‹ Compléments de Buffon [microforme]Chapitre 349 sur 514 · LE MOI · texte numérisé non relu

LE MOI

Diffère du précéde:

Il habite la Patagonie

LES

Vivent dans les pi mérique méridionale gouti et l'acouchy :

n'en est pas de mêm mée AGOUTI A CRÊTE rencontre qu'à Suri doise. Son pelage es poils de l’occiput soi de hure. Ceux de !

longs. Le ventre est sont courtes. Son cal celle de l’agouti ordi ; Ona décrit sous le et de Sumatra, qui genre. C’est le m:s culus javensis de B queue, roux sur le

Semblent distinc

() Kerodon moco.

classiq.

@) Bennett, the pt

(3 Dasyprocta, fesse velue, Illig.; chloromys, rat | pi. 160; CUv., nege amy very pe mme puviver jaune, Fr. Cuv. mifère peu connu de l'ordre des rongeurs, Des

&) Dasyprocta cristata, Desm., 572; chloromis cris: | nal de physique, t. LXXX VIE, p. 205 (1819). tatus, Fr. Cuv. () Parag., t, HE, p. 51. (Atlas, pl. 49)

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de l'ordre des rongeurs, pesm À .LXXX VUE, pe 205 (1819 , 51. (AUas, pl. 49.)

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fnconsultant les auteurs qui ont parlé du mara, gmble reconnoltre qu'il est mentionné par John prough, Wood et Byron, dans les relations de voyages; mais les notions fournies par ces naseurs sont trop confuses pour éclairer son his- , D'Azara seul a publié d’utiles et importants nments dans le tome second ( trad. franç.) de Euais sur l'Histoire nalurelle des Quadrude la province du Paraguay; tout ce que s allons dire sera donc extrait de cet auteur. Lelièvre pampa , dit d’Azara, n'existe point au hoguy; mais j'en ai pris beaucoup entre les tatequatrième et trente-cinquième degrés de bitude sud dans les Pampus , au midi de Buénos- Ayres. On l'appelle lièvre, mais il est pluscharnu, jus grand que celui d'Espagne, et très différent pue goût de sa chair. » D'après le même audont nous allons analyser les observations, le «la femelle vivent réunis, et courent ensemaec beaucoup de rapidité ; mais ils se fatiguent tit, etun chasseur à cheval peut alors les prenarec le laço ou avec les boules. Cet animal a la élevée, incommode et très aiguë : ce cri, qu’on d dans la nuit, peut se rendre par les syllabes 10,y; et lorsqu'on le prend en vie il le pousse khree, Les Indiens mangent sa chair, bien qu'ils néfrent celle des tatous. Le mara, pris jeune, Wivoise aisément, se laisse toucher avec la main, ge de tout, sort de la maison où il est privé, et uire volontiers.

VAura donne au mara la proportion suivante :

Pouc. Lignes,

ur totale, ee + 30 »

dela queue. . . . . +. 1 6 du tarse de derrière. . . . .« ‘7 »

Wallon du train de devant. . . . « 16 6 du train de derrière, . ,: . . 19 6 Honférence vis-à-vis le thorax. , °. 15 6

queue est sans poils, grosse, dure comme un au de bois ; elle est sans mouvement, arrontonquée et un peu recourbée à son extrémité.

M grand ongle des pieds de devant à six li-

gnes : il est aigu, noir, fort et très propre à fouir. La plante du pied de devant a un cal pelé, mou et de la grosseur d'une noix, encore plus grand et plus développé aux pieds de derrière. Ses jambes sont menues et nerveuses, sa tête est assez comprimée sur les côtés; des cils bordent les paupières, et de longues soies composent les moustaches , et quelques unes sont implantées au-dessus de l'œil. Une légère rainure isole les narines qui s'ouvrent sur le même plan du mu:eau ; l'oreille a trois pouces trois lignes de longueur et deux pouces de largeur ; elle est arrondie à l'extrémité, d'où part un faisceau de poils a longés L'oreille est repliée à son bord antérieur vers le conduit auditif, et de la base jusqu'au milieu sur le rebord postérieur. Le mâle ne diffère point de la femelle; son scrotum n'est point visible au dehors, mais l'enveloppe du pénis est dense et grosse; seulement ce dernier forme une courbe, de manière à se diriger d'avant en arrière dans l'érection.

Les femelles paroissent faire deux petits, du moins d’Azara observa deux fœtus dans la matrice de l’une d'elles qu’il ouvrit dans le mois d'avril : deux mamelles inguinales occupent le milieu de l'abdomen, et deux autres sont placées à environ trois pouces plus en avant. On fait des tapis avec leur pelage, estimés par leur douceur et par les nuances de leur coloration.

En

LES PACAS.

Terminent l'ordre des rongeurs. Le paca fauve (cœælogenys fulvus ), et le paca brun (C. subniger ) ont été décrits par Buffon sous le nom commun de paca. Nous ne dirons rien non plus du genre osteopera de M. Harlan, qui a été fondé sur une tête osseuse de paca ordinaire. Le cælogenys fuscus de M. Fr. Cuvier ne se distingue du paca brun que par son pelage fauve, marqué sur les flancs de quatre à cinq bandes longitudinales blanches; son crâne offre aussi quelques particularités distinctives.

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HISTOIRE NATURELLE

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