‹ Complément des études sur la vision des couleursChapitre 51 sur 153 · PREMIÈRE PARTIE. - CHAPITRE VI. g · texte numérisé non relu

PREMIÈRE PARTIE. - CHAPITRE VI. g

le bleu la couleur qui l’est le moins. Ajoutons que dans la nature les bleus tirant au violet et les jaunes tirant à l’orangé, sont bien plus communs que le bleu pur et les bleus verts et que le sont encore le jaune pur et les jaunes verts. De là donc la difficulté de faire des verts purs; car, pour peu que le bleu et le jaune contiennent du rouge, les verts résultant de leur mélange sont en général rabattus ou couleur de feuilles mortes.

Voilà les motifs qui m’ont déterminé à ne composer mon vert pur que de chromate de zinc et d’arséniate de cuivre, préparé pour la première fois par la voie sèche, en 1847, par le docteur Reboulleau, et à mettre sous les yeux du lecteur, après les verts purs, les verts composés toujours de jaune pur, mêlé avec des bleus contenant du rouge, tels que le 4 et le 5 bleu; enfin le bleu-violet et le 2 bleu-violet, en faisant remarquer que les verts sont d’autant plus rabattus que le bleu qu’on y mêle contient plus de rouge, d’où la conséquence que si le jaune, au lieu d’être du chromate de zinc, eût été du chromate de plomb, les verts rabattus eussent été plus dénaturés encore, le chromate de plomb contenant du rouge !

( Chromate de zinc jaune ton 8 ( Phosphate de cuivre bleu ton 10

donnent les verts suivants :

i Chromate de zinc jaune ton 8, a) Arséniate de cuivre bleu ton 10, l par la voie sèche).

moitié.

moitié (produit

suit LA "VISION DES COULEURS.

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