LIGNES
traîné par son mouvement, et le communique an* rouages du compteur, qui portent qnetre aiguillée mnrqunnt sur leur» cadrant» respectif* do» unités, «lignine*, centaine* et mille.
Ou comprend qu’un appareil de ce genre n besoin d'être étalonné ; cependant, l'imité mesurée j»onr un instrument, se trouve très-sensiblement la même pour tous ceux de niAroodimerision fabriqués en même temps.
Des expériences fuites il la pompe à feu de Cbaillot, sous les yeux de M. Hnude, inspecteur général des pont* et chaussés, ont donné les résultat» suivants, que nous extrayons de son rapport « la Société d’encouragement.
Sous une certaine pression, un ‘écoulement de 278
LIÈGE. On a remarqué, a l’Exposition de 1 855, la fabrication dos bouchons à la mécanique, établie â Marneille par M. Duprat. Cette fabrication s’accomplit à l’aide de trois machines : une c ouptuse, une fit reçu te et une tourneuse.
Iji première, simple couteau circulaire, ne sert qu’il diviser les planches de liège en bandes do largeur égale il la longueur des bouchons à fabriquer. Au lieu de diviser encore ces bandes on petits pareil éli pi pèd es do base h peu près carrée, ainsi que cela se faisait «fans le travail à la infin, M. Duprnt évite les déchets inévitables de ce procédé, en découpant la bande en bouchons cylindriques nu moyen de sa machine peretwe. Celle-ci consiste en un châssis vertical portant une série de liait cmporto-pièces cylindriques de diamètre* différents, et animés d’un mouvement rapide de rotation ; l’épaisseur de la bande de liège, variant d une manière irrégulière d’nn point à l’autre de mi longueur, l’ouvrier peut ainsi choisir, pour chaque bouchon qu’il va couper, un emporte-pièce do grandeur convenable.
La troisième machine, la tournsiur, enlève sur toute la surface courbe du bouchon une pellicule d’épaisseur décroissante d’un bout à l’autre, et lnl donne lu ligure conique tout en rendant sa surface plus unio et comme glacée. Cette machiiio ei-t aliuientéo par une chaîne sans fin, sur laquelle les cylindre* de liège sont posés â la main ; chaque bouchon est ainsi conduit entre denx griffes qui le saisissent p >r ses deux bases et leu traînent dans leur mouvement de rotation, tandis qu’un couteau h tranchant horizontal glisse en coupant le bouchon suivant une direction inclinée h son axe. A cette opération, que l’on nomme la tourne, en succèdo uno dernière qui ne s’oxéeute cependant .quo pour lot bouchon» qui présentent de# défaut* bu^ quelques points de leur smfnce : cette opération, la retouche, consiste h enlever une petite couche do liège dans le seul endroit défectueux ; elle s’exécute par la mémo machine lournewM en plaçant le bouchon de manière qu’il *e trouve »ai»i excentriquement outre le# griffes, l^s opérations «le la tourne et do la rétouche i»".r les petits bouchons, dits lo/tfite*, s’exécutent sur une imebine spéciale, qui diffère â quelques égards de celle employée pour les gioa- bouchon*.
LIGNES TIUGONOMÈTRIQUES.' Nous donnerons ioi une table des longueur* do* principales ligues trigoîlométriquc*, c’esNà-dife de* *inu* et des tangentes (et de* cosinus et cotangentes des angle» complémentaire») dont on pont avoir souvent besoin. Lo rnyou d® la table e-t 10001)000.
litres a produit 4 3 unités du compteur. soit 21 litres 385 par unité; il pasreit environ 5 litres 3fi par seconde; sous une prefrion différente, 280 litres ont donne 13 unité», soit 21 livres 237 par unité; il passait 01,809 parseconde
La compagnie générale des eaux a installé un nom: bre assez grand do ces appareils pour le service de I.yon, et le* résultats qu’ils ont donnés ont witi-lhit pleinement . Il a été construit, juaqu*ici, deux modèles. 1.43 premier a un orifice- de sortie de 20 millimètre* de diamètre ; il débite, sous quatre ntmospbèrcs do pression, environ 100 litres par minute; le second a un orifice de 40 millimètre* de diamètre ; il débite 400 litres par minute, sous la pression do 4 atmosphères.
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