‹ Compléments de Buffon [microforme]Chapitre 103 sur 514 · SAPAJOUS A QUEUE NUE ET CALLEUSE · texte numérisé non relu

SAPAJOUS A QUEUE NUE ET CALLEUSE

Gymnury. Svix,

ss, QUES.

vu des singes aB* Geoffroy Sin

HU (2 8 Si l'on exeepte les cétacés et les kanguroos, il n’est nt de mammifères chez lesquels la queue ac-

ère un i i i 6 aussi grande force et remplisse d'aussi

ar M, Isidore &

treance, est l'histoire abrégée la plus complète et la mes rederableift

au Courant de la science de cette famille de singes,

importantes fonctions. Cette partie, qui n'existe ordinairement que rudimentaire et qui n'a presque toujours que des usages tout-à-fait secondaires, ou mème entièrement nuls, devient, chez les sapajous, un instrument tout-puissant de préhension; c'est, en quelque sorte, une cinquième main à l’aide de laquelle l'animal peut, sans mouvoir son corps, aller saisir au Join les objets qu'il veut atteindre, ou se suspendre lui-même aux branches des arbres. L'étendue de la partie calleuse de la queue, toutes choses étant égales d’ailleurs, paroit se trouver dans un rapport assez exact avec la force de préhension de cet organe ; et comme elle est très constante pour chaque espèce, celle pourroit fournir d'excellents caractères spécifiques. Toutefois elle n'est sujette qu'à de bien légères variations, non seulement d’une espèce à l’autre, mais même entre deux genres différents. Ainsi la partie nue et calleuse comprend toujours le tiers environ dc la queue chez les hurleurs ct les atèles, et les deux cinquièmes chez les ériodes. Un autre trait commun à tous les sapajous de cette première section consiste dans le peu de largeur de leur nez; les narines sont ouvertes latéralement comme chez tous les autres singes américains, mais elles sont en général beaucoup plusrapprochées que chez les sapajous à queue velue et chez tous les singes américains à queue non prenante; et nous verrons même que ce caractère est tellement exagéré dans le genre ériodes, que la disposition de ses narines le rend véritablement plus voisin des singes catarrhinins que des platyrrhinins. Cette remarque très curieuse a déjà été faite à l'égard d’une espèce, par Spix; elle doit être étendue à tous les ériodes. Quant aux formes du crâne , elles sont très variables dans cette première section des sapajous; cependant tous les genres ont cela de commun que la portion postérieure de la boîte cérébrale est très peu développée, et que l'os molaire on jugal est constamment percé d’un trou très considérable dans sa portion orbitaire, au lieu du trou plus ou moins rétréci qui existe ordinairement. La grandeur de ce trou n’est pas sans quelque importance, parce que, d’après l’analogie, il doit donner passage à une branche du principal nerf de la face, le trijumeau ; et il est à remarquer que tout au contraire le trou sous-orbitaire est très exigu, où plutôt se trouve remplacé par plusieurs ouvertures très petites ; ce qui au reste est un caractère très général dans la famille des singes. Une autre condition organique, qui est commune à tous les sapajous à queue nue, consiste dans l'ampleur de leur hyoïde. C'est même dans l’un des genres de ce groupe, celui des hurleurs, que le corps de cet os arrive à son maximum de développement, ainsi que nous allons le montrer en présentan: l’histoire de ces singes,

HISTOIRE NATURELLE

LES TIURLEURS OU ALOUATES.,

Stentor.

Ce genre, très naturel ct très bien circonscrit, est caractérisé par ses membres d’une longueur moyenne, et tous terminés par cinq doigts; par son pouce antérieur de moitié moins long que le second doigt, très peu libre dans ses mouvements et à peine opposable, et surtout par les modilications très remarquables de son crâne et de son os hyoïde. La tête est pyramidale, le museau allongé, le visage oblique. L'angle facial est seulement de trente degrés ; et le plan du palais forme, avec celui de la base du crâne, un angle tel, que lorsqu'on pose la tête osseuse d'un hurleur sur les bords dentaires de la mâchoire supérieure , c’est-à-dire lorsqu'on met le palais dans un plan horizontal, le trou occipital se trouve placé au niveau de la partie supérieure des orbites. Ce trou est d’ailleurs remarquable par sa position ; il est reculé très en arrière, et dirigé verticalement au lieu de l'être horizontalement , en sorte que, bien loin d’être compris dans la base du crâne, il lui est perpendiculaire. La mâchoire inférieure cest développée à l'excès, soit dans son corps, soit surtout dans ses branches ; celles-ci sont tellement étendues en largeur et en hauteur que leur surface est presque égale à celle du crâne tout entier. Elles forment ainsi deux vastes parois comprenant entre elles une large cavité dans laquelle se trouve logé un hyoïde modifié d’une manière non moins remarquable. Le corps de l'os est transformé en une caisse osseuse à parois très minces et élastiques, présentant en arrière une large ouverture sur le côté de laquelle sont articulées deux paires de cornes, et figurant à peu près, lorsqu'elle a atteint son dernier degré de développement, une moitié d’ellipsoïde. Cette caisse avoit, dans l’un des hyoïdes que nous avons examinés, deux pouces environ dans son diamètre antéro-postérieur, un et demi dans son diamètre transversal, et deux antérieurement dans son diamètre vertical ; et il n’est pas rare d'en voir de plus volumineuses encore. Aussi, ce qui est une suite de cet énorme accroissement, le corps de l’hyoïde dépasse en bas la mâchoire inférieure, et forme au-dessous d’elle une saillie recouverte extérieurement et cachée par une barbe longue et épaisse. La grande influence qu’exerce dans la production de la voix cette conformation singulière de l'hyoïde des hurleurs n’a point encore été expliquée d’une manière entièrement satisfaisante ; mais elle ne peut être révoquée en doute. Le larynx ne diffère de celui des sajons que par l'existence de deux poches membraneuses dans lesquelles s'ouvrent les ventricules, et qui se portent

vers l’hyoïde. Ces poches ont été décrites parCm per et Vicq-d’Azyr; et plus tard par M, Cr (Anat. comp., t. 1v), qui, d’après de nouvelles m cherches, a relevé quelques erreurs qui s'égiy glissées dans les observations de ses illustres mt décesseurs, et qui a fait connoître quelques hÿ fort intéressants. Ainsi ce dernier anatomiste y apprend que, dans l'individu qu'il a disséqu à poche droite occupoit à elle seule presque touey cavité de l’hyoïde, la gauche se terminant am ment même où elle alloit y pénétrer; en sorle qu les organes vocaux n'étoient pas symétrique a présentoient une exception remarquable à l'un ds caractères les plus généraux des appareils qua partiennent en propre à la vie animale, Quoi qi en soil, au reste, de cette observation que ns nous bornons à présenter ici, il est certain qu c'est aux modifications anatomiques de leur hyik que les hurleurs doivent la force extrême deky voix qui se fait entendre à plus d’une demi-liewi la ronde, ainsi que l’assurent tous les voygen Cette voix est rauque et désagréable; d'Aunh compare au craquement d’une grande quantité à charrettes non graissées, et d’autres voyageurs hurlements d’une troupe de bôètes féroces, (x singes se font entendre de temps en temps db courant de la journée; mais c’est surtout au le et au coucher du soleil, ou bien à l'approcheda orage, qu'ils poussent des cris effrayants et pre gés : ceux qui n’y sont pas accoutumés croientalé dit un voyageur, que les montagnes vont s'écroule. Marcgraaff donne aussi à ce sujet quelques dé que nous rapporterons, sans toutefois nous pri garant de leur exactitude ; il assure qu'un indirit se fait d'abord entendre seul, après s'être pat dans un lieu élevé, et avoir fait signe aux autrst s'asseoir autour de lui et de l'écouter : « Disqi les voit placés, dit le voyageur saxon, il commet un discours à veix si haute et si précipitée, qu l’eutendre de loin on croiroit qu'ils crient tou® semble ; cependant il n’y en a qu’un seul ; etpendé tout le temps qu'il parle, tous les autres sont ds le plus grand silence; ensuite lorsqu'il cesil signe de la main aux autres de répondre, etili stant tous se mettent à crier ensemble jusquit que, par un autre signe de main, il leur or le silence. Dans le moment ils obéissent et sb sent ; alors le premier reprend son discours, t® n’est qu'après l'avoir encore écouté bien attetlf* ment qu'ils se séparent et rompent l'assemblée! Quelques voyageurs assurent que les hurleitt taisent lorsqu'on approche d'eux ; quelques äil® affirment, au contraire, qu'ils redoublent d leurs cris, et font un bruit épouvantable qui à vient leur principal moyen de défense quand 4 attaque. Ils cherchent en même temps à éP##

resseur en Jui ‘jeta si en lançant sur avoir reçus dans ux, dont le nom ant un calcul de À s certains cantons, je carrée, sont asse sseurs, Leur peau lquefois au Brésil, uvrir les selles et li ir paroit être d’un g comparée à celle di mme ils se tiennent rées des grands arbr peuvent seules les à purs même, a-t-on | er un certain nomt ne sont pas tués s leur queue à une b pendus, même après es femelles des hurl es singes américains vulement périodiqu tqu'elles portent su , lorsqu'on pousse | abandonnent leurs ment; et quelques :

ides observations d'o amour maternel a s joir que sur toutes le ndant nous trouvon sur les singes du Br dit avoir été lui-mé re adopter une opis a une femelle une inuer à porter son r Île fût épuisée par 14 alors près d’expir qui lui restoit, pour les branches voisines qui, ajoute Spix, sup teur de l'Histoire d e aussi que les fem allachement pour 1 rocurer de jeunes s. Ce dernier auteu s'entr'aider et se s er d’un arbre ou d'u qu'un individu est b bler autour de lui, Comme pour la son Dondance, quelques ée, pendant que d'a s mâchent, et pous ure de la plaie, « Je vu cela plusieurs

rites par Cn resseur en lui jetant des branches d'arbres, et par M, Cure si en lançant sur lui leurs exeréments après © nouvellm avoir reçus dans leurs mains. Au reste, ces 'S qui s'étoier maux, dont le nombre est si considérable que, 8 illustres pi ant un calcul de M. de Humboldt, il y en à,

A certains cantons, plus de deux mille sur une

Le carrée, sont assez rarement attaqués par les seurs, Leur peau est, il est vrai, employée Iquefois au Brésil, dans les Cordilières, pour suvrir les selles et le dos des mulets ; mais leur ir paroit être d’un goût peu agréable, quoiqu'on comparée à celle du lièvre et à celle du mouton.

quelques li natomiste no à disséqué,k resque toutek minant au ne r'; en sorlequ

Sy métriques, à ù :

uable à l'un ds me ils se tiennent toujours sur les branches pareils qui jées des grands arbres , les flèches et les armes à male, Quoi qui peuvent seules les atteindre ; encore, avec leur

‘ation que na purs même, a-t-on beaucoup de peine à se pro-

est certain qu er un certain nombre d'individus, parce que, s de leur hrik ne sont pas tués sur le coup, ils s'accrochent extrème dele leur queue à une branche d'arbre, et y restent une demi-lieel pendus, même après leur mort.

s les voyasen es femelles des hurleurs, de même que celles des

es singes américains, ne paroissent point sujettes oulement périodique, et elles ne font qu’un seul tqu'elles portent sur leur dos. D'Azara assure , lorsqu'on pousse près d'elles de grands cris, abandonnent leurs petits pour s'enfuir plus rament; et quelques autres voyageurs rapportent ides observations d'où il résulteroit que l'instinct amour maternel à sur elles beaucoup moins de joir que sur toutes les autres femelles de singes. ndant nous trouvons, daus le grand ouvrage de sur les singes du Brésil, un fait dont ce voyageur dit avoir été lui-même témoin, et qui tendroit e adopter une opinion toute contraire. Ayant à une femelle une blessure mortelle, il la vit inuer à porter son petit sur son dos jusqu'à ce Île fût épuisée par la perte de son sang; se senalors près d’expirer, elle rassembla le peu de qui lui restoit, pour lancer son précieux fardeau les branches voisines, et tomba presque aussitôt ; qui, ajoute Spix, suppose une sorte de réflexion. teur de l'Histoire des Aventuriers, Oexmelin, e aussi que les femelles sont remarquables par allachement pour leurs petits, et qu’on ne peut rocurer de jeunes individus qu’en tuant leurs s. Ce dernier auteur ajoute que les hurleurs sas'entraider et se secourir mutuellement pour er d’un arbre ou d’un ruisseau à l’autre, et que, qu'un individu est blessé, on voit les autres s’asbler autour de lui, mettre leurs doigts dans la e comme pour la sonder ; alors, si le sang coule k ndance, quelques uns ont soin de tenir la plaie *e, pendant que d’autres apportent des feuilles s mâchent, et poussent adroitement dans l’ouure de la plaie. « Je puis dire, ajoute Oexmelin, Vu cela plusieurs fois, et lavoir vu avec ad-

ble; d'Aznh inde quantité & S VOYAGEUTS At les féroces. C n temps dansk surtout au ler l'approche da ayants et probe nés croientali s vont s'écroul.

quelques dé fois nous port e qu'un indirit rès s'être pli bne aux autresd ter : « Disqu on, il commet précipitée, qu ls crient tous seul ;etpendé autres sont ds kqu'il cesse lit pondre, etili mble jusqu t il leur or éissent et se dt n discours, dt té bien attenlit nt l'assembkt!

les hurleurs® quelques ai redoublent äf vantable qui # nse quand cé temps à ci

miration. » Les hurleurs, comme la plupart des singes, vivent en troupes ct se tiennent habituellement sur les arbres; on a mème prétendu qu'ils n’en descendent jamais. Spix aflirme qu'ils sont monogames ; mais le contraire semble résulter des observations de d’Azara. {ls sautent avec agilité d’une branche à l'autre, et se lancent sans crainte de haut en bas, bien certains qu'ils sont de ne pas tomber jusqu’à terre, et de s’accrocher où il leur plaira, au moyen de leur queue à la fois longue, bien flexible et robuste. Ils se nourrissent de différentes espèces de fruits et de feuilles, et l’on assure qu’ils mangent quelquefois aussi des insectes. Bien loin de redouter le voisinage des grands amas d’eau, comme le font un grand nombre de singes, ils se plaisent dans les forêts les plus rapprochées des fleuves et des marais; c'est ce qui a été véritié également au Paraguay par d'Azara, au Brésil par Spix, et à la Guiane par un observateur que Bullon cite sans le nommer, et qui est très vraisemblablement le voyageur de Laborde. Suivant ce dernier, on trouvecommunément des alouates (+tentor seniculus) dans les ilots boisés des grandes savanes noyées, et jamais sur les montagnes de l’intérieur, Enfin M. de Humboldt, dont l'autorité sufliroit seule pour établir ce fait, l’a constaté également dans plusieurs parties de l'Amérique espagnole. Dans les vallées d’Aragua, à l’ouest de Caraccas, dans les Llanos de Lapuré et du Bas-Orénoque, et dans la province de la Nouvelle-Barcelone, on trouve des hurleurs partout où des mares d’eau stagnante sont ombragées par le sagoutier d'Amérique. On ne doit donc pas s'étonner, quoique la plupart des singes appartiennent exclusivement aux régions continentales, que quelques iles renferment des hurleurs. Telle est, d’après le voyageur Legentil, l’ile Saint- George, située à deux lieues du continent. Entin, en terminant ce qui concerne les habitudes des hurleurs, nous dirons que ce sont des animaux tristes, lourds, paresseux, farouches et d’un aspect désagréable. Ilest rare, pour cette raison, et sans doute à cause de leur voix, qu'on cherche à les apprivoiser, et il est plus rare encore qu’on y réussisse, Ils paroissent en effet s’habituer très difficilement à vivre en domesticité ; et c’est ce qui nous explique pourquoi on ne les amène jamais vivants dans nos climats, malgré la fréquence des relations commerciales de l’Europe avec plusieurs des régions américaines où ils sont le plus communs.

Ce genre, comme on a pu le voir par ce qui précède, répandu dans presque toute l'Amérique méridionale, avoit d'abord été établi sous le nom de cebus par MM. Cuvier et Geoffroy Saint-Hilaire, dans le Mémoire qu'ils ont publié en commun sur la classification des singes (Magas. encyclop.); mais le nom de cebus ayant été depuis transporté au genre des sajous ou sapajous proprement dits, nous adop-

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264 HISTOIRE NATURELLE

terons, à l'exemple de M. de Humboldt, de Desmarest (Dict. des Sc. nat.), et de plusieurs autres naturalistes, le nom de stentor proposé par M. Geoffroy Saint-Hilaire. Ce nom, déjà ancien dans la science, rappelle d'une manière heureuse le trait le plus remarquable des hurleurs; et nous le préférons aux noms d'alouala et de mycetes créés l’un par Lacépède, l'autre par Iliger. Le nombre des espèces déjà connues, ou du moins indiquées par les auteurs, est assez considérable, M. de Humboldt et M. Geoffroy en admettoient six, et depuis la publication de leurs travaux, quelques autres ont été annoncées par plusieurs écrivains, tels que Kuhl et Spix. Au surplus, il est très possible que le nombre réel des espèces suit beaucoup moindre qu’on ne l'a pensé. Il est certain que les hurleurs sont sujets à un grand nombre de variétés dépendant du sexe et de l'âge; et il cst probable que plusieurs de ces variétés auront été érigées en espèces, comme on est porté à le faire toutes les fois qu’on n’a sous les yeux qu’un petit nombre d'individus. Pour nous, après l'examen de vingt crânes et de plus de quarante peaux, nous n’avons pu parvenir à déterminer, d’une manière exacte, que quatre espèces, savoir : les s{entor seniculus el niger de M. Gcoffroy, le stentor ursinus de M. de Humboldt, et une espèce non encore décrite que nous ferons connoître sous le nom de chrysurus.

mm L'ALOUATE (!).

On lui a quelquefois donné le nom de hurleur roux; ñom que nous ne pouvons adopter, parce qu'il convient également à plusieurs espèces. Il se distingue de la plupart de ses conzénères par la nudité presque complète de sa face où l’on remarque seulement des poils très courts et très clair-semés au-dessous des yeux et entre les orbites, sur la ligne médiane. Le corps est, en dessus, d’un fauve doré éclatant qui, vers la base de la queue et près des cuisses et des épaules, se change en roux brillant. La barbe, les joues, les bras, les cuisses et la partie supérieure des jambes, sont d’un marron clair très vif, et le reste des membres, le dessus de la tête et de la queue sont d'un marron foncé tirant un peu sur le violet. Les poils de la partie antérieure de la tête naissent du front, et se portent d'avant en arrière et de dedans en dehors. Un autre centre de poils se remarque vers Ja fin du cou. Il y existe en effet un point à partir duquel les poils du côté droit se portent à droite, ceux de gauche à gauche, ceux du dos ou les postérieurs en arrière, ceux du cou ou les antérieurs en avant. Les poils du cou et de la partie postérieure de

(1) Buffon, t. VI: stentor seniculus, Geoffroy Saint- Hilaire : simia seniculus, Linnœus.

la tête se dirigent ainsi précisément en sens int de ceux de la partie antérieure, d'où résulte is droit où ils se rencontrent, une crête dont kim tion est transversale, et la forme demi-cireulaire poils des joues se portent en avant ct en bas: ou de la queue, des membres postérieurs et des in descendent; ceux de la face externe de l'avant remontent au contraire, comme chez l'homme:e ractères remarquables qui se trouvent chez x hurleurs, quoique inégalement prononcés, Lake gueur d’un individu adulte, mesuré du bout dun seau à l’origine de la queue, est de deux piels ai ron , et la queuc est un peu plus longue. Les jus individus ont le corps uniformément d'un roue pâtre. Cette espèce habite la Guiane, où on la co sous le nom de singe rouge et de mono colorah

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