeur n'a- | vai rien d'absolu ; ; qu'on ne pouvait pas dire : à tel - ‘lype de membranule correspondra à peu près telle |
ou une autre, -quand'on se trouve en face de résultats
te HAUTE assez. sure courte, é Dnyenant à no tre faible pratique chirurgicale, ne présentera que | ao peu d’inconvénients de technique en nous donnant de bons résultats. Mais quand, plus lard, nous aurons acquis une dextérité plus grande, nous aboi derons certainement. l'extraction simple à à qui la sue ture donne maintenant une si grande Sécurité. Notre | . te personnelle, portant. ainsi sur des.
cas plus nombreux, nous permettra de. juger Lines ne
‘par nous- mêmes de: 06 qui peut rester au passif de chacune comme ee HU Mes ll est vraisem-
Pure
es de d une ( où r Aube nétoe dépens plutôt de. : ‘. préférences personnelles que d' une > supériorité. très,
CODE Ye in mar quée de L une d' elles. ARS CCM RS te s LE }, à +0 sh FI Ÿ HyR » 4e fen - f: se , NU RES e RSR RAR SE / ra g" — 7 / 2 LE À 6 rc M ; | se ÿ MES FAP : 4 Ad da. £ £ : La > ve j & Fe, - RE x L Î ne su \ <. L «4 D k i NY + ES > ; La » .
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) Re Le n N L > Ù ‘ : + \ à M VA + PART ù ” Li À ru | RE UE.
de: Kai < [A EU NES TER
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ple à suture, comme sur les 60 ‘opérés par exiraction
JU les moyennes ailes À à l'heure actuelle.
. montré que dans Ja moitié des cas, un verre sphérique suffisait, quelle qu'ait été la technique employée.
Que dans l autre moitié des cas, les sphéro-cylindri-
ques ayant été nécessaires, |’ astigmatisme a été plus :souveñt vertical dans les extractions à suture, et que
ne les extractions à lambeau nécessitaient très souvent une correction #blique de cet astigmatisme : fait évi-
demment dû à la meilleure cicatrisation cornéenne
que favorise le point de suture. Les résultats optiques je
ne semblent d'ailleurs APRES subi aucune modifica-
tion, du fait de Ja correction verticale, horizontale
ou oblique.
Ya
3 L'acuité visuelle observée avec un recul suffi-
sant, a progressé les premiers jours après l'opération
he Sue la 59 malades opérés par an sim
F combinée, les hernies irienne es et;les éhclatemente «TRES ‘ n ont pas dépassé, comme nombre et comme é gravé, 74
La correction des amétropies post opératoires, ' . en moyenne un an après l'intervention, A ON
jusqu'à à une bte suffisamment éloignée, dans. une. proportion de 7 5% envir on (ce qui est normal) étant | . données la tbe des masses. molles et la. diminution | A considérable de l'astigatisme cornéen. " * SE
(ie ‘
1 La cataracte Secondaire a és eut on à dire, cons=. " ne lante, comme le veut son origine anatomique. De va- ; ; Jeur extrêmement variée, par suite de Ja forme, der st
lé épaisseur, ou de la situation dés opacités de mem. +
branules ou des-niasses secondaires, elle. ne. semble
Pre avoir exercé qu'une influence relative sur les acuités
visuelles. Le nettoyage de Ja pupille a presque tou ? a
Jours été assez poussé pour rendré très rares les mem | #2
branes épaisses qui bloquent irrémédiablement une ee
pupille. Mais nous avons montré ge en dehors de” Er
ces rene cas, il était des yeux où, à champ pupil- à
* Jaire ‘égal, à opacités capsulaires égales, les acuités se
élaient très différentes : .que, de même, avec ou sans.
… colobome, et en f° absence de toute membranule, des a
Cas inexplicables d’acuité visuelle très réduite sé pré- À: sentaient. Il nous semble donc difficile de dire que és absence ou la présence du colobome, la valeur de la on
.membranule, soient, à amétropie ile, les seuls fac-
+ leurs qui commandent l’acuité visuelle après les ex-
__tractions de cataracte. Il serait ifñtéressant; dans cerlains cas, d’avoir recours à Fanatomo- “pathologie microscopique, qui dirait peut-être ce que vaut l'hypothèse de lésions des éléments nobles de l'œil adulte
resté longtemps inactif. MERE
PURE 50 RCE RES ve 1 :.
D 5° En dernière analyse, nous pouvons dire que l'ex-
Li) é .
traction combinée n est pas ‘Ja méthode à Rate ;
10yens que disent beaucoup de classiques. Sans déduire de k étude d' observations trop peu nombreuses, qu elle a une supériorité marquée sur l'extraction simple à. suture, nous. Croyons pouvoir dire qu’en somme, elles se valent. Elles ont chacune leurs ; pins d ordre. mécanique, mais le petit nombre de. hernies ou. d’enclavements doit. être sensiblement égal. Les acuités visuelles, si on les divise largement
cet 8 'égalisent. Aucune des deux méthodes ne prév aut or réellément pas son. amétropie moindre, par son ds moindre nombre de cataractes secondaires. Au
7 Si done, nous, débutant, nous gardons actuelle- Kent notre préférence pour l'extraction combinée à à - lambeau, C'est, uniquernént parce que la suture, com: £ - plément indispensable de l'extraction simple, nous . propose deux temps: trop délicats pour nous en CALE, moment : Ja pose du fil et son ablation. En dehors Fae;ce seul point, nous concluons à à la valeur égale des
deux méthodes. PR CR EE ;
Al «LE var 5 ne Fe: Fe F sé NS ; Fe À ya te Door VAE . Vu le Président,