RER
ec CON arr ive ainsi à n° avoir plus qué« ro > és environ M à Ti hernies. Dans presque tous les cas, Ja° hernie était”
| ini es petité, ne pouvant se produire que par ! une moi. nié de l étendue de la plaie pe IR RE
Ha # " VE
Quant à le. difficulté de. la suture. te . beaucoup” | plus apparente que. réelle. Se elle la Sen ni opération) 2 un peu plus délicate, mais elle ne demande pas : une és habileté supérieure à celle « que tout, oculiste doit pos-. … Séder ». De même l'ablation du fil est délicate : © HI ts 4 Fi si a là un inconv énient réel, mais nous n° ue jamais
“el observé, de ce fait, le moindre accident ». Es e En somme : « Résultat optique: bien ni, fer. | pe netire plus rapide de la plaie, ‘diminution nsidé- ds rable des craintes de hernie de li iris et d issue de vi- } Fa
ie
tré. »), ER , to VE) RQ PT LEE M Pt
: Après Kalt et Cheralléreau: leurs ee reprirent | HAN de question, confirmant la valeur. es résultats trou: 4 Fe ves : | 4 : à ] É } | ï : LÀ : Sn M
! Vu ” + , ÉT" 2 »
Pour Diéban (1) « la suture permet de pratiquer :
Map à (1) Liégard, — Annales d'oculistique, février 1913.
. © systématiquement l'extraction simple dont. ls avan-
ee lages sont unarimement reconnus ”.
cision de li ifis (après hernie’) sûr un œil récemment
tr
- opéré est toujours très douloureuse. Si le patient est,
indocile, ilya de grandes craintes d'issue de vitré.. da résection. est souvent incomplète Ne Le \
Mais, reconnaît il, «il faut, au bout de trois jours, |sectionner se de Chez l enfant, le chloroforme Lu né-
très fra pile su NE “1 ;
ges. SEA os x Fe { Mais il fait un certain nombre de ons qui < nous’ intéressent tout particulièrement : . La dif-
nerez que. de très loïn en assistant à une opération
3 discutablement dès que vous aurez fait votre pre-
ï mière. tentative » : en effet, il Y a danger de placer le fil cornéen trop superficiel et de faire éclater le tis- - su, Ou trop profond et de le passer dans la chambre
ÿ (1) Poiraukt. ue” Annales d'oculistique, 1914. (2) Colin. — Annales d'oculistique, août 1917.
Poirault: a). remarque que sans la suture « l'in-
NL Brtoutse passe bien. «au bout de 2 heures, la plaie di fermée, Je malade peut descendre de son lit ».
S baupière ouvre 1 ne dont 1 cicatrice ef. encore
: ‘ae or 6), enfin, rer une étude. très détaillée, à R a analysé à : fond la méthode et montré ses avanta-
ficulté opératoire qui. est réelle, que vous ne soupÇon-
faite par. une main exercée. . . que vous admettrez in-
: | antérieure : des ger aussi de our partie lime HE
# de l'incision cornéenne sr de faire passer. le. Couteau j en’ ‘avant-ou ‘en arrière du demi-millimètre qui. se A # pare Les deux points. Quant aux craintes d'infection | ge par le fil, elles sont assez chimériques € La suture : None jamais paru provoquer autre. Chose que, bèsrae + s rement, celle infection. (coréenne) peu lenace ettrès o tpcalisée 0 ARC RER SES ASE eee :
SE CEE 5 DA LOT ENT CPR
“ \ Es ; HA ke iuire 2 A MNT.
Fo due, Than aie Le ses ‘av an-. “ ae e$; diminuant ses dangers, devient avec Ja. suture “une méthode qui semble dev oir aller de pair avec 2
l'Extraction combinée :.du cÔLé de celle: Ci, l'emploi ï | - deplus en plus a du lanbeaut conjonctival oUr E du pont, à \ coaptation très rapide, souvent falte dans % ve les heures, semble répondre : au dernier STros dan PE 0er d'issue. du vitré après l'opération. Que reste-til ... donc de la question ? LÉ A A OR Er "a
Valude ( (x) élimine tout d'abord la discussion sur h* > Fe hernie : « Toutes. les. fois que des oculistes disputent : ” sur. les : avantages . de l'une où Jautre Opération, -on 7 < : peut. être.sûr que la. question | dela: hernie. de Piris à 5 éviter. d’ une manière où d'une autre, va «dominer le. débat.-Or, cette complication. de la hernie i irienne est léin, selon moi, d° avoir une telle importance... tar possibilité de la-for mation d’une cataracte secondai- 5 re; iest ‘pour moi ‘toute la mestiens dans de choix à |
NY \ Î ‘ lz : . # ,
PE (D Valude, — Note sur l'opération de la Na avec où. sans ti de AS dectomie. Ann. d’ot se x 31914. | Fa
r « e Da
« } sd | AT \ "Lee F4? , ‘ < 41 eh
L # M > 4 “ * . ed \ C
LS 23 UE JS # " 4
À. née... DNS AN ne EYE TE 54
- Je segment supérieur de l'iris ». Et, à membranule
R secondaire partielle venant, oceuper la partie cen-
a pour la vision » et ceci est à remarquer, SUr- | tout « dans les. Cas d'extraction. simple avec belle pu-
ee. ronde, au milieu de laquelle une petite bande HE capsulaire insignifiante vient traverser le champ pu- . pillaire et compromettre à gravement à succès Spere toire ». RATS DR À
4 URI EA t S | RAS ke N'EL 4 14 \ VLYNENARE x ñ À d'au } k æ / EE { à. |
eu k * 4 a Noilà où en. est actuellement la question. Nous la résumérons en disant : pour lutter contre la hernie
S ‘ses complications mécaniques de’ l'extraction sim- - ple dé Davel, les opérateurs { ont adopté deux formu- Gr des totalement différentes : Les uns résèquent un segment d'i iris, empêchant i ipso facto la hernie de se produire, el ouvrant-Jargement la loge supérieure SOUS-
irienne pour en évacuer plus facilement les masses. Is s'exposent à des enclavements capsulaires; à des pincements dés angles du colobome. Avec le colobonre, ils s ‘assurent une ouverture inoins susceptible de &e bouclier, si la cataracte secondaire {est importante, mais courent le risque de l’éblouissement ul-
. térieur. Leur intérvention est courte, facile ; ils s'as-
: faire entre l'ex action simple et l'extraction combi
a “are L aspiration (en cas d’ ext action simple) laisse en. ‘ . place toutes les masses mollés qui sont logées sous :
ou à masses égales «il VA des cas où, une calaracte.
tale, on se trouve heur eux d' avoir au- dessus un bon
-de iris et 4Fa cataracte. secondaire, les deux gros-
surent, par le ba conjonctival, dune cicalrisation rapide, mais! sont à peu près désarmés devant. Lee l'issue immédiate de vitré. kan : Fe Les autres, par la suture mise comme te de-… : vant le‘chemin suivi par l'iris, n'en empêcheront pas ” “ absolument la hernie, mais la rendent plus rare et:
Hits limitée. Ils sont puissamment armés contre l'is- À sue de vitré. Ils peuvent presque complètement, en ÿ tous cas, en toute sécurité se débarrasser des masses È molles. Ils conservent un diaphrag me pupillaire nor-.
mal, mais d'autant plus facile à obstruer, si la cata-.
racte secondaire a des opacifications trop centrales. je te Le malade pourra se lever plus tôt, mais le fil de su ture a le double et sérieux inconvénient d’ être délicat
à placer et à ménager. pendant l'opération, souvent difficile à enlever après. We RE as
= 4 “te ; * i 4 x \ É« , Ÿ C'est rt cette baldnes d'avantages sérieux et
d’inconvénients moins importants qu'il nous à sem- ns V
blé intéressant de omparer les résultats éloignés de chaque méthode. Nous avons voulu surtout voir si,
pour le débutant que rebuterait la difficulté très
réelle de la suture, l'extraction combinée pouvait donner, comme résultats optiques, un pourcentage suffisant de cas heureux, ou si cette méthode, plus facile et plus sûre, devait payer ces avantages, comme il semble classique de le dire, par une FRE trop -grande de cas médiocres. Er Re:
Ces recherches ont été faites avec l'approbation
el sous Ta direction de M.'Valude et de M. Chevalle-
F4 \ 4 er ÿ den CAR Fr set s ; reau, à qui. Abus avions ‘exposé à à Favance nos idées, trs
TE et à qui nous avons soumis les cas délicats qui Etes LH T ONE
: vaient sé présenter. ae ; 1: 7 (ONF
Nous, avons déjà exposé pourquoi nous avions éli- ,. 44
à fniné-à priori. les échecs par complications inflam-
$ faussaient. ainsi les résultats mécaniques qui, seuls," 4200 3 nous intéressaient. MAN
vint sé faire examiner. Nous avons complété ce chif-
matoires, qui ne. nous donnaient aucune indication | pour ou contre l’une ou<l’ autre des méthodes, et
Les malades que nous avons examinés ont été POULE se la très grande majorité, convoqués par nous : nous
avons seulement fait appel aux opérés de Paris et de be
de RAT banlieue, plus susceptibles d'être atteints, et à qui ‘sue leur dé placement ne devait pas être trop onéreux. Ces AXE __ malades, pour la plupart peu difficiles, opérés depuis longtemps, se contentaient, en général, des Verres: ‘4 prescrits, Je plus souvent sur leurs instances, six se- 1:46 À maines environ après leur opération, et n ‘avaient Does jamais pensé à venir les faire RREIRGE D'où un assez Un
faible courant d'anciens opérés à à notre consultation,
et le peu de ressources statistiques qu'ils nous of- : fraient. 150 convocations environ furent lancées. La ; moitié des malades environ répondit à notre appel et
fre par trop restreint, en prenant au hasard, pañÿmi les anciens opérés de Paris ou de province qui pou- : vaient se présenter.
Nous avions décidé de ne pas comprendre dans
nos calculs d’ opérés trop récents ; il nous a paru | :
AE s.