le pougountr pault : viverra genella, ,,p
DES MAMMIFERES.
: s , le nez brun : une raie noire borés blanchâtres occupoit le dessus des veux ; une tache blanche se dessinoit au-dessus des pupières; les oreilles, noires, étoient allongées; les
js du corps d’un blanc gris mêlé de grands poils bruns à reflets ondés de noir ; le dessus du dos rayé et moucheté de noir ; le dessous du ventre blanc, les jambes et les cuisses sombres, les ongles blancs et rochus; la queue longue de seize pouces, grosse de
mx pouces à l'origine, noire dans les deux tiers de sa longueur.
L'espèce décrite par M. Fr. Cuvier avoit un pied sept pouces de longueur, la queue un pied sept pou- Les, et huit à neuf pouces de hauteur. La couleur du pelage étoit un noir jaunâtre, ayant trois rangées de taches noirâtres sur les côtés et des taches éparses
ar les cuisses et les épaules, tantôt isolées, tantôt
ymant des sortes de lignes ; la conque de l'oreille
toit liserée de blanc à son bord externe. Tous les autres caractères étoient identiques avec ceux dé'à donnés par Buffon.
Les habitudes et les mœurs du paradoxure pougouné sont encore inconnues ; celui que Buffon obgrra en captivité étoit sans cesse en mouvement et fort vif, On doit penser, d’après le nom de marte des palmiers qu'on a aussi donné à cet animal, qu’il aime à grimper sur les végétaux pour y atteindre les petits oiseoux ou les œufs dont il doit être friand. Il
habite la presqu'ile de Malaca, l'ile de Java, et très probablement une partie de la côte de Coromandel
! du Malabar ; peut-être aussi la plupart des îles de Sonde, M. Leschenault l’a envoyé de Pondichéry.
La deuxième espèce qui doit être admise dans le genre paradoxure, quoique avec doute, est le mus-
ag-bulan, décrit par sir Rafles dans son Catalogue
riptif de la Collection faite à Sumatra (Trans.
Soc. linn, de Lond., t. XLIL, p. 252).
LA VIVERRE MUSANGA.
Viverra musangua, RAFFLES (1).
Lemusang a été figuré par Marsden dans l'édition ginale de son Histoire de Sumatra. La traduction nçoise ne le nomme qu’une fois. C’est un animal k grosseur d’un chat ordinaire, à pelage d’un Auve foncé mélangé de noir ; la queue est de cette uleur, mais excepté à deux pouces de son extrélé, où elle est d’un blanc pur ; sa longueur est à . près celle du corps : l'espace qui existe entre * oreilles et les yeux est blanc; quelques longues ‘8 occupent le devant et le dessous de chaque œil;
!) Le musang-b bn Java, fic. 4 wlan des Malais, Horsfleld, Rescarch,
le nez est proéminent, et profondément sillonné entre les narines; le museau est long et pointu ; les pieds sont pentadact; les. Tels sont les détails fournis par sir Rafles sur cet animal qui habite Sumatra, et qui a, comme on peut le voir, la plus grande partie des traits caractéristiques du pougouné. N'en seroitce qu'une variété? nous serions fort tenté de le croire; cependant l'extrémité de la queue est noire dans le pougouné, et blanche dans le musang-bulan. Nous ne savons rien de plus sur ce dernier animal.
Tout porte à croire qu'on doit joindre aux paradoxures une espèce de civette qu'Hardwicke ne place qu'avec doute dans le genre viverra, et que M. Horsfield range parmi les chats.
ET