‹ Compère Guillery drame en cinq actes et neuf tableauxChapitre 66 sur 121 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

B I. AN CHn, avec câline et diguié.

Oui, oui, c’est cela î... Vous vous Oies dit : Mes passions n’auront que ma volonté pour frein ' uiou audace, que l’impossible pour limite!... Vous vous êtes dit : J'épouvanterai même Dieu, dans son église ; et celte frêle créature, cette pauvre fille que son père mourant a fiancée, je l’emporterai comme l’aigle emporte sa proie, et elle scia

moi malgré elle-même, et je l’insulterai, et je l’outragerai, et elle 11e sera pas ma femme, pas même mon esclave; elle sera ma maîtresse’... Vous les avez dites, ces choses horribles... et si haut que je les ai entendues!... Eh bien, malgré votreaudace, vi s violences, vos menaces... malgré la pensée impie qui vous domine... je vous dis, moi, que voire cœur vaut mieux que vos paroles, et que vous aliez m’ouvrir celte porte!

( Elle ctcml U main vers In petite parle du fond.)

. G UILLEilY, avec un rire sauvage.

Après?...

B I.AN Cil E, ni ntrnut son poignard.

Je me suis emparée de ce poignard que je tenais d’une main ferme... je me serais tuée!... Eh bien, je n’en ai plus besoin!... (eii« jette le pog ar.i.) Me voilà désarmée, et vous allez m’ouvrir cette porte!...

* GUILLEilY, li. ut*

A vous?...

BLANCHE

A moi, et à l’instant même !...

G UI LLERY.

Mais regardez-moi donc?...

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