‹ Compère Guillery drame en cinq actes et neuf tableauxChapitre 7 sur 121 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

Les Mêmes, GUILLERY, ANGELETTE, MARTIN,

la Noce.

MA aTI», h la noce, en montrant Cuiller?.

Oh ! il peut parler bas à ma femme... C’est un ami... c’est le capitaine Guillefort... Figurez-vous qu’il nous est tombé une nuit... il était blessé... par qui?... C’est ce que nous ne savons pas encore... mais nous l’avons tout de môme soigné et guéri, Angelette et moi... et le voilà plus fort et plus beau que jamais.

(Donnant la main à Guillery.) Pas Vrai, Capitaine?

GU II. LE R Y, lui sériant la main.

Parbleu! (Bas à AngcUtte.) Mariée à ce butor?

ANGELETTE.

Dame, vous n’avez pas voulu m’épouser.

Es-tu toujours peureuse?

ANGELETTE.

Peureuse! C’est le père Jean qui m’a fait cette réputation, parce qu’une mîit le vent se lamentait dans les herbes, tant et tant que j’ai fini par trembler et me trouver mal.

LE MUSICIEN, voulant sa remettre tu mar.lic.

Second couplet !

Mais attends donc!

MARTIN

GUILLERY, à AnjelcUe.

Te souviens-tu du moulin?

ANGELETTE.

Étais-je hôte, hein, de prendre des sacs de farine pour des fantômes et de me jeter dans vos bras?

LE MUSICIEN, voulant s’eu aller.

Second couplet!

MARTIN, le relouant.

Est-il enrageant!

GUILLERY, bas, à Angelette.

Tu t’en repens?

ANGELETTE, rougissant.

Assez causé, je suis mariée maintenant.

MARTIN, à Guillory, en s'approchant.

Qu’est-ce que vous lui dites donc là?

Oh! je lui fait un petit sermon sur les devoirs du mariage.

MARTIN

C’est bien, l’ami, ça ne peut pas nuire.

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