‹ Complément au Mémoire sur l'écoulement des corps solidesChapitre 88 sur 146 · PAR LE POINÇON DE 0'°,0 I O · texte numérisé non relu

PAR LE POINÇON DE 0'°,0 I O

Toutes les expériences de ce groupe ont été faites en emprisonnant les blocs destinés aux expériences dans le cylindre du petit appareil de compression, employé précédemment pour l'écoulement par un orifice central ou par un orifice latéral.

Ces orifices étant supprimés et le bloc étant placé dans le cylindre, on y faisait pénétrer, sous l'action de la presse, un poinçoa convenablement guidé dans sa cage. Les pressions, observées comme À l'ordinaire, se sont trouvées beaucoup plus constantes, et c'est là un caractère dont nous pourrons ultérieurement démontrer l'importance.

Ua ÉCOULEMENT DES CORPS SOLIDES.

Tous les blocs, devant être maintenus dans le même cylindre, n'ont varié que par leur hauteur, leur diamètre étant toujours o"',o37.

Le bloc poinçonné le 19 juin 1867 (figure 78) était d'une seule pièce et d'une hauteur de o°,033.

Le poinçon a été enfoncé jusqu'à o'°,oo 1 de la face inférieure du

Figure 73.

bloc, dont cette base inférieure s'est relevée, vers les bords, sous rinfluence du mouvement général déterminé par le poinçon.

Quantàla face supérieure, elle est restée sensiblement plane, el le solide a conservé la forme cylindrique.

Dans la représentation ci-jointe, les dimensions primitives sont indiquées par un trait ponctué; les dimensions finales, par un trait plein.

L'effort moteur s'est maintenu, pendant toute l'opération, à 700^4, représentant une charge de 897 kilogrammes par centimètre carré,

20 juin 1867.

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