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» ainsi qu'il uit pé
!) Geoff. St.Hil,, Ann. du Mus., t. XV, pl. 6: apres j ) » Pl. 6; Temm.,
Val St-Hil,, Ann, du Mus., t, XV, p. 95; Temm.,
. prorsf, 2001 rest
tonog,, p172 Geoff. SL.Hil., Ann, du Mus., t. XV, pl. 4; Temm.,
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LA ROUSSETTE ÉDULE.
Pteropus edulis (1).
Est l’une des plus grandes espèces du genre. Les individus bien adultes ont jusqu’à quinze pouces de longueur du bout du museau à la membrane interfémorale, et quatre pieds dix pouces d'envergure. Le pelage est généralement noir ou noirâtre. La partie postérieure du corps et des épaules aflecte une nuance qui tire sur le roux, et les poils du dos sont ras, luisants et couchés. La roussette édule a été nommée ainsi parce que sa chair blanclie, délicate et très tendre est regardée par les Timoriens comme un mets exquis. Elle vit aux Moluques, et principalement dans la grande île de Timor, de même qu'à Sumatra et à Java. C’est le skalong ou kaluang des Malais.
LA ROUSSETTE KERAUDREN.
Pleropus Keraudren (?).
Cette espèce habite les îles Mariannes, où l’ont découverte MM. Quoy et Gaimard. Elle a l'occiput, le col, les épaules et le haut de la poitrine d'un jaune pâle ,'et le reste du corps brunâtre. Sa longueur totale est de sept à huit pouces.
Aux Mariannes, cette roussette est nommée fanihi, et malgré son odeur forte, les habitants recherchent sa chair. Les Carolins la connoissent sous le nom de poë , et les habitants d'Oualan, sous celui de koi.
La femelle ne fait qu’un petit qui se cramponne au ventre de sa mère, même dans le vol, et qui ne l'abandonne que lorsqu'il a assez de force pour prendre seul sa nourriture.