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LÉGENDE DES PLANCHES

Les planches représentent en vraie grandeur Tétat initial et Tétat final de chacun des hlocs cylindriques qui ont été soumis à la pression, et qui ont donné naissance aux jetJs formés, par voie d^écoulement, par des orifices concentriques de différents diamètres.

L^état initial des blocs est toujours représenté par des traits ponctués, indiquant la composition de chaque bloc. Les contours dessinés en traits pleins ont été relevés avec soin sur chacun des échantillons, d'après une coupe rabotée suivant un pian méridien, dans le bloc et dans le jet. La hauteur totale du bloc, avant la compression, est indiquée en millimètres, à la droite de chaque figure. Les cotes inscrites à la gauche sont celles de la hauteur finale du bloc et de la longueur correspondante du jet.

Les appareils qui ont servi aux expériences sont représentés en demi -grandeur sur les planches I et X; le troisième appareil, en grandeur réelle , planche IX.

Les indications en kilogrammes inscrites à la droite des jets donnent la mesure, en kilogrammes par centimètre carré, de la pression exercée sur la surface supérieure du bloc, au moment où le jet avait la longueur correspondant à cette inscription.

Ces chiffres, observés presque toujours de millimètre en millimètre, pendant la sortie du jet, ont été généralement d'une constance telle, qu'il n'y avait aucun intérêt à les multiplier sur les figures.

Planche I et planche IL Ecoulements de blocs formés de plaques de plomb , en nombre variable , par un orifice concentrique de o™,02 de diamètre.

Lorsque le bloc est mince, il se forme une cavité au centre

du jet, le jet est creux sur une partie de sa longueur, et Ton remarque une coutraction notable à la naissance de ce jet.

Planche IIL Ecoulements de blocs semblables par un orifice de o™,o3o.

A la coupe du premier échantillon, qui a donné lieu à une contraction, on a joint le développement de la transformée d'un carré de o™,o35 de côté, qui avait été préalablement tracé sur la face inférieure de la première plaque.

Planche IV. Les jets représentés par les figures 2 et 3 ont été obtenus en ajoutant au bloc restant, après chaque écoulement partiel, deux plaques ou une nouvelle plaque. La hauteur du bloc, à la fin de chaque opération, est repré5entée à la droite du jet, et l'indication des plaques ajoutées se trouve en regard, à gauche.

Ces expériences se rapprochent, autant que possible, pour les métayx, des conditions de l'écoulement à niveau constant.

Planche V. Les jets représentés sur cette planche sont ceux dont les blocs avaient été composés de manière à déterminer le mode de déformation du cylindre central formé, avant l'expérience, d'une pièce de plomb distincte. Ces expériences n'ont donné des résultats parfaitement satisfaisants que dans la troisième et la quatrième expérience.

La figure 5 reproduit l'apparence , après l'écoulement, de la face de joint d'un jet obtenu avec un bloc fonné de deux demicylindres ajustés suivant un plan méridien. Cette face est restée sensiblement plane, mais elle présente cependant des rides qui font parfaitement connaître le mode général de déplacement de la matière.

Planche VI. Ecoulements de blocs semblables par un orifice de o",o4o de diamètre.

Cette série est celle dans laquelle se trouvent le plus de jets creux, et qui indique le mieux la contraction qui se produit alors dans le jet. Les poches ont, dans tous les cas, des formes très-régulières.

Planche VIL Ecoulements de blocs semblables formés d'un plus grand nombre de plaques, par un orifice de o'^fO^o de diamètre, et jet de cinq plaques de plomb par un orifice de o",o6o de diamètre.

Planche VIIL Ecoulement avec plaques situées au-dessous (le Torifice. On a d'abord placé les unes au-dessus des autres vingt-sept plaques de plomb, dont douze percées au centre, de manière à embrasser la tubulure M N de la matrice, et, dans une première opération, on a obtenu un jet de o°',i2o de longueur. Les plaques situées au-dessous de Torifice ont conservé leurs épaisseurs primitives et n'ont pas participé à l'écoulement.

On a ensuite ajouté quinze nouvelles plaques de plomb, et, dans une nouvelle opération, on a prolongé le jet jusqu'à o'^,420.

Les deux premières figures représentent l'état du plomb, au commencement et à la fin de chaque opération. Les deux dernières figures sont relatives à l'état initial et à l'état final d'un bloc dans lequel on avait inséré un cylindre central de o'^yoSo de diamètre, et qui devait donner lieu à un jet de même section. La paroi latérale des deux plaques inférieures s'est déchirée pendant la formation du jet.

La figure montre le mode de déformation du cylindre central.

Planche IÀ\ Appareil de compression, en vraie grandeur, pour les blocs de o°*,o37 de diamètre; malgré son épaisseur, cet appareil a été déformé pendant les expériences.

Cette planche contient en outre :

Quatre écoulements de plaques de plomb prolongés jusqu'à Té^ puisement presque complet du bloc; grande contraction à la naissance du jet et plissement des parois, devenues trop minces.

Ecoulement de dou&c plaques de plomb dans les mêmes conditions, montrant ia régularité des courbes à l'extrémité du jet et les déformations au collet, lorsque le bloc se trouve réduit à une très-faible épaisseur.

Ecoulements compal'atifs de blocs de plomb, d'étain, de cuivre, d aident et d'aluminium. L'état successif de chaque échantillon est indiqué par les numéros d'ordre des différentes figures. Après chacune des opérations, le métal était soumis à un recuit.

Planche X. Deuxième jet d'aluminium, obtenu dans les mêmes conditions que le précédent.

Appareil de compression pour les blocs de 0*^,060 de diamètre, avec orifice d'écoulement de o'°,02 0.

Jets de plomb et d'étain par ToriGce de o"',02 0, faisant voir l'identité des différentes couches dans les jets.

Jet d'argent obtenu au balancier, avec recuits successifs.

Les numéros indiqués sur les figures font connaître le rang des passes qu'elles représentent.

Planche XI et planche XIL Ecoulements de plaques de pâtes céramiques, formant des blocs cylindriques de o*", 100 de diamètre, par des orifices de o°',o20.

Lors de la superposition des plaques, les faces de joint étaient saupoudrées avec de la fuschine finement pulvérisée, et les trace? colorées qui en sont résultées, sur les coupes faites dans les jets, ont permis de dessiner avec exactitude les lignes séparatives des différentes plaques, après la déformation.

Planche XIII. Ecoulements analogues par l'orifice de o",o3o de diamètre.

Le premier jet seul est creux au collet, par suite de Tétat d'amincissement du bloc, vers la fin de l'opération.

Planche XIV. Ecoulements analogues par l'orifice de o"",oiio de diamètre.

Planche XV. Ecoulements de dllTérentes pâtes céramiques par un orifice de 0*^,040 de diamètre.

L'expérience, faite avec six plaques de terre à porcelaine P et avec deux plaques de kaolin K interposées, a donné lieu à un jet qui s'est rétréci beaucoup par la dessiccation, et ce retrait est surtout marqué vers l'extrémité du jet, où le kaolin avait conservé la plus grande épaisseur.

Planche XVL Ecoulements analogues. Le premier jet en kaolin s est contourné par suite d'une dénivellation du piston compresseur. Dans la troisième figure, le jet est devenu creux vers la fin de l'opération.

Planche XV IL Jets analogues formés par un plus grand nombre, de plaques.

Dans la première figure, l'état primitif du bloc a été indiqué à partir de la position de la face supérieure après l'écoulement.

Les deux dernières figures se rapportent à des écoulements par un orifice de o'",o6o, analogue à celui qui a été indiqué pour le plomb, planche VIL

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