‹ Compléments de Buffon [microforme]Chapitre 248 sur 514 · MA · texte numérisé non relu

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() Moephitis chiliensis , Geoff.

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1ées; et bien quelques esfort difficile icer des desaaux qui séur tellement Les puantes, \jusqu’à pré- MAPURITO (!) set de Humirqué sur le rminée d’un rentes. Il se et de larves ), rapportée paroît être à 2 répandue à uisiane, et st de fait que >s paroissent nds change-

bun seul tul ligrades, c'es qudée jusqu'au que, La seule ( nu, est le pa jant un bandeau letie de même teur le muse ut de la queue t Chine par M.

Peut-être est-ce OUTON FERNUGI patrie est incor ongées, grêles res, tandis qu age est long, ri que relève la ( nfauves, et la ( de, Cetanimal, it squatre pieds, d deux tiers.

Les mydaûs, par ion des pieds, e les mouffettes ; eau tronqué i tronçonnée, La :

Malais, suiva ur lypographiql slabitants de S nt téleggo ; les Je Jon, prononcent Scheribon, jus ny. Le myDaus A (1), avoit été un individu d Dur, Sous le no oplé par sir Rafflé eur:

| Grey, Proceed. :

9; Gulo larvatus tgure, Gulo La *Hamilton-Smit}

du même, ave Al Cuvier, M

M Fr. Cuvier, Ma

1 Mephitis Java

(Cat, Linn, Tra

Mphitis meliceps G [A

jun seul tubercule. Les pieds de derrière sont igrades, c'est-à-dire que la plante des pieds est nudée jusqu'au talon. La queue amincie est assez se, La seule espèce de ce petit genre encore mal pu, est le paguma larvata (1), à pelage gris, aotun bandeau blanc sur le front, puis une bankte de même couleur, s'étendant longitudinalentsur le museau du nez à la région frontale, Le à de la queue est noir. Le pagumna a été rapporté Chine par M. Reeves.

Poutétre est-ce à ce genre qu'on devra joindre le LoutoN FERRUGINEUX (gluo ferrugineus) (?), dont patrie est inconnue. Ses formes corporelles sont ongées, grêles, vermiformes comme celles des nes, tandis que les membres sont robustes. Son ge estlong, rude, mélangé de fauve et de marque relève la teinte noire de la queue. Les pieds itfuves, et la tête élargie paroît fortement dépri- ,Cetanimal, imparfaitement déterminé, est long squatre pieds, dans lesquels la queue entre pour N deux tiers.

LES MYDAUS.

Mydaus ().

Les mydaüs, par la forme de leurs dents, la diion des pieds, et les couleurs du pelage, sont de ies mouffettes ; mais ce qui les distingue sont un seau tronqué imitant un groin, une queue courte tronçonnée, La seule espèce connue est le télagu

Malais, suivant sir Raflles; nom travesti par

dr typographique en Pélagon par M. F. Cuvicr. slabitants de Sumatra , au dire de Marsden, écriéleggo; les Javanais, dans le district de chedon, prononcent teledu: et enfin les montagnards Sheribon, jusqu'à Bantam, l’appellent seng- M. Le MYDAUS A TÉTE DE BLAIREAU, Mmydaus me- (1), avoit été décrit par M. Desmarest, d'aun individu découvert par Leschenault de La ur, sous le nom de moufette de Java (°), nom opté par sir Raffles (6). Voici ce qu’en dit ce dernier leur:

| Grey, Proceed.; Paradoæurus larvatus, Gray, Pro- M.,1832, 63; Viverra larvata, Gray, spicil, Zool., %;Gulo larvatus, Hamilt.-Smith, Griff,,t. Il, p.281, kgure. Gulo lurvatus, Temm.

( Hamilton-Smith in Griff., V, 338, ou Gulo casta- W du même, avec figure,

dé Cuvier, Mammif, , t. 1; Horsfield, Zool. Re-

" Fr. Cuvier, Mammif. ; Horsfield, loc. cit.

)Mephitis Javanensis, p. 187.

(Cab, Linn, Trans., t. XII, p. 251 (Atlas pl, 12). Wphitismeliceps Grift., Reg. an,, V, 359-2,

« Cet animal est très voisin de la moufetie d'A- » mérique, mais il en difière par sa queue très courte, » qui n'excède pas un pouce de longueur, puis en ce » qu'il y a une ligne blanche le long du dos qui cou- » vro le sommet de la tête, et devient plus étroite ».en descendant vers la queue qui est blanche aussi. » Le reste du corps est d'une couleur brune foncée. » Le museau est long et poiniu. La direction des » poils sur le devant du corps est particulière ; ils » sont dirigés vers le bas dessous la gorge ; et en haut “eten avant sur le dos, la tête et le cou. Les cinq » orteils des pieds de devant sont garnis de longues » griffes propres à creuser. Il a six incisives , deux » canines et cinq molaires à chaque mâchoire, dont » les cinq premières ne sont pas tuberculées.

» Lorsqu'il est irrité ou en danger, il s'échappe » du rectum un fluide de la plus insupportable puan- » teur, »

Le mydoüs habite les îles de Java et de Sumatra, et a un pied deux pouces de longueur.

LES MOUFFETTES.

Mephitis, Cuvien. \

Le conépate ou mouffette d'Amérique, le chinche et la mouflfette du Chili sont les trois seules espèces que Buffon paroît avoir connues de cette petite tribu de carnassiers digitigrades, car «on coase paroit être une espèce fictive établie sur une peau de coati défigurée.

Les mouflettes sont très mal déterminées; et bien que nos catalogues aient été enrichis de quelques espèces dans ces dernières années, il est fort difficile de préciser chacune d’elles, et d'en tracer des descriptions satisfaisantes. Ce sont des animaux qui sécrètent par des glandes anales une odeur tellement fétide, qu'on leur a donné les noms de bles puantes, d'enfants du diable, etc., etque l’on n’a jusqu'à présent rencontrés qu’en Amérique. 4° Le maruriTo(!) de la Nouvelle-Grenadea, suivant Mutis et de Humboldt, un pelage touffu noir foncé, marqué sur le dos d'une raie blanc: e; la queue noire terminée d'un flocon blanc. Ses oreilles sont peu apparentes. Il se creuse des terriers, et se nourrit de vers et de larves d'insectes. 2° La MOUrrETTE pu C1 (?), rapportée par le célèbre voyageur Dombey, ne paroît être à M. G. Cuvier qu’une variété du chinche répandue à la Plata, au Mexique, au Brésil, à la Louisiane, et même dans le nord des Etats-Unis. Il est de fait que chez ces animaux les nuances blanches paroissent éprouver dans leur arrangement de grands change-

(:) Viverra mapurito, Gm.

() Mephitis chiliensis, Geoff,

ments. 5° L’ATOK ou le zoRnA DE Quiro (1), dont le corps noir est marqué de deux bandelettes blanches longitudinales. Ses oreilles sont petites, noires et poilues ; sa queue, très touffue, d’un tiers moins longue que le corps, est noire et blanche. 4° La mour- FETTE INTERROMPUE (?) habite la Louisiane. Son pelage présente deux raies courtes dirigées parallèlement sur les côtés de la tête, quatre longitudinales sur le dos coupées par quatre transversales, toutes d’un blanc pur sur un fond brun. 5° La MOUFFETTE DE LA CALIFORNIE (3) paroît être bien distincte des autres espèces, principalement par la forme de son nez, dont le mufle est très saillant. Ses proportions sont trapues; son pelage, très épais, composé de poils allongés, sétacés et rigides, est noir, relevé par une simple bandelette blanche qui part des sourcils pour se développer le long de la ligne médiane du dos en s'élargissant, et gagnant la queue qu’elle parcourt dans toute son étendue. Un caractère assez remarquable de cette espèce est la dénudation complète de la plante des pieds. Sa longueur totale est de seize pouces, tandis que Ja queue n’a que neuf pouces et demi, le pinceau de poils qui la termine compris.

Richardson, dans sa Faune du nord de l’Amérique, ouvrage plein de documents intéressants et de figures gracieuses, décrit une variété de la mour- FETTE AMÉRICAINE Ou chinche ($), connue des Indiens Creks sous le nom de sicawk, et qui s'étend jusque par les cinquante-six ou cinquante-sept degrés de latitude nord. Cet animal se tient dans les rochers et les bois, bien qu'il soit plus ordinaire de le rencontrer dans les bouquets d'arbres des pluines sablonneuses de Saskatchewan. Il vit de souris, et dans l'été on l’a vu pêcher des grenouilles. Le fluide qui chez lui répand tant de puanteur est jaune, placé à la naissance de la queue dans une petite poche, d’où il s'échappe lorsque l'animal veut se dérober à la poursuite de ses ennemis ; ce fluide est tellement persistant, que les peaux séchées de cette mouflutte en restent imprégnées pendant un long espace de temps. Sagard Théodat, dans son Histoire du Canada (°), en parlant du jiskatia ou chinche de Buffon, dit : « Les enfants du diable, que les Hurons » appellent scangaresse, et le commun des Monta- » gnais, babougi manitou ou ouinesque, est une » bête, fort puante, de la grandeur d’un cliat ; mais » elle a la tête un peu moins aiguë et la peau cou- » verte d’un gros poil rude et enfumé, et sa grosse » queue retrousséc de même, et se cache en hiver

(‘) Mephitis quitensis, Humb.

G) Mephitis interrupta, Rafincsq.

6) Mephitis nasuta, Bennett, Proceed., 1833, p. 39.

G) Mephitis Americana, var. Hudsonica, Fauna, p. 55.

(5) Page 748,

HISTOIRE NATURELLE

» sous la neige et ne sort point qu’au commenes

» de la lune du mois de mars, laquelle les Mol » gnais nomment ouiniscou pismi, qui signe » lune de la ouinesque. Cet animal, outre qu'il a » de fort mauvaise odeur, est très malicieux et di » laid regard. »

LES MÉLOCALES.

Melogale (1).

Les mélogales ont trente-huit dents comme ls mouffettes, c'est-à-dire incisives ;, canines !=: {r ses molaires ‘==, carnassières ?—: ct tubere ses :—{. Leurs membres sont assez courts, assez épais et robustes parce que le corps estallongé tous sont terminés par cinq doigts. Leur paumee en partie dénudée, ce qui dénote des habitu semi-plantigrades, et comme les ongles de der sont longs, arqués et très forts, on doit en conclu qu’ils servent à fouir comme ceux des moufles et des mydaüs. Le museau est terminé par u mufle qui dénote une grande perfection dans l! dorat. La nature du pelage est de deux sortes, de poils laineux cachés par d'abondants poils soyeur en général rudes et grossiers. La queue longue « touffue. Leur tête est conique, prolongée, ayantr museau fin non terminé en groin ; l'espèce type e la MÉLOGALE MASQUÉE, Mmelogale personala |), pelage sur le corps brun lavé de roux clair, n relevé entre les yeux par une grande plaque b che, irrégulièrement triangulaire et encadrée hrunâtre. Les lèvres, les joues, l'oreille et le tour des yeux sont d’un blanc pur, ainsi que la ge et le dessous de la tête, Une bandelette blanche p de la nuque jusqu’à la partie’ postérieure dud Les membres sont d’un gris roussâtre, De longsp flottants recouvrent la queue. Ils sont en dessus la teinte de ceux du dos et blancs en dessous. mufle et les orcilles paroissent couleur de chat, les moustaches sont brun roux, La longue corps est de treize pouces, et celle de la queirt dépasser huit pouces. La mélogale vit au PP dans les environs de Rangoun, où M. Bélanger est procuré un individu vivant qu'on lui a dit} venir des bois : son humeur paroît être irritabe, l'animal hérisse son poil à la moindre contr Sa nourriture principale en captivité consiste de sorte que la mélogale sauvage peut indifé ment rechercher les matières animales ou végéi M. Isidore Geoffroy Saint-Hilaire nomme Mél

()1sid, Geoff. St-Hil., Zool. voy. de Bélanger, LL p. 129.

(») Abtd, (Atlas pl. 17.)

ju'au commencer] , laquelle les Mons ismi, qui signifie imal,, outre quil rès malicieux et du

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