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érieure, et au fé paisse et dépriét
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cuneato supra lt brevioribus, OM iore, parun t :
pilis gericatis ben ulvo (Procud. il
}Leach, the Transactions of the Linnean society, Il, p. 69.
} Scotophilus Huxlii, Leach + loc. cit. Ferrugineus, bus » Naso alisque fucescentibus,
D Ibid. loe, cit.,p. 70,
leur bord postérieur. La queue est rudimentaire ou remplacée par un linéament cartilagineux, occupant le milieu de la membrane interfémorale. On ignore où vit la seule espèce connue actuellement et que le docteur Leach a nommée celæ:10 de Brooks (!), quia le dos ferrugineux, le ventre et les épaules d’un jaune ocreux, les membranes noires.
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LES AELLOS.
Aëllo (?).
Leur formule dentaire est la suivante : incisives +, canines ? et molaires +. Les incisives supérieures sont comprimées, larges, bifides , et leurs divisions arrondies. Les inférieures sont égales, à trois divisions. Les canines supérieures, très longues, très acérées, sont munies à leur base, en avant comme en arrière, d’un éperon, tandis que les inférieures sont graduellement atténuées, très grêles et complétement simples. Les molaires supérieures ont les deux antérieures à trois pointes, la deuxième plus élevée, la troisième bifide à son bord extérieur, la quatrième trifide du même côté. Les inférieures présentent les trois premières aiguës, simples, et la deuxième est plus courte. Les trois dernières sont échancrées à leur bord externe. La queue , formée de cinq articulations, est libre à son sommet. Les oreilles sont rapprochées, courtes, mais en revanche très élargies et sans oreillous. Les doigts des mains ont une articulation à l'index, quatre au médius et trois aux quatrième et cinquième doigts ; ceux des pieds sont égaux, munis d'ongles recourbéset comprimés. La seule espèce connue est l'aëllo de Cuvier %), de couleur isabelle, et dont on ignore la patrie.
LES DICLIDURUS.
Diclidurus ().
Ces chauves-souris ont des caractères génériques assez complexes. Leur formule dentaire est : incisives 2? canines ?, molaires “+. Les incisives inférieures sont petites, à tranchant présentant trois crénelures. Les canines supérieures sont un peu comprimées et éperonnées à leur partie postérieure,
() Celœno Brooksiana , Leach, loc. cit.
(2) Leach, loc. cit.
&) Aello Cuvieri, color isabellino-ferrugineus; alæ fuscescente-brunneæ, aures ad apices excavato truncalæ.Leach, loc. cit., p.71.
(4) Wied Neuw:, Isis, 1819, p. 1629.
Les inférieures sont droites avec une ligne en ressaut en avant. La première molaire d'en haut est très petite et séparée. des suivantes par un intervalle. Celles-ci sont munies de pointes acérées robustes. Les os du coccyx, au lieu de former un prolongement extérieur caudal, présentent plusieurs articulations qui se terminent par deux pièces cornées adhérentes à la peau, formant un appareil à deux valves ou capsules (!). La valve supérieure est semi-lunaire discifurme et creusée en cupule. L'inférieure plus petite est pointue, triangulaire et adaptée dans le sens horizontal sur la précédente. Ces deux pièces se recouvrent, sont mobiles, s'écartent ou restent col ées, et sont tenues à leur insertion par un repli membraneux mince qui les isole du corps. Le coccyx se trouve logé dans la capsule suptrieure, tandis que le bord postérieur dela membrane inter fémorale se trouve tendu sous la valve caudale proprement dite,
Outre ce singulier appareil, les dicludures se font encore remarquer par l'organisation peu ordinaire de leur crâne Celui-ci présente en effet , entre les orbites, une dépression elliptique, profonde, qui fait saillir les os de la face, tandis que le vertex et les frontaux sont boursouflés par d’amples cavités celluleuses.
Cette curieuse petite tribu ne renferme qu'une espèce, dédiée par le prince Maximilien de Wied Neuwied au naturaliste Freyreiss (?), puis nommée par lui le diclidure blanc. Cette chauve-souris, longue de deux pouces dix lignes, a les oreilles larges, insérées au-dessus des yeux. Le pelage se compose de poils très fournis, longs etblanchâtres. Les mains sont très robustes, tandis q'ie les jambes sont grèles et longues. L'’éperon est prononcé. Elle a été découverte par le voyagenr botaniste Freyreiss, à l'embouchure du Rio Parda au Brésil, près de Carnavieras, se tenant cachée dans les spathes des cocotiers.