Fièvres intermittentes?... I
125. — Gangrène à la suite de blessures I 124. — Hémorrhagies actives, passives I 124. — Leucorrhée I 124.
— Pourriture d’hôpital I 179.—- Employé dans tous les cas où on conseille le tannin et la ratanhia.
Tanaisie II 783.
Anthelmintique.
Tannate de plomb 1 144 et 153;
Voir plomb.
Tannin I 109.
Action physiologique I no. — Action thérapeutique I ici. — blennorrhagies chroniques uréthrales ou vaginales I iii et 1 12. — Blennorrhagies graves 1 1 n . — Catarrhes pulmonaires, utérins 1 iii. — Coryza aigu, chronique I 112. — Dartres I 1 1 3. — Diarrhées chroniques I iii etii2. — Dysenterie chronique I 11 3. — Empoisonnement parles champignons, la ciguë, les cantharides, le datura I 112. — Empoisonnement par la jusqniame, l’opium et ses composés , le plomb et les préparations saturnines, le tartre émétique "et les préparations antimoniales , le vert de gris et les autres préparations cuivreuses I 112, — •
table analytique
Epistaxis rebelles! 112, — Fièvres intermittentes! ni et 112. — Hémorrhagies graves I ni. — Nœvi materai I 11 3. — Ophthaluaie catarrhale I ri3. — - Phleginasies chroniques de la membrane muqueuse buccale et pharyngienne I 112. — Proctoi'rbée 1 n3. — Sueurs hectiques I in. — Vers intestinaux 1 1 1 2.
Tapioka I 508.
Mêmes usages que les autres fécules.
Tartrate neutre de potasse.
Voir crème de tartre . Doses I
Tartrate de potasse et d’antimoine , ou tartre slibié , ou émétique II 746.
Voir tartre stibié.
Tartrate de potasse et de soude.
Poir crème de tartre. — Doses I
Tartre stibié ou tartrate de potasse et d’antimoine, ou émétique II 746.
Pour la matière médicale voir l’article antimoine II 714. — Action physiologique 1 672. — Pustulation stibiée I 673. — Employée dans le catarrhe chronique la coqueluche, la pleurésie I 674. — Hémorrhoïdes. Pour les rappeler ou même pour les faire naître I 675. — L’émétique donné en lavage n’agit que comme purgatif l 679. — Le tartre stibié employé ordinairement jouit de propriétés vomi-purgatives I 672.
Térébenthine II 560.
Action physiologique 1! 563. — Action thérapeutique II 566. — Action irritative substitutive de la térébenthine Il 571. — Abcès froids II 612. — Affections eczémateuses du scrotum et des grandes lèvres II 567.
— Affections de la prostate II 5-ja.
— Affections prurigineuses du scrotum et des grandes lèvres II 567. — Aménorrhée rebelle II 6o5. — Articulations gonflées et immobiles , Suites de rhumatisme articulaire aigu II 612. — Blépharophthalmie
chronique avec chute des cils II 567.
— Bronchorrhée mucoso-purulente II 578. Calculs biliaires II 587. — Catarrhes pulmonaires chroniques II 566, 567, 578 et 6o3. — Catarrhe vésical à forme aiguë II 573. — Catarrhes chroniques de la vessie II 567 et 568. — Catarrhes de la vessie symptomatiques des calculs urinaires, de la gravelle, des autres corps étrangers venus du dehors, des rétentions d'urine par paralvsie de la vessie II 572. — Choléra II 6x2. — Cicatrisations difficiles à s’achever II 61 1 . — Circonstances qui favorisent les récidives des catarrhes de la vessie II 574. — Circonstances diverses de la médication indiquée dans les catarrhes chroniques de la vessie II 570. — Coliques II 579. — Coliques hépatiques symptomatiques des calculs biliaires H 587 et suiv. — Complications survenant dans le traitement par la térébenthine II 5^5.
Conditions favorables ou défavorables a l’emploi de l’essence dans les névralgies Il 583. — Considérations sur l’action du mélange de Durande II 58q. — Constipation rebelle II 579-
— Dévoiements chroniques et colliqnatifs II 579. — Diabète II 577. — Discussion tendant à prouver que la térébenthine ne doit pas être considérée comme ayant guéri par sa seule action dausles cas de péritonite puerpérale cités par les médecins anglais 11 5g 3 et suiv. — Ecoulements de l’urèthre. • — Du vagin II 5j8. — Epilepsie? II 6o3. — Fièvres intermittentes?H6o3. — Galell 566. — Inflammations lentes de la choroïde et de l’iris 11 604. — Iritis consécutif à l’opération de la cataracte II 604. — Iritis primitif II 604. — Iritis accompagné soit d’hypopyon soit de kératite Il 604. — Maladie de Bright II 578. — Maladies chroniques de la peau II 567. — Névralgies II 56j, 58 r. — Névralgies brachiales II 58a.
— Sciatiques II 582 et 612. — Névralgies hépatiques II 5g3. — Névralgie même avec paralysie 11 583.
Otorrbées II 566. — Péritonite puerpérale II 593 et suiv. — Phthisie II
DES MATIÈRES
56G. — Plaies atoniques II 6a, — Pleurodynies II £67. — Points de côté II 566. — Précautions et contre j indications dans le traitement du catarrhe chronique de la vessie par la térébenthine de Yenise II 572. — Précautions pour prévenir les récidives des calculs biliaires II 588. — i Propriétés aphrodisiaques, diurétiques II 566, — Emmenagogues II 566 et 6o5. — Laxatives II 566. — Rétrécissements considérables de l’urèthre II 572. — Rhumatismes musculaires II 567 et6 1 2. — Solutions deeontinuité II 61 1. — Suppurations anciennes II 667. — Suppurations trop abondantes II 61 r. — Surfaces amputées et affectées de pourriture d’hôpital II 6r. 1. — Tænia II 585. — Tétanos? II 6o3, 612. — Tic douloureux de la face II 612. — Toux II 566. — Tu- ; méfactions de la rate II 567. — Tu- i meurs blanches II 612. — Vers intes- !
tinanx II 585. — Yésication extemporanée II 612. — Modes d’admi- !
nistration. Doses II 56g, 5 8 o, 585, 586 et 6o5.
Teucrium marum, scordium II 447 et 448.
Propriétés et action du même genre que celles de la sauge, mais moins énergiques. Voir Sauge. Flux intestinaux II 4^0. — Diascordium j
Thé II 490.
Inconvénients de l’usage prolongé du thé II 49°- — Indigestions gastriques et intestinales II 490. — Propriétés sudorifiques II 490*
Thériaque (électuaire) II 46 et
Entéralgies, surtout celles accompagnant la chlorose II 47. — Fièvres de mauvais caractère II 46. — Gastralgies, surtout celles liées à la chlorose II 47. — Rougeoles, l’éruption s’affaissant et des désordres graves se présentant, varioles confluentes II 46.
Thym II 442.
Voir Menthe.
Tilleul (fleurs de) II 271.
Accidents de mobilité nerveuse, digestion» suspendues, épilepsie, for¬
mes vaporeuses légères, propriétés diaphoniques II 271.
Tormentille I 135.
Est employée dans les mêmes cas à l'extérieur que la noix de Galle, la ratanhia, le tannin, etc., flux divers, hémorrhagies. Doses I i35.
Trèfle d’eau II 358.
Voir Fumeterre.
Tarbith I 691.
Purgatif I 694. — Modes d’administration. Doses I 694.
Turquette II 556.
Diurétique.
Tussilage I 506.
Tisane pectorale adoucissante.
Urée II 546.
Diurétique. Modes d’administratioD, — Doses II 546.
Valériane II 181.
Action physiologique II 182. — Thérapeutique II i83. — Affections des yeux sous la dépendance de* nerfs II 19 t. — Affections quelconques où. les émissions sanguines ont été poussées trop loin II 189. — Age critique (dyspnées, maux de tête , palpitations, vertiges) II 189. — Amaurose commençante II 190. — Anhémie provoquant l’excitabilité nerveuse II 188. - — Aphonie suite d’hystérie II x88. — Asthme nerveux II 191. — Céphalées intenses suites d’hystérie II 188. — Chlorose II 189. — Congestions partielles suites d’hystérie II 188. — Convulsions épileptiformes II i85. — Danse de Saint-Guy II 188. -— Débilité suite d’émissions sanguines exagérées II 189. — Dysménorrhée II 190. — Eclampsie II 18 5. — Épilepsie II 18 3. — '(Distinction entre l’épilepsie et les convulsions épileptiformes II 184). — ■ État nerveux des femmes II 186. — Des femmes abondamment réglées on nouvellement accouchées II 388. — Exanthèmes rentrés II 191.
— Fièvres où les émissions sanguines ont été trop loin II 189. — Fièvres continues graves (à leur fin) l’adynamie et l’ataxie arrivant par suite d’hé-
TABLE ANALYTIQUE
morrhagies intestinales on nasales II 189. — Fièvres exanthématiques II 189. — Fièvre hystérique II 1 8 S. — Fièvres intermittentes II 191. — Flatuosités suites d’hystérie II 188. — Chez les femmes nerveuses , chez les hypochondriaques II 190. — Fourmillements suites d’hystérie II 188.
— Gastralgie accompagnant l’hystérie II 188. — Hémiplégies suites d’hystérie U 188. — Hystérie II 186.
— Membres débilités par d’anciennes affections II ipr. — Migraine accompagnant l’hystérie II 188 et 19 1. — Obscurcissement de la vue ; chez les vieillards, les hominesf|de j cabinet et certains ouvriers II 190. j — Orgasme musculaire hystérique II !
1 88. — Paralysies circonscrites suites ! d’hystérie II 188. — Phlegmasies où J les émissions sanguines ont été trop | loin II 189. — Pneumonie par suite j d’émissions sanguines exagérées II ; 189. — Polydipsie, polyurie II 190. — Propriétés aphrodisiaques II 191. — Diaphorétiqnes , diurétiques II 191.
— Sensibilité suite d’hystérie II 188.
— "Vers intestinaux II 186 et 191. — Modes d'administration. Doses II
Vanille II 464.
Employée dans les memes cas que
la mélisse. Propriétés aphrodisiaques.
— Modes d’administration. Doses II 465.
Velar ou erysimum II 480.
V oir cresson. — Memes propriétés.
Vésication I 373 et 443.
V oir ammoniaque et cantharides^1
Vins II 491.
Effets physiologiques II 49i‘ — Différentes espèces de vins II 49^.
— Le vin rouge uni à des substances aromatiques est sudorifique II 5^i.
Vin émétique I 679.
Purgatif, doses I 679.
Violette I 506-666.
Propriétés émollientes I 5 06. — Ar.tidysentériques I 668. — Légèrement laxatives I 667. — Vomitives I 667, — Sternutatoires I 671. — Voir pensée sauvage.
Yeux d’écrevisses I 367.
Diarrhée chez les chlorotiques I 18. — Diarihée 'chez les enfants I 867. — Diarrhée avec sécrétion d’acide j vomissements chez les enfants
Zinc I 415.
Non employé à l’état métallique.
Médication altérante I 342.
Ce qu'on doit entendre par médicaments altérants 1342.’ — Les altérants sont indi(|j*és, i° dans les maladies aigues 1 343*. Altérants particuliers aux affections aiguës I 343, — 2° dans les maladies chroniques I 345. — Altérants appropriés aux maladies chroniques 1 345. — Mode d’action des altérants sur les vices et les virus I 346.
Médication antiphlogistique I
Elle est surtout la médication des maladies aiguës I 5ii. — Distinction de la maladie et de l’affection I 5 1 1 .
— Trois grandes classes de maladies:
synergies, cachexies, névroses I 5 12.
— Définition de la maladie aiguë et de la maladie chronique I 5i5.
Des indications des émissions sanguines dans une maladie aiguë I 5i 5.
— De la péripneumonie franche I 5 16 et suivantes. — Cas particuliers de péripneumonie I 5 2 5. — Pneumonie des enfants I 5î5 et 5?.6. — Saignée , vomitifs , purgatifs. Ipécacuanhna et calomel , tartre stibié, vésicatoire l 5^6. — Pneumonie catarrhale , inconvénients des émissions sanguines I 526. — Pneumonies tuberculeuses, inconvénients des émissions sanguines 1 527. — Fié-
DES MATIÈRES
vres catarrhales , inconvénients des émissions sanguines I 5 27 et 535.
— Raisons de ces inconvénients I 538.. — De la diathèse strumeuse et du développement des produits tuberculeux de cette diathèse I 527 et 5n8.' — 'Ainsi des bronchites, des hémoptysies, des pleurésies, des pneumonies, conséquences de cette diathèse. Moyens employés contre ces différents états I 53o et 53x. — Autre mode de développement des tubercules pulmonaires X 53t. — Petites saignées rapprochées I 532.
— Distinction de la fièvre catarrhale et de l’état inflammatoire 1 536. — Traitement des différents degrés de fièvre catarrhale I53g et suivantes — De la grippe ou fièvre catarrhale épidémique I 54o. — Péripneumonies venant compliquer la fièvre catarrhale I 543. — Traitement à suivre dans ce cas I 544- — Angines membraneuses et tonsiîlaires étant une localisation de l’état catarrhal I 545. — Du mode de traitement X 5 45 et 546. — C’est vers le milieu d’une épidémie de fièvre catarrhale que la médication antiphlogistique peut être la plus avantageuse I 546. — Des fièvres exanthématiques I 547. — Juguler les affections aiguës excepté les fièvres exanthématiques et surtout les fièvres spécifiques. On doit favoriser l’éruption I
548. — Des fièvres spécifiques, rougeole , scarlatine, variole I 548. — Définition des fièvres spécifiques I
549. — Fièvres spécifiques, vaccine, variole, rougeole, scarlatine, syphilis, morve aiguë, gale, rage, pustule maligne (peut être) 1 55o. — Yariétés des fièvres spécifiques. Yarioloïdes, varioles confluentes, varioles malignes, pétéchiales, etc. X 55i. — Définition de la maladie spéciale 1 55 1.
— Définition de la maladie 1 552. — Dans la majorité des varioles simples et discrètes les émissions sanguines sont inutiles I 563. — Sueurs abondantes, raison pour proscrire la saignée I 5Ô4. — Les rachialgies lombaires, les douleurs épigastriques, les vomissements accompagnant Té- ;
ruption variolique n’ont pas besoin de traitement antiphlogistique. Ne pas agir non plus contre la somnolence et la stupeur avant-coureurs de l’éruption. Traitement de ces varioles X 564, 565. — Yariole confluente I 565. — - Sa distinction d’avec la variole discrète, raisons qui la font regarder comme distincte. Médication à suivre dans les varioles confluentes I 568. — Cas où la saignée est indiquée ï 569. - — Raisons qui exigent de la réserve dans l’emploi delà méthode antiphlogistique appliquée au traitement des varioles confluentes , surtout au point de vue de la saignée ï 570 et 573. — Adjuvants de la saignée, succédanés et modifiants. I 574* — Evacuations sanguines affaiblissant plus le système nerveux que les évacuations humorales I 5^5. — Dans les diathèses inflammatoires spéciales et spécifiques , tendance à la dégénérescence putride; le système nerveux est alors stupéfié et ataxié et l’indication des évacuants domine celle des émissions sanguines X 576.
— La variole est dans ce cas 1 576.
— Utilité de la saignée dans la troisième manifestation fébrile de la variole confluente qui annonce la résorption purulente I 5 76 et 577. — - De la rougeole I 578. — Inconvénients des saignées dans le pins grand nombre des cas I 578. — Rougeoles plus graves où la saignée est utile I 58 1. Traitement de ces rougeoles I 5Si, 582 et 583. — Utilité de la saiguée quand il y a retard dans l’éruption I 586. — Traitement que l’on dpit suivre suivant les différentes causes qui amènent ce retard dans l’éruption 1 586. — Raisons de la sobriété des émissions sanguines dans la rougeole I 587. — De la scarlatine I 5g 1. — Dans la scarlatine l’émission sanguine est moins indiquée que dans toute autre affection 1 391. — Raisons qui contr’indiquent la saignée dans la scarlatine 1 592. — Utilité des sangsues contestée 1 694. — Cas où la saignée peut être utile I 5g4. — Agir ensuite d’après le précepte à juvantibus et lædentibus l 5g5 et
TABLE ANALYTIQUE
544» — Etat nerveux particulier causé souvent par la coïncidence d’une dentition difficile I 587. — De j l’éclampsie qni accompagne cet état I 587. — Erysipèle de la face I 5 97. Inconvénients des saignées à outrance I 597. — Emploi des émissions sanguines et des vomi-purgatifs I 599 et 600. - — Fièvre typhoïde I 6o5. — Saignées générales et locales I 6o5 et 62 5. — Remarque à propos de l’emploi de la médication antiphlogistique dans une affection quelconque. Utilité de la saignée. 1 (126 et 628.
— Voir les propositions i5, 20 ? 44 et 45 des contr’indications de la saignée dans la fièvre typhoïde I 632,
— Rhumatisme articulaire aign fébrile I 634- — Affections locales accompagnant la fièvre rhumatismale aiguë. Ce ne sont pas des inflammations , mais des irritations catarrhales 1635 et suivantes. — Des indications des émissions sanguines dans le rhumatisme fébrile 1 640 et 642. — Autres moyens de curation I 643 et 645.
— Corrélation entre le rhumatisme aigu et l’endocardite 1 641. — Sangsues sur l’article fluxionné surtout dans le rhumatisme blennorrhagique
I 645. — Contr’indications de la saignée dant le traitement du rhumatisme I 640 et 645. — Quelques mots à propos de l’état conenncnx du sang des rhumatisants I 635 et suivantes
Médication antispasmodique II
Quelques considérations propres à déterminer le but et l’action des médicaments antispasmodiques Il 275.
— Ce qu’on doit entendre par spasmes, état nerveux, état spasmodique
II 278 et 282. — Les spasmes es- ; scntiels ont le même point de départ que les actes instinctifs d’où la raison du mot Passio — Passion hystérique, hypocliondriaque, etc. Il 278 et suivantes. — Médicaments antispasmodiques dans leurs rapports avec l’état nerveux primitif et constituant à lui seul toute la maladie à j combattre )I 2 83. — De la mobilité î
nerveuse II 283. — Vapeurs et spasmes II 2 85. — Anxiétés gastriques II 285. — Aura naissant de l’hypochondre droit, colique bilieuse II 2 86. Ictère conséquence de cet aura II 287. — Coliques néphrétiques tenant à la même cause II 287. — Spasmes abdominaux, thoraciques. — Colique iliaque nerveuse II 287. — Etouffement II 288. — Palpitations de cœur II 287. — Toux convulsive II 289.
— Asthme essentiel II 289. — Hystérie II 29r. — Etat cataleptique ou comateux de l’hystérie 11 293. — Accidents consécutifs des paroxysmes hystériques. Première série :
mobilité nerveuse, fièvre spasmodique, stupeur hystérique, altérations adynamiques II 2q5 et 296. Les antispasmodiques sont utiles. * — Seconde série : ataxie, anorexie, cachexie, chlorose. Les antispasmodiques sont impuissants II 296.- — Convulsions des enfants danse de St- Guy, éclampsie, épilepsie, hydrophobie, tétanos II 297. — Résumé de l'action des antispasmodiques dans le traitement de l’état nervenx primitif II 298. — Des médicaments antispasmodiques dans leurs rapports avec l’état nervenx, eu tant qu’élément venant s'ajouter aux affections aiguës et chroniques 11 298. *— De l’asthme coïncidant avec une affection chronique 11 3oi . Emploi desantispasmodiques. — Chlorose. Usage des antispasmodiques II 3o2. — Des médicaments antispasmodiques dans leurs rapports avec l’état nerveux symptomatique II 2o3. — Voir le mot camphre pour ce qui est de l’emploi des antispasmodiques dans le traitement des accidents nerveux symptomatiques d’une affection aiguë. Usage *1 es antispasmodiques dans les maladies chroniques avec symptômes nerveux II 3o3. - — Du principe goutteux et des affections variées auxquelles il donne naissance.
Emploi des antispasmodiques II 3o4.
— Angine de poitrine, asthme II 3o4. — Cachexie goutteuse 11 3o5. — Coliques II 3o4. — Danse de St. Guy II 3o5. — — Eructations , lipothymies
DES MATIÈRES
fréquentes, palpitations, vertige goutteux II 3o4. — Des médicaments antispasmodiques considérés en euxmêmes et de leur mode général d’administration II 3o 5. — La raison des spasmes essentiels réside dans certaines conditions de l’innervation viscérale II 307 et suivantes.
Médication astringente I 169.
Mode d'action des toniques astringents I 169 et suiv. — Action des astringents végétaux plus durable I 170. — Différents cas où l’emploi des astringents est indiqué comme moyen abortif des phlegmasies aiguës débutantes I 1 72 , et suiv. 176 — Conditions nécessaires à connaître pour l’usage heureux des astringents I 173. — Contr’indications dans l’emploi des astringents I 1 74. — Des astringents employés au traitement des phlegmasies chroniques I 176. — — Précautions indispensables dans ce traitement I 177. — Cas où ces précautions ne doivent pas être prises I 178. — Analogie d’action entre les astringents et la compression I 178.
— Application des astringents aux hémorrhagies I 179. — Usage des toniques-astringents dans le pansement des tissus menacés de décomposition et de sphacèle 1 179. — De l’emploi à l’intérieur des astringents et de leur mode d’action I 180.
Dans le scorbut I 180. — Les flux exagérés I 182. — Application au choléra, quelques considéi’ations à ce sujet I 182. — Toutes les hémorrhagies même actives I 182 et 184. — Les affections typhoïdes , les fièvres putrides et surtout la forme putride des fièvres entéro-mésentériques I 184. — «Application des effets physiologiques des astringents au traitetement de l’obésité I i85. — Réflexions tendant à faire comprendre l’erreur des médecins qui veulent borner les ressources de la thérapeutique à deux espèces de médicaments les toniques et les émollients I i85 et suiv.
Médication évacuante I 739.
Subdivision en médication vomitive et en médication purgative. —
médication vomitive I 739. — Causes et mécanisme du vomissement I 7 39.
— Quatre espèces différentes de vomissements I 740. — Mécanisme du Vomissement I 741. — Diversion sanguine opérée par les vomitifsj augmentation de sécrétion I 743. — Effets généraux des vomitifs I 743.
— Iis ne produisent pas de réaction fébrile, mais modifient puissamment le système nerveux I 744? 7 4 3, — Les vomitifs sont un moyen antiphlogistique puissant et qui remplace la saignée avec avantage I 74^.
— Des vomitifs comme succédanés de la saignée I 746 et suiv. — Caractère des sueurs qui accompagnent les vomissements I 747. — Réaction à la suite des vomissements I 748. — Inconvénients des vomissements I 749 et 762. — Examen de la doctrine humorale à’propos de l’état saburral I y5o. — Action des vomitifs dans ce cas I 7 54- — De l’état bilieux I 754. — Action des vomitifs I 758.
— Raisons de l’influence heureuse des vomitifs an début des phlegmasies diverses qui se lient à la fièvre bilieuse 1 7 58. — De l’utilité des vomitifs et des purgatifs dans les fièvres d’accès et dans la fièvre puerpérale I 760. — Dans la dysenterie 1 761.
— Propriétés spéciales de l’ipécacuanha dans la fièvre puerpérale et la dysenterie I 761. — Spasmes et accidents hystériques modifiés parles vomitifs I 761. — Vomitifs utiles pour arrêter les hémoptysies, les hémorrhagies succédant à une opération chirurgicale , pour favoriser la réduction des hernies et des luxations, pour faciliter le passage d’un calcul an travers des urétères ou de 1 urethre I 761. — Précautions qui doivent précéder l’usage des vomitifs J 762. — Congestions cérébrales guéries par les vomitifs I 7(54. — Médication purgative 1 764. — Des purgatifs laxatifs, drastiques, minoratifs I 764. — Mode d’action des purgatifs I 765.— Ordre d’apparition des phénomènes organiques I 767. — Emploi thérapeutique des purgatifs I 768. - — Constipation I
table analytique