‹ Compendium de la philosophie chrétienne comparée avec les doctrines des philosophes anciens et des philosophes modernes d'après SanseverinoChapitre 111 sur 119 · CHAPITRE SIXIÈME. — du panthéisme · texte numérisé non relu

CHAPITRE SIXIÈME. — du panthéisme

§452. Le panthéisme jette un tel trouble dans les sciences métaphysiques et dans toutes les autres branches des connaissances humaines, qu'il importe de le combattre avec soin. Pag iSg

Art I. — Principales doctrines des Panthéistes

§§ 433. Le Panthéisme est un système de philosophie d'après lequel Vuniversalité des choses compose une seule et unique substance qui est Dieu, ou l'Unité. — 454. Les anciennes sectes de l'Inde étaient presque toutes plus ou moins panthéistes ; mais la philosophie vedanta^ qui se disait orthodoxe^ l'enseignait ouvertement ; pour elle, Brahma seul existe et tout ce qui n'est pas Brahma est une création de V esprit humain. — 455. Cette école, qui remonte à une très-haute antiquité, a conservé des parti'sans jusqu'à notre époque. — 456. L'école éléati" quCf fondée à Élée, dans la Grande Grèce, paraît être la première, en Europe, qui ait adopté le panthéisme : Parménide en fut le fondateur.

— 457. Les Stoïciens, en faisant de Dieu la forme informante du mon* de, professaient aussi une espèce de panthéisme. — 458. L'école néopla» tonicienne^ qui brilla pendant quelque temps sur les chaires de Rome, d'Alexandrie et d'Athènes, avec Plotin, Jamhlique et Proclus^ enseignait une sorte de pan/Zr^isme mystique, — 459. D'après Plotin, le plus célèbre d'entre eux, V Absolu est le principe de toutes choses ; de V Absolu ou de V Unité émane V Intelligence, qui est la première des réalités et le fondement de toutes les autres. — 460. De l'Intelligence absolue dérive V Ame universelle qui produit à son tour toutes lésâmes particulières^ y compris Vdme humaine, — 46 1 . L'âme humaine tire ensuite son propre corps du sein des ténèbres avec la matière sensible.

— 462. On voit d'après cela que Plotin confond la génération des idées avec la génération des choses; il en déduit que le sujet pensant^ lapen-" sée et Pobjetde la pensée ne sont qu'une seule et même chose. — 463. Le panthéisme néoplatonicien se compliquait d'un mysticisme philo^ sophique ; voici comment Plotin explique le mysticisme : L'âme dé* chue de sa grandeur primitive, par suite de son union volontaire avec le corps, aspire à y remonter ; mais, pour y parvenir, elle doit se dé*

ii2 TAfiLE ANÀLITIQUÉ

gager des liens des sens et même de toute opération intellectaelle, afin d'arriver à la simplicité absolue, où elle perd toute conscience d'elle" même. •» 464. La lumière de T Évangile ayant dissipé les ténèbres qui couvraient toute la terre, personne ne professa plus le panthéisme, sauf quelques Arabes et les Juifs sectateurs de la Kabale, ^-465. Dans le moyen âge, on rencontre quelques Docteurs réalistes^ tels que Éri* gèneScot, Amaury de Chartres et David de Dinan, chez lesquels on trouve des tendances panthéistes ; d'ailleurs cette tendance du réalisme est un fait constaté par Thistoire. — 466. Au XIV* siècle. Frère Eckart enseigne une sorte de mysticisme qui a beaucoup d'affinité avec le panthéisme néoplatonicien ; mais on ne doit pas confondre, comme le font les rationalistes modernes, le mysticisme de Frère Eckart qui fut condamné par Jean XXII^ avec le mysticisme catholique, — 467. Spinoza compose un nouveau système de panthéisme fondé tout entier sur sa définition de la substance, de V attribut, et du mode : par substance^ éxiii^f entends ce qui existe en soi et ce qui est conçu par soi/ l'attribut est ce que l'intellect perçoit de la substance^ comme constituant son essence; le mode est ce qui modifie l'attribut. -^ 468. De ces définitions, Spinoza put facilement déduire qu'iV n^ existe qu'une substance, que cette subs» tance est Dieu ; et que tout ce qui existe en dehors de la substance constitue certaines modifications de celle-ci ; telles sont les modifications de pensée et à^ étendue. — 469. Ainsi rien de contingent n'existe dans la nature des choses : tout ce qui existe, existe en Dieu, et rien ne peut ni exister, ni être conçu sans Dieu. — 470. Le système de Spinoza rencontra d'abord de nombreux adversaires parmi les ProteS" tantSy comme parmi les Catholiques ; mais, après Kant^ le panthéisme fut adopté par plusieurs philosophes d'Allemagne. — 471. Sans l'adopter lui-même, Kant lui avait préparé les voies par son criticisme trans* cendantal ; car il enseigne que les notions de Dieu, du monde et du moi sont des formes purement subjectives de notre intellect, suivant la raison théorique ; il est vrai qu'il attribue ensuite à la raison prati^ que la puissance de leur communiquer une valeur objective. — 47a* Les successeurs de Kant rejettent sa méthode et embrassent le principe des écoles éléatique et néoplatonicienne que le sujet pensant, la pensée et la chose pensée sont identiques ; de ce principe, on pouvait déduire que ce quelque chose en quoi tout s^ identifie^ c'est, ou bien le moi pensant, ou bien quelque chose d^objectif et d'absolu : Fichte adopta la première de ces interprétations et Schelling la seconde. ^ 473. Eln effet, pour Fichte, le moi non pur^ le non^moi ou le monde ^ et Dieu sont trois poses ou émanations du moi pur, ou du moi sans conscience de lui-même. Mais Schelling fait de Dieu, ou de V Absolu, cette chose en quoi le sujet et Vobjet^ le moi et le non-moi s'identifient ; pour lui, V Absolu seul existe, toutes les autres choses ne sont que des formes diverses, sous lesquelles il se manifeste. — 474- Hegel ne s'en tient pas là : d'après lui, ce qui embrasse toutes les au« très choses, ce n'est ni le sujet ni Vobjet^ mais la pensée ou Vidée, laquelle en se développant produit le moi, Dieu et le monde, — 473.

TH^ODIcéE 1^i

Krause enseigne une forme nouvelle de panthéisme ; d'après lui, VEsprit et la Nature expriment diversement l'essence de TÊtre infini et absolu, Dieu est Videntité de V Esprit et de la Nature. «- 476. Les doctrines de Victor Cousin, malgré ses dénégations, présentent plusieurs points de contact avec le panthéisme. — 477. L'école Saint-Si' monienne professe également une espèce de panthéisme ; suivant Saint' Simon, Dieu seul existe, Dieu est tout ce qui est. — 478. Après la dissolution de la secte, plusieurs chefs continuèrent à enseigner des doctrines panthéistes; Pierre Leroux se fit remarquer par son hostilité contre la religion chrétienne; Fourrier, fondateur dts Phalanstériens, se rattache aux mêmes doctrines, ainsi que Lamennais dans son ES" quisse (Tune philosophie. — 479. Enfin les Positivistes français et les Matérialistes dynamiques allemands enseignent une espèce de grossier panthéisme matérialiste. Pag 159-167

ART. II. — Réfutation générale du panthéisme.

§§ 480. Les panthéistes s'accordent à dire que tout ce qui existe constitue une seule et même chose^ qu'ils appellent Dieu ; mais ils diffè« rent entre eux, lorsqu'il s'agit de déterminer la nature et les modes de cet être unique^ ainsi que la makière dont les choses singulières en dérivent. — 481. Cette erreur, signalée par Pie IX comme aussi extravagante qu'impie, a été frappée d'anathème par le Concile du Vatican . — 482 Nous démontrerons l'absurdité du panthéisme en général^ nous ajouterons ensuite quelques observations sur chacune de ses formes. — 483. 1. D'abord l'unité de substance est en contradiction avec l'expé' rience : i** Il existe en nous un sujet qui jouit d^une personnalité dis* tincte et d'une conscience propre ; 2« Nous éprouvons des sentiments qui se rapportent évidemment à un objet distinct de nous-même ; 3® Certaines choses agissent sur nous et quelquefois sans nous et contre nous. — 484. II. Le panthéisme est aussi contraire à la raison i i® Il est absurde qu'il n'y ait aucune différence cntrt les hommes dans les choses mêmes qui les diversifient ; 2^ Il est impossible que des propriétés opposées comme la pensée et l'étendue appartiennent à la même substance.— 483. Les panthéistes transcendantalistes, pour concilier Punité de l'Être avec la variété des choses, prétendent que cet être se, nie et se pose des limites à lui-même.— 486. Cette explication est absurde, soit que Ton considère l'être unique comme absolument abstrait et idéale soit qu'on le regarde comme ce qu'il y a de plus concret et de plus réel. — 487. Si l'Absolu se posait des limites à lui-mêmef dans chacune de ses manifestations, il s'ensuivrait que la nature d'une chose serait d'autant plus imparfaite que les formes sous lesquelles l'Absolu se manifeste en elle sont plus nombreuses. — 488. Cette maxime des panthéistes, que Dieuest l'être de toutes choses y 'présente un caractère particulier d'absurdité. Il résulterait de cette maxime: i® que Dieu serait à lui-même sa propre cause; 2® qu'il serait un être purement idéal ; 3® qu'il serait composé de matière et de /orme; conséquences toutes également absurdes. — 489. Dans le système des panthéistes, la notion de Dieu est tout ce qu'on peut imaginer de plus extravagant: 1^ On pourrait donner le nom d^

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Dieu à tous les êtres de la nature ; 2° Dieu ne serait ni immuable^ ni infini^ ni souverainement parfait, ni infiniment saint ^ ni libre, ni la bonté par essence ; 3° enfin Dieu serait formé d'attributs opposés. — 490. Si on traite d'illusion le moi et le monde, avec les panthéistes idéalistes ji\ suit de là q\ït Dieu^qui pense en nous^est sujet à Villusion et partant très-imparfait.— 4^1.111, Le panthéisme conduit aux plus pernicieuses erreurs: i** Il ouvre la voie à l'opinion absurde du progrès indéfini ; a* Il introduit le rationalisme théologique dans le domaine religieux; 3^ Il n'est qii^Mn athéisme déguisé ,-4° Il conduit à la négation de l'immortalité de l'âme ; 5° Il nie la liberté humaine ; 6« Il renverse les bases de toute société, — 492. j»"» Object, S'il y a plusieurs substances, la substance infinie ne possède pas toutes les perfections;donc.— 493. Rép, i^ Dieu ne possède pas toutes les perfections de la manière dont elles existent dans les substances distinctes de lui, mais il les possède d'une manière plus éminente. — 494. 2** Suarez répond que la nature de l'infinité divine n'empêche pas quUl n'existe des êtres finis, parce qu'il s'agît d'une infinité intensive et non d'une infinité extensive, comme serait celle d'im corps immense embrassant tout l'espace dans son étendue. — 495. 2^ Object, La substance infinie jointe aux substances finies serait quelque chose de plus grand que la substance infinie toute seule: ce qui est absurde ; donc. — 496. Rép. Le fini ajouté à l'infini ne fait pas quelque chose de plus grand, dit S. Thomas, il fait seulement qu'il y a deux choses au lieu d'une, — 497. 3^ Object. Les auteurs disent que Dieu est Vêtre de toutes choses, que toutes choses sont en Dieu, qu'elles sont des participations de la divine Essence ; ce qui semble signifier que les choses qui existent hors de Dieu ne se distinguent pas de Dieu. — 498. Rép. i* On dit que Dieu est Vêtre de toutes choses ^ parce qu'il en est la cause efficiente et exemplaire ; 2® Toutes les créatures sont en Dieu^ en ce qu*elles sont contenues dans sa puissance et qu'il les conserve ; 3° Nous disons qu'elles participent de la divine Essence, en ce qu'elles la représentent d'une manière plus ou moins parfaite, suivant leur degré de perfection. — 499. 4^ Object. La notion à'être en soi ou la notion de substance ne convient pleinement qu'à Dieu seul ; donc. — 5oo. Rép, L'être est particulièrement propre à Dieu, non parce que les choses créées ne sont pas des êtres ^ mais parce que Vêtre ne convient à aucune créature de la manière dont il convient à Dieu : il en est de même de la substance ; car il n'appartient qu'à Dieu de subsister comme un acte pur et très-parfait. Pag... 167-17^

ART. m. — Observations sur le mysticisme philosophique

§§ 5o I . Le mysticisme philosophique est purement imaginaire, que nous le considérions dans sa méthode, dans son fondement rationnel, 0^ d'après les principes de psychologie qu'il présuppose. — 5oa. i* Ls doctrine du mysticisme partant de l'idée d'Ji/re ou d'Absolu, et de son évolution^ roule entièrement sur la connaissance immédiate de Dieu et suit par conséquent la méthode ontologique dont nous avons signale les défauts. — 5o3. Les Néoplatoniciens enseignent que, pour atteindre sa perfection, Tâme doit être absorbée en Dieu, parce quV/5 croyaient qu'elle émane de l'essence divine ; ils ajoutaient qu'elle 0^

peut connaître Oieu, si elle ne se dépouille de sa personnalité propre par la simplification d'elle-même, en se fondant sur ce que la connaissance lie serait parfaite qu'autant que le sujet et l'objet de la pensée sHdenti" fient; or ces deux principes sont absurdes. — - 504. 3«. Examinons leurs principes djrnamilogiques : i^ ces* philosophes accordent à l'homme une faculté 5up^ie»re à l'intellect, qu'ils appellent suressentielle ; ce qui est absurde, comme nous l'avons prouvé ; 2® Ils soutiennent que Vunion ou V identification de l'âme avec Dieu est un effet naturel de l'âme elle-même ; tandis qu'elle est en réalité un effet surnaturel de la puissance divine, lorsqu'elle se produit dans une âme ; d'ailleurs elle diffère de l'identification néoplatonicienne ; 3® Ils soutiennent faussement que notre esprit ne peut connaître l'Absolu qu'en dépouillant sa propre persùnnalité à la faveur de la simplification ; 4"* Ils se contredisent eux-mêmes ; car, si l'âme perd la conscience d'elle-même, comment eonnaîtra-t*elle qu'elle est l'Absolu ? — 5o5. On voit par là que le mysticisme néoplatonicien diffère immensément du véritable et légitime mysticisme chrétien. Pag. •••..• 176-177

ART. IV. — Observations sur les divers systèmes de panthéisme

S§ 3o6. Tout l'édifice du spinozime repose sur la notion ambiguë qu'il donne de la substance, — 507. En effet, i^ Spinoza définit la substance de telle sorte qu'elle exclut toute cause efficiente^ a® Dans sa définition, il ne distingue pas Vêtre de l'essence ; 3^ Sa définition renferme deux autres vices ; elle contient une pétition de principe, car elle ne convient qu'à Dieu ; elle est encore sophistique^ parce qu'elle passe de Vordre subjectif kVordre objectif / 4^ Cette proposition, il ne peut exis* ter deux ou plusieurs substances d*une même nature ou d'un mime attri* but, est également équivoque ; elle présente un .sens vrai et un sens erronés 5^ U est faux qu'une chose ne soit finie que si elle est déter^ minée par une autre de même nature ; 6^ Enfin les contradictions abondent dans le système de Spinoza. -« 5o8. Quant aux Panthéistes transcendantalistes, nous avons déjà démontré : i® que leur méthode est absurde; 2<*que l'âme n^est pas la cause unique de sa pensée, comme ils le prétendent ; 3<* que cette maxime, nos idées ne se distinguent pas des choses, est très-éloignée ^e la vérité. -* 609. Vautotkéisme de Fichte est absurde et impie; d'après ce système, i® Dieu est le moi pur qui se crée lui-même ; 2® Dieu n'est qu'une fiction de notre esprit ; 3® il est infini et se donne des limites, — 5 10. Suivant Schelling, 1^ l'Absolu ne serait pas immuable, puisqu'il renfermerait quelque chose de potentiel; 2^ bien plus, Userait la privation absolue, c'est-à-dire un pur néant. '^ 5ii. Hegel entasse absurdités sur absurdités, i^ Son Idée- Être est quelque chose de privativement indéterminé qui aboutit à la négation de Pêtre: ce qui en fait un être qui est un non-être; 2^ L'évolution de Vldée^Être produit le monde^V esprit et Dieu; d'où il suit que Dieu résulterait, dit un auteur, de V action du vide sur le vidcy et du néant sur le néant, — i 5i2. Cette autre maxime des Transcendantalistes que Dieu se confond avec Vêtre quiest commun à toutes choses est absolument fausse ; car, si Vêtre universel peut être considéré par l'esprit sans addi-

tioiii il n'est pas moins vrai qu'i'/ ne peut exister sans quelque addi" ff on, tandis que l'Être divin n'est pas plus susceptible de recevoir quelque addition dans la n^/fire des choses que dans V esprit. — 5 1 3. Albert le Grand réfute cette maxime en raisonnant sar ce que Dieu possède un être propre et véritable. — 514. Cousin déduisit son panthéisme de la définition de Spinoza ; nous avons déjà montré combien il est absurde de dire que la création est nécessaire, qu'elle consiste en ce que Dieu tire le monde de lui-même. — 5 1 3. Le fondement du panthéisme de Krause a été détruit, lorsque nous avons expliqué en quel sens on pourrait dire que toutes choses, et partant P essence du monde, sontcon" tenues en Dieu.-^ 5 1 6. S. Thomas dit que les choses sont en Dieu de deux manières, comme dans leur cause directrice et conservatrice ^ et comme dans leur cause efficiente et exemplaire; mais elles ne sont pas en Dieu par leur essence. — 5 17. Albert le Grand réfute certains philosophes qui confondaient, comme le fait Krause, la cause exemplaire des choses avec leur csLUse formelle. ^- 5 18. On doit dire avec S. Anselme que, dans le Verbe divin^ toutes les choses se confondent avec la simple et véritable essence de Dieu / mais, telles qu'elles existent, elles n'en sont qu'une imitation ip\\3s ou moins éloignée. — 319. S.Augustin montre la diiférence que Ton doit faire entre la vie divine et la vie qui est répandue dans les choses; par où l'on voit l'absurdité de cette maxime des Fourrièristes que Dieu constitue la vie qui existe en cha^e chose» •» 3ao. Lamenna is rejette la création ex nihilo, parce qu'il suppose que ses défenseurs commettent Ferreur grossière qui consisterait à faire du néant un des éléments constitutifs des choses. — 52 1 . Enfin la nature entière publie la gloire de Dieu et manifeste l'absurdité du panthéisme. — 522. La vie de l'homme, dit S. Jean Damascène, doit être consacrée toute entière à connaître Dieu, à se rappeler ses bienfaits, et à l'aimer ; elle doit être une vivante reproduction de Celui qui a créé l'homme à son image et à sa ressemblance. Pag. . . i7&-t86

t^IN DE LA TABLE ANALYTIQUE DE LA THéODICEE

Avignon. — Typographie SEGUIN fières. — 8i773«

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