ACTE DEUXIÈME
GASTON, riant.
Ah!... mais pourquoi faire?
Et avec l’échoppe celui qui l'habitait...
GASTON
Superbe ! superbe !
Et les papiers qui y étaient!...
GASTON
Vous m’y faites penser. Si nous causions de tout cela à la pointe de nos épées, monsieur, ce serait peut-être le moment, qu’en pensez-vous?
Je suis une vieil le commère, monsieur, je jase sur tous les tons.
GASTON, tirant ion épée.
Trop bon, monsieur, trop bon !
. ( lit croisent l'épée.)
GUILLERY, j'ariêtant. £
Vous ne me reconnaissez pas?
GASTON
On vous connaît donc !... Je me croyais en partie de débauche... (Le legardant.) Voyons?
Je suis l’homme au flambeau.
GASTON
Tant mieux!... Je vous tiens, mordieu, je ne vous lâcherai pasl... Allons, en garde, face de traître, de bohémien ou de lâche, en garde!
Face de lâche?... Mais je suis donc le miroir de Votre Excellence, monsieur le comte?...
GASTON, hori do lui.
Misérable! -
GUILLERY, sj rampant devant lui.
Alors, regardez : vous ne moulez pas, vous rampez; tout est bon pour vos pieds douteux, l’alcôve d’une femme comme le cadavre d’un homme!
CASTON.
Défends-loi, ou je te tue comme un chien!
Face de traître?... Mais vous faites de mademoiselle de Pcnhoël un des échelons de votre fortune... Comme ami, vous l’avez trahie... Comme homme, vous l’avez trompée... Son père mort, vous l’avez fait mentir dans sa tombe,.. Que voulez-vous de plus?
GASTON
• Cet homme veut un meurtre!
Face de bohémien?... Mais êtes-vous bien sûr d’être un Jussac, vous?... Un Jussac?... non, vous êtes le compagnon de Gobéus... Un gentilhomme?... non, vous êtes le complice d’un faussaire !
GASTON , lcv.nl son iyco |iO;;r le fia; per.
Terre et deux!
CU 11. LE» Y, i’avat ç ne. Vira lui. ■
J’ai fini, assassinez!
GASTON
Oh !... Allons, défends-loi !
Je vous ferai l’honneur de vous tuer, en garde !
(Ils s'attaquent on f.uïeux. — c- inbal d*ire uu uiomi'iit, farouche, terrible, silencieux; un u’cuUMitl que Ichiuil de» oj»ccs; cutiu GJslon tombe.)
Ah!
GASTON, torabai.l.
( Il rvslc sans mouvement )