‹ Compléments de Buffon [microforme]Chapitre 345 sur 514 · LES COBAYES OU COCHONS D'INDE · texte numérisé non relu

LES COBAYES OU COCHONS D'INDE

Cavia. Iiuic. (3).

M connus jusqu’à ce jour étoient propres au bar Paraguay. L'espèce la plus répandue

Ton soupçonne issue de l’apéréa , est le coinde de Buffon (cavia cobaya, Pallas; mus we, L.). Récemment, M. Wagler en a décrit Spéces comme propres au Mexique. La prestaria Spiæii (#), est d’un cendré brunâtre, + s noitâtre , offrant sur chaque joue, en à oreille, une courte bandelette blanche ; K du cou et le ventre sont blancs, de Hdtie soies inférieures , tandis que les ongles des St noirâtres. La seconde est le cavia fullkuve brunâtre, marbré de noir par taches “Le cou et le tronc en dessous sont de cou-

chinchillas vient se placer ul celui des HAPALOTIS (Lichst) its et foibles aux mains, ter êles, cinq doigts aux pieds, bn dessus. Les oreilles sont 0

+ Pl. 29. (Atlas, pl. 42, fig. 2.) thærus, cochon d’eau; Voyage de Desmar-

re 1 (1 il

Pena, sans force, Fr. Cuv.

nett, Proceed,, t. HI, Pe 58.

er, ibid.

leur ocreuse. Les moustaches les plus inférieur

sont teintées de fauve, et les ureilles carnées on! l . rebord supérieur obscur. M. d'Orbigny a déco . dans la Patagonie une quatrième espèce, le bé austral (caria austra'is) (*), qui a les (oem à je proportions de l’apéréa; mais il s'en distin pe ï ses ongles, qui sont plus longs et plus aigus À J'un noir foncé. Le dessus du corps est d'un gris ji ns tre tiqueté de noir, plus foncé en noir sur là lip . moyenne, les parties inférieures sont d'un hé grisâtre. Cette espèce a besoin d'être com ses l’apéréa pour pouvoir en être distinguée, Ses poil sont plus longs et plus doux. Sa taille ne dép . pas huit poures de longueur. Ce cobaye por commun sur les bords du Rio Negro, vers le ne rante-unième degré de latitude S. ; plus au pe race disparoit. Il se creuse de profonds terriers ï communiquent au dehors par plusie :rs ouvert e et lesétablit principalement dausles endroits pq par l'homme, et rarement dans les lieux deb. 1 ne sort guère que la nuit, car il aime se tenir blotti dans son trou pendant le jour. Son naturel est vif, mais doux et çraiulif. Ses allures sont sautill: . Lors même qu'il s'établit près de l’apéréa pré les individus des deux espèces ne se DE ps ble. L'apéréa ne peut grimper aux arbres; il nn est pas de même du cobaye austral, qui va cu lie lui-même les petits fruits qu’il aime, et dont il : nourrit en y joignant des jeunes pousses des “ nes, etc. La femelle met bas, dans le cbste sd printemps et de l'été, plusieurs portées d 4 e petits chaque , qui, à trois mois, ont les pro ; pa des père et mère. Les Puelches En ti de sahal, et les Patagons tir-quin, noms qui s0 “ de pliqués à quelques autres animaux. Les Es ns créoles seuls le distingue 1 nettement par FA tucu-tucu, qui rendent euphoniquement l’ pr tion du cri qu’il fait entendre. di

mn LE COBAYE DE CUTHLER (2

Se trouve en Patagonie ; a les formes du cobav mais son pelage est en entier formé de lon ie lisses, brillants, noirs et finement rayés ji Ses oreilles sont plus grandes, plus ouvertes garnies de poils plus longs que ceux des Ra

jacentes. Il n’est pas s i i . pas sans analogie avec le cavia de

(") Isid. Geoff.. Etudes, pl. 12.

(s) Cavia l i FU cuthleri, Bennett, the philos., mag, juin

Rp pe ei LE “thus 26 Et ” LE = = = LS Es à ra 2x RSR C ro 2

504 HISTOIRE NATURELLE

Page 1