DIAMÈTRE
DIS PLAQVIS
DIS PLAQUIS
À PASTI& DUQtnz.
i partir
dans l'axa
se prodail
du sommet.
d« la dâionehnre.
la dénivellation.
Millîm.
Millim.
Dans le bloc , le trou de poinçonnage est tapissé par le tube
fomié aux dépens de la première plaque, et toutes les autres {Jaques forment également des appendices tubulaires, qui aboutissent, comme ce premier tube, à l'oriËce de sortie.
Le même tableau indique les dimensions de la partie de chacune des plaques à laquelle commence la dénivellation déterminée par la présence de ces appendices.
On a indiqué par une courbe les points de chacune d'elles en lesquels la dénivellation parait commencer.
4 juin 1868.
POINÇONNAGE D'LN BLOC CYLINDRIQUE FOMlé DE ao PLAQUES DE PLOHB,
ET D'ONE lÂPAISSEDfi TOTALE DE 0'°,o6o5, PAR LE POINÇON DE Q'°,0 1 O.
Figure 17.
Celte expérience a été faite très-lentement, avec le plus grand
soin, pour servir de parallèle à rexpérience qui a déjà été décrite et qui a été faite le même jour avec un bloc de même composition poinçondé sans contre-matrice.
Le diamètre primitif de ce bloc était o",o5 1 76 , et , comme dans l'autre expérience, le poinçon n'a été enfoncé que jusqu'à une petite épaisseur.
Nous indiquerons les résultats de cette expérience avec beaucoup de détails.
La déformation du bloc a été sensible à l'extérieur. Ce bloc s'est creusé de o"^,oo/i autour de l'entrée du poinçon, plus encore que dans l'expérience similaire faite sans contre-matrice.
L'enfoncement du poinçon a été de o°^,o3o, mais la profondeur à partir de la lèvre de l'orifice d'entrée n'étant, au moment du mesurage, que de 0*^,029, il faut en conclure que la matière s'est refoulée sur elle-même de o",ooi le long de chacune des génératrices du cylindre central.
Bien que le bloc fût placé dans la cage de l'appareil qui nous a servi à eflPectuer la plupart de nos poinçonnages, il n'avait pas été serré entre les deux plateaux, et, sur le bord supérieur du cylindre poinçonné, la matière s'est, au contraire, relevée de o",oo3, de telle sorte que la hauteur du bloc, qui était primitivement de o°*,o6o5, a été portée à o™,o635, en comptant toutefois, dans cette hauteur totale, les écartements qui se sont manifestés entre certaines plaques.
Les neuf plaques inférieures , en effet , n'ont paà suivi le mouvement de relèvement des onze plaques supérieui^es. Cependant le bord de l'orifice de la contre-matrice avait produit une légère impression sur la face inférieure du bloc.
Quels que puissent être les déplacements opérés dans l'intérieur de la masse, l'effort de compression avait donc produit un effet jusqu'à cette face.
L'influence du poinçon s'est fait sentir jusqu'à la quatorzième plaque, sous forme d'une légère dépression au centre, jusqu'à une distance de o'',oi3 de l'extrémité du poinçon.
La séparation résultant du relëvement de chacune des plaques, au fur et à mesure du passage du poinçon, nous permettra de faire, pour l'application du calcul, Thypothëse de Texistence d'un plan intermédiaire sur lequel s'appuie la partie supérieure du bloc, plan hypothétique, qui se déplacerait en même temps que le poinçon.
La séparation produite entre les deux plaques d'un certain . rang se refermait d'ailleurs au moment où la plaque inférieure se relevait à son tour vers ses bords.
L'effort exercé a varié, dans cette expérience, de 63 o à 84o kilogrammes, représentant ainsi un maximum de pression de 802 et de 1 069 atmosphères sur la tête du poinçon. Ce maximum s'est maintenu , jusqu'à la fin de l'expérience, avec peu de variation.
La figure qui accompagne cette description caractérise trèsnettement la formation, sous l'action du poinçon, de ia lentille appartenant à la première plaque et l'amincissement des plaques sous-jacentes par la pression transmise par cette lentille,
POINÇONNAGE DE DIFFERENTS BLOCS DE PLOMB PAR LE POINÇON