‹ Compère Guillery drame en cinq actes et neuf tableauxChapitre 55 sur 121 · ACTE DEUXIÈME · texte numérisé non relu

ACTE DEUXIÈME

BLANCHE

Monsieur le comte, une Penhoôl n’a quo sa parole..'. J’obéis à mon père, voici ma main !

Oh!

CUILLER Y, ii put, doulourcnicmei t.

Quant à toi...

CASTON, à Cu.llcij.

BLANCHE, Tivemco!,

Monsieur, c’est mon hôte !

Un bandit !

GASTON

» BLANCHE

Qu’il sorte d’ici comme il y est entré, libre !... Je le vous.

GASTON, 1 Cuiller».

Tu as deux heures pour quitter la ville... ce temps expiré, je reprends ma parole... Souviens-t’cn!

GU1LLERY.

J’accepte la liberté comme on accepte une arme pour se venger !... Ah ! l’on m’a joué, berné, insulté I... Ah! vous ôtes là tous deux, et vous me regardez dans l’insolence de' votre bonheur!... Terre et cieux!... vous êtes hardis!... Mais écoutez bien ceci, monsieur Gaston de Jussac... Ce n’est plus un duel d’homme à homme, ce sera un duel d’armée à armée.... un duel au bruit des mousquetades et à la clarté des incendies .. un duel dont le monde tremblera! .. Toi et les tiens, je vous dévoue aux représailles fatales, sinistres, rouges de sang!... Ainsi donc, au revoir!... Au revoir aussi, mademoiselle Blanche de Penhoël!... Sur ma tôle et sur mon épée, vous ne vous appellerez jamais la comtesse de Jussac !... Adieu !

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