SCÈNE III
GUILLERY, GUILLAUME, LE GEOLIER, dan. le fond.
Incline-toi, et écouté... (il* font debout côte à côte. — Guillaume, bas à Guiiier».) J’ai pris la place du moine en le menaçant de mettre le feu à son couvent s’il me trahisssait... Approche un peu. Quarante des nôtres sont entrés déguisés cette nuit dans la ville. Ils sont résolus à tout tenter, à tout braver pour te sauver. Je les commande.
cuiller v.
Cctle forteresse est imprenable...
GUILLAUME
C’est notre affaire.
Mais, malheureux...
Tu vas nous trahir !...
GUILLAUME
Mais la mort est certaine !...
Nous le verrôns bien.
Et que dirait notre mère là-haut, si j’acceptais tonsacrifice?...
GUILLAUME
Si nous mourons, elle ouvrira ses bras pour nous recevoir.
Je refuse.
GUILLAUME
Jo ne te consulte pas; je te préviens d’un fait ; voilà tout.
(Mouvement do Giilllery.) Pour Dieu, COntiCnS-tOÜ
J’aurais fait ce que tu fais, tu peux parler.
GUILLAUME
A minuit, nous commencerons l’attaque. Prends cette arme... (11 lui passe un couirau.) Tu t’en serviras pour t’ouvrir un passage jusqu’à nous, ou pour mourir si nous succombons. Tu ne monteras pas sur un échafaud, au moins. Allons, prends!
Merci.
GUILLERY, preuaot l’arme.
( La nuit arrive.)
G UILLAUME.
Tu seras prévenu de l’attaque par la fanfare des Guillery.