ACTE DEUXIÈME
BLANCHE, étonnée.
LA DUCHESSE, A paît.
Elle ne tressaille pas... elle est très-forte pour une jeune fille. (Haut, e» pesant sur les mou.) Oui, le capitaine Guillebert!... Guillebert!... Guillebert, ma mignonne!
BLANCHE
Je ne le connais pas.
LA DUCHESSE, riint.
Mais votre aventure dans la forêt de Rennes... l’attaque de votx'e chaise de poste... et ce vaillant inconnu...
BLANCHE
Guillemin !
LA DUCHESSE
Non, Guillebert !
BLANCHE, s'animant.
Du tout, Guillemin!
LA DUCHESSE
Mais non, Guillebert...
ANGELETTE.
Pardon, mesdames... mais mademoiselle de Penhoêl et madame la duchesse se trompen^ toutes deux. L’homme dont il est question, je le connais.
LA DUCHESSE
Tu vas nous mettre d’accord, parle.
ANGELETTE.
Il s’appelle Guillefort.
LA DUCHESSE
Bon! Guillefort, ù présent.
ANGELETTE.
Certainement, madame.
Enfin, Guillemin, Guillebert ou Guillefort, c’est un vaillant
cavalier. Il a sollicité l’honneur de vous être présenté. J’ai peut-être eu tort, chère enfant, mais j’y ai consenti?
BLANCHE
Vous avez bien fait, madame.
LA DUCHESSE, à put.
Allons, voilà ma petite conspiration qui marche, (liant, eu serrant la main de Blanche.) Au revoir... — Annonce-moi, AngclcltC.
• { Elleu sortent.)